
Simon Frankart, l’illustrateur et auteur du compte Instagram « petites luxures », récidive. Après le sujet de ces précédents titres, il revient avec en premier Lieu. Ce recueil illustre 50 témoignages de femmes et d’hommes qui se sont confiés sur les lieux de leurs premiers ébats. Pour ce faire, il est allé demander à ses lecteur.trices de se prêter au jeu en relatant en quelques lignes, ce moment qui marque la naissance de nos vies sensuelles et sexuelles. Il a pris ensuite le temps et la liberté de les illustrer en couleur, ce qui est aussi une grande première pour ce graphiste au trait minimaliste, filant et précis.
Il ressort de ce projet érotico-poétique, une légèreté chaude, une évasion des sens, l’expression de fantasmes décomplexés. Évocateurs, aguicheurs et secrets, ces dessins donnent vie à des souvenirs émus, des plaisirs insoupçonnés et des sensations sans pareil quand c’est la première fois.
En premier Lieu, de Simon Frankart alias Petites Luxures, Ed. Hoëbeke, 18€

Il serait facile de résumer the Summer with Carmen à la plastique et au charme indolent de l’acteur Yorgos Tsiantoulas, que l’on peut voir sous toutes les coutures pendant plus d’une heure trente. Mais le film de Zacharias Mavroeidis a tellement d’autres atouts… A commencer par l’histoire d’amitié entre deux hommes gays aussi différents que possible, la montagne de muscles placide Demosthenes (Yorgos Tsiantoulas) et la crevette flamboyante Nikitas (Andreas Lampropoulos). Les deux compères se retrouvent régulièrement sur une plage pour travailler au projet du second, un scénario sur la vie amoureuse du premier et en particulier sur le fameux été où il s’est retrouvé à garder la chienne de son ex, Carmen.
La sensation du moment. Le tant attendu Becoming Karl Lagerfeld qui retrace la vie du créateur de mode vient de débouler depuis le 7 juin sur Disney+.
Dans son premier roman Possibles, publié en 2019, Valérie Baud, porte-parole de l’association Bi’Cause, abordait sous forme de récit initiatique autour de l’identité d’Aurore, bi et pansexuelle.
Il est de ces photographes qui savent capturer dans l’expression du corps de l’homme, une part de douceur, de vulnérabilité, de fragilité. Dans le cadre du mois des Fiertés, l’artiste photographe Jérôme Sussiau présente chez Olympe à Pantin, du 13 juin au 14 juillet, une série de photos de nus masculins qui nous amène à regarder les hommes autrement. Plein de tendresse et de douceur, les poses « légères et paisibles » de ces modèles sont une invitation à interroger et repenser une masculinité désengagée de la virilité toxique dans laquelle on la cantonne pour mieux déchiffrer un langage universel. Une exposition poétique et humaniste.
Youpi, c'est reparti ! Il se veut le plus « déglingo » des cabarets parisiens. Au milieu des strass et des trapèzes, la troupe propose une revisite loufoque de l’univers du music-hall. « Des chansons de bon goût, des danses endiablées, des tours de passe-passe, des attractions prodigieuses et des rebondissements improbables, servis par une petite bande d’artistes rares et aux talents multiples », nous propose le pitch. Ceux qui connaissent Denis D’Arcangelo (Madame Raymonde), Charlène Duval ou Régina de Chatonville approuvent, ceux qui ne connaissent pas hurleront des superlatifs à la fin du show !


Philippe et Thomas s’aiment. Tout simplement. Il aura suffi d’un rendez-vous entre ces deux-là sur les bancs du lycée pour qu’une grande histoire d’amour naisse. Un an d’une relation secrète et un été qui balaie tout éloignant les amants. 20 ans plus tard, cet amour qu’ils pensaient fini rallume la flamme.
« Ce recueil est un autoportrait poétique d’une fidélité absolue », écrit Amélie Nothomb en commentaire de Chimères de Samuel Uson-Mazaudier. Quelle belle surprise que ces 50 poèmes qui sont autant de nuances de vie que ce jeune auteur de 25 ans, ancien doctorant en histoire culturelle, ayant planché sur Sheila, nous offre à travers des mots élégants et fluides. Une mise en abîmes autour de thèmes universels et intimes aussi disparates que nos peurs, nos amours, nos errances, nos mémoires, la liberté, nos engagements, la mort…
Le club La Nuit, situé au 8 Boulevard de la Madeleine, devient à compter de la soirée de la Marche des Fiertés de Paris, le 29 juin 2024 un club hétéro friendly. Oui, vous avez bien lu. Désormais toutes les soirées seront en majorité LGBTQIA+ ou au moins ouvertes à cette clientèle tout le temps. Et bien entendu, vous y retrouverez toujours l’incroyable soirée Lolita et une programmation variée et tendance.