Depuis qu’elle est toute petite, Édith a de drôles de pensées qui se promènent dans sa tête secrète. Elle préfère les filles mais croit que seuls les garçons ont le droit de les aimer. Se fabriquer une fausse barbe en mousse ne change rien, pas plus qu’imaginer des aventures dans la cour de l’école. Pire, déclarer à sa grande sœur qu’elle est amoureuse d’une de ses copines de classe fait naître un obsédant sentiment de honte. Édith a une autre obsession. À huit ans, un soir de décembre, elle et ses sœurs ont appris qu’on pouvait perdre ce à quoi on tenait plus que tout au monde. Depuis, elle est hantée par l’angoisse de voir disparaître ceux qu’elle aime. Et elle a appris à garder pour elle ses désirs et ses craintes. Édith se croit bizarre, elle se cache. Jusqu’au jour où, dans un train de banlieue, en face d’une fille aux cheveux follement bouclés, elle découvre un autre sentiment amoureux, farouche, joyeux, sidérant. Mais les fictions que se racontent les amoureuses dialoguent avec celles fabriquées par l’enfant pour affronter la mort. Le bonheur est-il possible quand il combat des terreurs anciennes, souvenirs d’une enfance marquée par le chagrin ? L’amour fait peur avant de parvenir, peut-être, à faire le deuil du passé. Certaines fièvres échappent au mercure est le récit d’une rencontre magnifique.Depuis qu’elle est toute petite, Édith a de drôles de pensées qui se promènent dans sa tête secrète. Elle préfère les filles mais croit que seuls les garçons ont le droit de les aimer. Se fabriquer une fausse barbe en mousse ne change rien, pas plus qu’imaginer des aventures dans la cour de l’école. Pire, déclarer à sa grande sœur qu’elle est amoureuse d’une de ses copines de classe fait naître un obsédant sentiment de honte. Édith a une autre obsession. À huit ans, un soir de décembre, elle et ses sœurs ont appris qu’on pouvait perdre ce à quoi on tenait plus que tout au monde. Depuis, elle est hantée par l’angoisse de voir disparaître ceux qu’elle aime. Et elle a appris à garder pour elle ses désirs et ses craintes. Édith se croit bizarre, elle se cache. Jusqu’au jour où, dans un train de banlieue, en face d’une fille aux cheveux follement bouclés, elle découvre un autre sentiment amoureux, farouche, joyeux, sidérant. Mais les fictions que se racontent les amoureuses dialoguent avec celles fabriquées par l’enfant pour affronter la mort. Le bonheur est-il possible quand il combat des terreurs anciennes, souvenirs d’une enfance marquée par le chagrin ? L’amour fait peur avant de parvenir, peut-être, à faire le deuil du passé. Certaines fièvres échappent au mercure est le récit d’une rencontre magnifique.Depuis qu’elle est toute petite, Édith a de drôles de pensées qui se promènent dans sa tête secrète. Elle préfère les filles mais croit que seuls les garçons ont le droit de les aimer. Se fabriquer une fausse barbe en mousse ne change rien, pas plus qu’imaginer des aventures dans la cour de l’école. Pire, déclarer à sa grande sœur qu’elle est amoureuse d’une de ses copines de classe fait naître un obsédant sentiment de honte. Édith a une autre obsession. À huit ans, un soir de décembre, elle et ses sœurs ont appris qu’on pouvait perdre ce à quoi on tenait plus que tout au monde. Depuis, elle est hantée par l’angoisse de voir disparaître ceux qu’elle aime. Et elle a appris à garder pour elle ses désirs et ses craintes. Édith se croit bizarre, elle se cache. Jusqu’au jour où, dans un train de banlieue, en face d’une fille aux cheveux follement bouclés, elle découvre un autre sentiment amoureux, farouche, joyeux, sidérant. Mais les fictions que se racontent les amoureuses dialoguent avec celles fabriquées par l’enfant pour affronter la mort. Le bonheur est-il possible quand il combat des terreurs anciennes, souvenirs d’une enfance marquée par le chagrin ? L’amour fait peur avant de parvenir, peut-être, à faire le deuil du passé. Certaines fièvres échappent au mercure est le récit d’une rencontre magnifique.Depuis qu’elle est toute petite, Édith a de drôles de pensées qui se promènent dans sa tête secrète. Elle préfère les filles mais croit que seuls les garçons ont le droit de les aimer. Se fabriquer une fausse barbe en mousse ne change rien, pas plus qu’imaginer des aventures dans la cour de l’école. Pire, déclarer à sa grande sœur qu’elle est amoureuse d’une de ses copines de classe fait naître un obsédant sentiment de honte. Édith a une autre obsession. À huit ans, un soir de décembre, elle et ses sœurs ont appris qu’on pouvait perdre ce à quoi on tenait plus que tout au monde. Depuis, elle est hantée par l’angoisse de voir disparaître ceux qu’elle aime. Et elle a appris à garder pour elle ses désirs et ses craintes. Édith se croit bizarre, elle se cache. Jusqu’au jour où, dans un train de banlieue, en face d’une fille aux cheveux follement bouclés, elle découvre un autre sentiment amoureux, farouche, joyeux, sidérant. Mais les fictions que se racontent les amoureuses dialoguent avec celles fabriquées par l’enfant pour affronter la mort. Le bonheur est-il possible quand il combat des terreurs anciennes, souvenirs d’une enfance marquée par le chagrin ? L’amour fait peur avant de parvenir, peut-être, à faire le deuil du passé. Certaines fièvres échappent au mercure est le récit d’une rencontre magnifique.Depuis qu’elle est toute petite, Édith a de drôles de pensées qui se promènent dans sa tête secrète. Elle préfère les filles mais croit que seuls les garçons ont le droit de les aimer. Se fabriquer une fausse barbe en mousse ne change rien, pas plus qu’imaginer des aventures dans la cour de l’école. Pire, déclarer à sa grande sœur qu’elle est amoureuse d’une de ses copines de classe fait naître un obsédant sentiment de honte. Édith a une autre obsession. À huit ans, un soir de décembre, elle et ses sœurs ont appris qu’on pouvait perdre ce à quoi on tenait plus que tout au monde. Depuis, elle est hantée par l’angoisse de voir disparaître ceux qu’elle aime. Et elle a appris à garder pour elle ses désirs et ses craintes. Édith se croit bizarre, elle se cache. Jusqu’au jour où, dans un train de banlieue, en face d’une fille aux cheveux follement bouclés, elle découvre un autre sentiment amoureux, farouche, joyeux, sidérant. Mais les fictions que se racontent les amoureuses dialoguent avec celles fabriquées par l’enfant pour affronter la mort. Le bonheur est-il possible quand il combat des terreurs anciennes, souvenirs d’une enfance marquée par le chagrin ? L’amour fait peur avant de parvenir, peut-être, à faire le deuil du passé. Certaines fièvres échappent au mercure est le récit d’une rencontre magnifique.
le jeudi 19 mars 2026 de 19h30 à 21h