
La volonté de Trump de mettre les personnes trans au ban de la société américaine n’a pas de limite. Le Pentagone a annoncé, dans une note de service publiée le 26 février, que les militaires transgenres seront expulsés de l’armée, sauf dérogations spéciales. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une procédure judiciaire et vise ceux ayant un diagnostic ou des antécédents de dysphorie de genre. Les dérogations ne seront accordées qu’au cas par cas, justifiant un « intérêt gouvernemental impérieux » et nécessitant la preuve d’une stabilité sociale et professionnelle de trois ans comme le rapporte le quotidien Le Monde.
Cette mesure renverse la politique mise en place en 2016 sous Barack Obama, qui avait levé l’interdiction de service pour les transgenres. En 2019, l’administration Trump avait rétabli cette interdiction, qu’un décret de janvier dernier a renforcée, affirmant que l'« idéologie transgenre » n’est pas compatible avec les normes militaires. Un énième coup violent porté à la communauté trans qui est attaquée de toutes parts par une lubie d’anéantissement pure et dure orchestrée par Trump et ses sbires.

« Apple devrait mettre à la poubelle ses règles DEI, pas simplement réaliser des ajustements. Le DEI est un canular qui a fait beaucoup de mal à notre pays. Le DEI c'est terminé !!! ». C’est en ces termes que le Président américain Donald Trump s’en est pris à la marque à la pomme via son réseau social Truth. Il ne comprend pas pourquoi Apple s’entête à ne pas supprimer le DEI de sa politique interne.
L'administration Trump a mis en place une censure alarmante au sein des Centres pour le contrôle et la prévention des maladies (CDC), suspendant la diffusion de recherches en attente pour réviser des termes jugés « inappropriés ». Selon l'association Stop Homophobie, des mots tels que « genre », « LGBT » et « non binaire » ont été ciblés, forçant les chercheurs à retirer leur nom des études si ces termes n'étaient pas éliminés. Ce phénomène d'« obéissance préventive » vise à éviter des sanctions, comme l’indique l’organisation. 
Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a récemment accusé la communauté LGBTQ+ d'être responsable de la baisse du taux de natalité en Turquie, qu'il qualifie de crise alarmante. Lors d'un événement à Ankara, il a lancé une initiative intitulée « Année de la famille », affirmant qu'une « famille forte ouvre la voie à un État fort », tout en décrivant les LGBTQ+ comme des acteurs d'une conspiration visant à saper les valeurs familiales. Erdoğan a qualifié les droits des LGBTQ+ de « néolibéraux » et a exprimé son inquiétude face à une culture qu'il considère « perverse ». 
L’homosexualité est devenue un motif d’envoi au front en Ukraine, où les individus soupçonnés de cette orientation subissent des abus inimaginables aux dires de l’Agenzia Nova. Selon la chaîne indépendante russe Tv Dozhd, au moins sept cas d’hommes envoyés au combat ont été confirmés, dont un a perdu la vie, explique l’organe de presse italienne. 
Emmanuel Grégoire, le député socialiste et apparentés, ancien 1
Les temps sombres pour la communauté LGBT+ s'intensifient. Le média indépendant, Meduza, classé comme « extrémiste » et réfugié à
Le président nigérian Bola Tinubu a récemment approuvé une directive interdisant l'homosexualité et d'autres comportements jugés contraires à l'éthique au sein des forces armées. Signée le 16 décembre 2024, cette révision des conditions de service précise que le personnel militaire ne doit pas s'engager dans des actes d'homosexualité, de lesbianisme, de bestialité ou de travestissement. Les nouvelles règles interdisent également les piercings, les tatouages ainsi que le comportement désordonné ou l'ivresse, tant en service qu'en dehors. Les officiers ne peuvent pas entretenir de relations amoureuses avec leurs subordonnés et doivent s'acquitter de toutes leurs obligations financières. L'appartenance à des sociétés secrètes ou des partis politiques est prohibée. Un florilège d’interdiction mais le document ne prévoit aucune sanction pour les violations de ces règles, suscitant des interrogations sur leur application. 
Le créateur de mode Simon Porte Jacquemus était invité sur le plateau de C à vous. Il en a profité pour répondre aux attaques sur sa récente paternité. Voici ce qu’il a déclaré : « le post pour annoncer la naissance de mes jumeaux était politique. J’avais envie de montrer ces deux mains, car je suis en couple, marié et papa. Je suis quelqu’un qui réalise ses rêves, et je prendrai toujours la parole contre l’homophobie ». Acte militant, visibilité assumée, le chouchou de la fashion française use de sa notoriété pour revendiquer le droit au bonheur ! 
La junte militaire du Mali, dirigée par le colonel Assimi Goïta, a promulgué une loi criminalisant l’homosexualité, désormais qualifiée d’« attentat à la pudeur ». Entrée en vigueur le 13 décembre 2024, cette législation impose jusqu'à 7 ans de prison et une amende de 500 000 francs CFA, dans un pays où le revenu annuel moyen est de 870 USD. La loi cible également tout acte ou propos pouvant être interprété comme une promotion de l’homosexualité, ouvrant la voie à des abus et à une stigmatisation accrue des personnes LGBTQ+.
Le mercredi 15 janvier 2025, le Président de la République a nommé Mathias Ott Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT (DILCRAH), succédant à Olivier Klein.