
Les Dégommeuses, l’association sportive qui a pour objectif de faire connaître le foot féminin a bien failli perdre la subvention de la mairie de Paris.
En effet, lors d’un conseil de Paris, les élus de droite se sont tout simplement opposés à sa reconduction sans donner aucune explication. Jean-Luc Romero-Michel, l’adjoint à la maire de Paris, chargé des Droits Humains, de l’Intégration et de la lutte contre les Discriminations s’en est offusqué en séance. Et grâce à la majorité en place, la subvention a pu être validée. Une bonne nouvelle. Rappelons qu’outre le sport, les Dégommeuses sont impliquées dans la lutte contre les discriminations sexistes et lgbtphobes et au-delà de nos frontières, elles dénoncent le génocide palestinien en cours.









Du 13 au 20 juillet prochain, la station de ski propose une semaine de fitness, relaxation et découverte de la montagne. Une vingtaine d’activités est proposée, pour tous les niveaux, mais aussi des événements festifs. Les tarifs commencent à 919€ tout compris, un package original qui change des destinations classiques de vacances. En plus, on reviendra en super forme !
Ils ont fait ce que le XV de France n’a pas réussi. Ce club amateur s’est imposé à Rome en mai, en battant en finale les Australiens, 5 fois champions du monde. Les Gaillards Parisiens, première équipe inclusive de rugby créée en France il y a 20 ans, ont pu soulever la Bingham Cup. À l’origine, ce tournoi était organisé avec des équipes gay. Aujourd’hui, le terme est « inclusif » car hétérosexuels, homosexuels, personnes trans et lesbiennes font partie des équipes… Toutes ont signé une charte de lutte contre l’homophobie et les discriminations dans le milieu sportif amateur. Le titre sera remis en jeu en 2026. 
Alors que les instances dirigeantes du monde du football essaient de faire évoluer les choses, certains joueurs campent sur leur position et refusent toujours de s’y associer. Réfractaires déjà l’année dernière, le nantais Mostafa Mohamed a précisé ne pas vouloir se rendre au match contre AS Monaco en cette journée où il aurait dû porter un simple badge neutre de toute référence aux LGBT. « L’objectif de la LFP, lorsqu’elle a décidé de retirer le flocage arc-en-ciel, c’était de ne plus faire de vagues et d’emporter tous les joueurs dans cette campagne, y compris ceux qui refusaient de porter le flocage l’an dernier », explique Bertrand Lambert, président des PanamPride Football Club à nos confrères de Eurosport sur le sujet. « Ceux qui ne voulaient pas le porter estimaient que ce flocage faisait la promotion de l’homosexualité, ce qui n’était pas évidemment pas le cas : c’était un flocage contre l’homophobie. C’est suite à ces refus que la LFP en est arrivé imaginer ce badge noir sans aucune référence LGBT et censé être accepté par tout le monde. On voit visiblement bien que c’est encore trop pour certains, preuve s’il en est qu’il ne fallait rien céder. Ce n’est pas faute de les avoir alertés. »
Maho Bah-Villemagne, athlète transgenre de 30 ans a été officiellement autorisé à combattre dans la catégorie amateur élite hommes par le Comité directeur de la Fédération française de boxe. C’est une première en Europe et dans ce sport. Les membres se sont basés sur le palmarès en boxe amateur chez les femmes pour accéder à sa demande et il conserve ses titres de champion de France militaire et de vice-champion civil. Le sportif originaire de Hyères dans le Var a salué sur Francetvinfo « une grande victoire pour le sport en général, la cause transgenre et pour l’évolution des mentalités ».
Cet été, la commu-nauté LGBTQIA+ et toustes les allié.e.x.s, feront de La Pride House. Paris 2024, un des espaces de vie et de célébrations les plus intenses des Jeux Olympiques de Paris 2024. Installé au sein du Rosa Bonheur sur Seine, ce lieu bienveillant et inclusif, est présent lors des grands évènements sportifs. Il a pour but de lutter contre les discriminations et de désinvisibiliser les personnes LGBTI+ dans le sport. C’est à travers ce programme unique mis en place dans le cadre des JO de Paris, un laboratoire composé de 3 groupes œuvrant sur des thématiques distinctes et précises. Chacun a pour but de proposer des solutions opérationnelles faciles à mettre en place par les associations sportives qui souhaitent travailler sur leur inclusion. Voici les différents champs d’actions : « sport et homosexualité, vers un sport plus inclusif ». On a ensuite « les personnes trans et non binaires dans le sport » et enfin troisième « les femmes, les personnes lesbiennes et le sport ». Les résultats divulgués en juillet seront bientôt mis à disposition de la Fondation Fier. 
Le comité organisateur a voulu faire du parcours de la flamme olympique un long moment de joie, de fierté, mais aussi d’inclusivité et de tolérance. Ainsi, les drag-queens Miss Martini à Marseille, Nicky Doll en Arles, mais aussi Rémy Fréjaville, champion du monde de football gay, ont été choisi.e.s pour porter le flambeau, faisant grincer des dents ici et là.