
Pékin efface méthodiquement toute visibilité LGBT+ de l'espace public comme du monde virtuel. La censure ne cesse de s'imposer : après l'annulation de la Shanghai Pride en 2020 et la fermeture de bars gays, le pouvoir s'en prend au numérique. Grindr a été retiré des stores, suivi des applications locales Blued et Finka. Télévision purgée des hommes jugés « efféminés », arrestations d'autrices de romans érotiques gays pour « obscénité » : l'offensive culturelle vise le contrôle moral absolu.
En étouffant ces rares espaces de liberté, Pékin espère imposer son modèle conservateur. Mais effacer des applications ne suffira jamais à faire disparaître toute une communauté.

L’extrême droite italienne franchit un nouveau cap dans la surenchère idéologique. Le parti Futuro Nazionale, mené par le général Roberto Vannacci, dévoile un programme ciblant directement les personnes LGBT+.
Au Niger, la liberté s'effondre sous la dictature. Après la promulgation d'un code pénal prévoyant jusqu'à 10 ans de prison pour les relations de même sexe, la junte militaire a lancé une vaste vague d'interpellations. Jusqu'à 40 arrestations sont déjà signalées, instaurant la terreur. Les associations de soutien risquent aussi de lourdes amendes.
Face à la persistance des discriminations subies par les personnes vivant avec le VIH, la sénatrice écologiste Anne Souyris a annoncé qu’elle allait déposer une proposition de loi spécifiquement dédiée à la pénalisation de la sérophobie.Cette initiative fait suite au combat mené par les militants Christophe Paco et Nicolas Aragona (alias Supersero). Ces derniers avaient entamé une grève de la faim pour briser le silence institutionnel.
Aux États-Unis, face au rouleau compresseur conservateur, la résistance démocratique reste vive au sujet des droits LGBT+. 
L'Espagne intensifie sa lutte contre les discriminations anti-LGBT+. Le Congrès des députés a approuvé une réforme clé du Code pénal visant à criminaliser les « thérapies de conversion », prévoyant désormais des peines allant jusqu'à deux ans d'emprisonnement pour leurs auteurs. Fondées sur l'idée fausse que l'homosexualité ou la transidentité seraient des pathologies à corriger, ces pratiques destructrices subissent un coup d'arrêt juridique majeur.


Face à la recrudescence inquiétante des discriminations et des violences visant les minorités de genre et de sexualité, le gouvernement fédéral belge déploie un plan d'action national inédit pour protéger les personnes queer apprend on via Bruxelles Today.
La 10e Marche des Fiertés de Kiev a réuni une foule historique depuis le début de l’invasion russe, portée par un message clair : « nos familles font partie de l’Ukraine ». Le 21 juin 2026, plus de 5 000 personnes ont fait corps sous haute sécurité et la menace des attaques aériennes. Malgré les tensions et une contre-manifestation d’extrême droite, l'événement visait à réclamer l'égalité des droits en temps de guerre. L'enjeu majeur reste la reconnaissance juridique des couples de même sexe.
Nouveau tournant pour les droits LGBTQ+ en Espagne. Le Congrès des députés a validé le 25 juin une proposition de loi majeure visant à inscrire les thérapies de conversion au Code pénal. Jusqu’ici réprimées par de simples sanctions administratives via la « loi Trans » de 2023, ces pratiques basculent dans la criminalité.
Nouveau coup de théâtre aux États-Unis. La cour d’appel fédérale du district de Columbia vient d’infliger un sérieux coup à Donald Trump en suspendant en partie son décret de janvier 2025, qui excluait les personnes transgenres de l’armée. À deux voix contre une, les juges ont qualifié d'« arbitraire » et d'« inconstitutionnelle » cette mesure visant les soldats selon leur identité de genre.