L'Espagne intensifie sa lutte contre les discriminations anti-LGBT+. Le Congrès des députés a approuvé une réforme clé du Code pénal visant à criminaliser les « thérapies de conversion », prévoyant désormais des peines allant jusqu'à deux ans d'emprisonnement pour leurs auteurs. Fondées sur l'idée fausse que l'homosexualité ou la transidentité seraient des pathologies à corriger, ces pratiques destructrices subissent un coup d'arrêt juridique majeur.
Jusqu'alors passibles de sanctions administratives dans certaines régions, elles deviennent de véritables délits pénaux à l'échelle nationale. En envoyant les responsables de ces dérives derrière les barreaux, Madrid confirme sa posture de pionnier européen : l'orientation sexuelle et l'identité de genre ne se soignent pas, elles se protègent.
