Un brulôt de 8 pages a été déposé dans de nombreuses boîtes aux lettres de la ville, ayant pour titre « non à l’idéologie transgenre à l’école ! ». Il émane de l’association SOS Education, qui se définit comme indépendante de tout mouvement politique, syndical, confessionnel et professionnel. Bourré de fausses informations, selon le parti socialiste local, il « est un concentré de fausses informations et de mensonges sur les transidentités et les personnes trans. (...) Les phrases contenues dans ce texte masquent difficilement la transphobie de l’association qui a diffusé le document ». Le premier adjoint au maire a envoyé un signalement à la procureure de la République de Lille.
Deux femmes, qui ont eu recours à la fécondation in vitro réciproque, se sont vues reconnaître le statut de parents de leur fils. La FIV réciproque permet à un couple de femmes lesbiennes de participer ensemble au processus de conception de l’enfant. L’ovule d’une des deux femmes, fécondé grâce à un don de sperme, est transféré dans l’utérus de sa partenaire qui mène la grossesse jusqu’à son terme. Cette décision a été accueillie comme une victoire par la communauté LGBTQI+, qui mène un autre combat : l’union civile. Début septembre, la Cour Suprême s’est prononcée contre les mariages de personnes du même sexe, tout en ordonnant au gouvernement d’offrir une solution alternative pour protéger les droits des couples de même sexe.