
Le site web l’ADN a consacré récemment une série d’articles sur l’usage de la testostérone. Dans son dossier du 19 janvier dernier, la journaliste Marine Protais évoque le sujet de la prise de testostérone dans la communauté gay. On y apprend que nombreux sont les gays à utiliser ce produit « miracle » permettant de prendre de la masse musculaire et trouver une forme de « puissance ». Elle y explique la mécanique qui s’opère en général dans les salles de gym car, même s’il on va faire de la musculation plusieurs fois par semaine et que l’on finit par avoir un corps athlétique, il y a toujours un phénomène de comparaison avec ceux qui trichent en prenant ce type de produit. D’où un phénomène qui se généralise car chacun veut en prendre pour mettre toutes les chances de son côté pour rester « fuckable » et draguer sur Grindr... Sauf que les stéroïdes ne sont pas sans risques pour la santé, avec des problèmes de peau, la poussée des seins, des troubles du sommeil, une perte de libido, des risques d’accidents cardiovasculaires, des cancers du foie, un vieillissement cérébral prématuré,etc. En général, ces problèmes potentiels ne sont pas ou peu connus des gym-queens. Hier cantonnés au milieu gay et à celui des body-builders, le phénomène concerne aujourd’hui aussi largement les jeunes hétéros qui vont en salle... Le phénomène étant en plein expansion donc, le ministère des Sports préparerait en 2024 un plan de prévention.

Excellente nouvelle : le dispositif qui permet aux jeunes de moins de 26 ans d’obtenir gratuitement des préservatifs, sans ordonnance, juste en présentant sa carte Vitale en pharmacie, est un franc succès. A la fin du premier semestre, 15,7 millions de préservatifs pris en charge financièrement par la Sécurité sociale ont été distribués par les pharmacies. Comme quoi, quand les dispositifs sont adaptés aux besoins du public, ça fonctionne ! Auprès des jeunes, l’enjeu est de se protéger contre les infections sexuellement transmissibles (IST), le VIH, et aussi d’éviter les grosses non désirées.
Pour commémorer les 40 ans du début de l’épidémie de sida, une place va être inaugurée le 1