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  • La NASCAR a infligé une suspension indéfinie à Daniel Dye, pilote de 22 ans de l’écurie Kaulig Racing, après des commentaires jugés homophobes lors d’un live sur la plateforme Whatnot. Au cours d’une séance d’ouverture de cartes à collectionner, le pilote de la série Craftsman Truck (No 10 Mopar Ram 1500) a imité la voix du pilote IndyCar David Malukas, la qualifiant de « voix gay » sur un ton moqueur : « dès que je commence à faire une voix “gay” de David Malukas, je tombe sur une carte rare. Alors continuons », a-t-il lancé. 
    L’infraction relève de la section 4.3.C du règlement NASCAR, interdisant toute moquerie basée sur l’orientation sexuelle. Kaulig Racing avait déjà pris la même mesure. Dye devra suivre une formation de sensibilisation avant réintégration. « Je n’ai pas assez réfléchi avant de parler et je ne voulais en aucun cas blesser qui que ce soit », s’est excusé le pilote, reconnaissant un « manque de jugement ».

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Fini la peur de retourner « au placard » pour ses vieux jours. Zurich va devenir la première ville suisse à créer un immeuble d’habitations destiné aux personnes âgées LGBTQIAP+. Cette crainte avérée de devoir taire son orientation sexuelle dans un établissement classique n’aura plus lieu d’être dans ce lieu porté par la structure locale QueerAltern.

    Ce projet de résidence répondra aux réalités spécifiques du vieillissement de la communauté en offrant un cadre inclusif, avec des appartements pensés pour garantir confort et suivi de soins approprié, le tout en permettant à chacun de rester pleinement soi-même.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • On ne s’attendait pas à un programme progressiste de la part du chef de file de la droite « classique » pour les présidentielles. Dans la foire d’empoigne avec le RN et pour tenter de ramener des électeurs dans le giron de LR, Bruno Retailleau souhaite un « moratoire sociétal » sur tous les sujets de société.

    Dans son programme : IVG, fin de vie, PMA, droits LGBT, autant de sujets seraient mis sur pause s’il est élu. Pas de retour en arrière, c’est déjà ça, mais on ne peut pas dire qu’il représente le progressisme. On lui dit que la société a évolué au 21ème siècle ? Chiche !

    Bruno De
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  • À Paris, le sport de combat fait sa mue avec Neo Fighting Club, un espace dédié au MMA, à la boxe et au Grappling qui place la bienveillance au centre du ring. Bien plus qu’une salle de sport, ce club se revendique fièrement transfriendly et inclusif, offrant un véritable safe space pour les personnes LGBTQIA+ et leurs allié·es.

    Loin de l’image parfois intimidante des clubs de boxe traditionnels, Neo Fighting Club mise sur une pédagogie adaptée à tous les corps et tous les niveaux. Ici, l'objectif est double : maîtriser la technique tout en garantissant un environnement sans jugement ni discrimination.

    Des entraînements réguliers permettent de développer force et confiance en soi dans une ambiance électrique et solidaire. Un nouveau bastion de la diversité où l'on vient pour boxer, mais surtout pour être soi-même.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Selon un sondage IFOP, les deux partis extrêmes se hissent en tête des intentions de vote des LGBT+ aux présidentielles : Bardella 27%, Mélenchon 25%, soit 10 à 15 points de plus que lors du dernier sondage de 2022. 56% des personnes LGBT+ interrogées affirment être de gauche, contre 44% de la population française, le RN recueillant 10 points de moins que dans l’ensemble de l’hexagone.

    Si LFI ne représente pas un danger pour les droits LGBT+ et pouvant se targuer d’un certain progressisme, du côté du RN, on en est loin. IVG, thérapies de conversion et autres sujets fondamentaux, le parti d’extrême-droite ne s’est jamais distingué par ses positions progressistes au niveau sociétal. Et ce n’est pas en usant de grossiers coups de com’, comme se targuer d’avoir le plus grand nombre de députés LGBT+ ou comparer Marine Le Pen à Mylène Farmer, qui changeront le fond idéologique…

    Bruno De
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  • Après 13 ans de bons et loyaux service, Eric a définitivement fermé les portes de ce haut lieu de la fête queer toulousain le 11 avril dernier. Une larme pour les souvenirs, puis un sourire pour l’avenir, puisque l’équipe a repris la destinée du Bear’s il y a 4 ans déjà, sans le vider de sa moelle, bien au contraire.

    Des apéros aux shows, en passant par des Dj sets et même un after le week-end, ce club accueille aussi les associations locales LGBT pour leurs événements mensuels.
    44 boulevard de la Gare
    instagram.com/bears.toulouse

    Bruno De
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  • Sensuel, voire érotique, le tango n’est plus réservé aux couples hétéros. Au-delà de la légende (fausse) qui veut qu’à l’origine, il se dansait entre hommes, la version queer libère la danse des rôles traditionnels homme-femme.


    L’association Polychromes propose de s’initier chaque mercredi à la Casita (19h30-21h). En double rôle, chaque danseur·se apprend à guider et suivre, et peut changer de rôle à tout moment. Cette pratique se veut donc inclusive, ouverte à toutes les identités, créative avec moins de codes figés, égalitaire sans hiérarchie. Carlos Gardel n’a qu’à bien se tenir !
    8 rue Gaston Charbonnier
    Contact : Pierre-François au 06 14 86 0411

    Bruno De
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  • On a vu les choses en grand pour cette 30ème année de fierté ! Outre la Marche des Fiertés, qui aura lieu samedi 30 mai, 2 semaines plus tôt sur la Placette Munich (16 mai), le Village des Fiertés combinera pique-nique, stands associatifs, performances sur scène et même une course en talons !

    Vous en voulez plus ? Du 16 mai au 19 juin, le festival des Fiertés aura lieu Cour Mably et même hors les murs. La Marche en elle-même sera suivi d’un after Pride XXL.
    Infos : facebook.com/girofard.bordeaux

    Bruno De
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  • Le sport féminin ferait-il un bond en arrière de 30 ans ? À l’approche des Jeux olympiques de Los Angeles 2028, le retour des tests de féminité dans le sport de haut niveau suscite une vague de critiques en France et à l’international. Près de 70 associations et organisations de défense des droits humains ont signé un communiqué commun pour dénoncer cette éventualité. Selon plusieurs médias, le Comité international olympique (CIO) envisagerait d’imposer des tests génétiques pour autoriser la participation aux épreuves féminines. Une hypothèse perçue par ses détracteurs comme une régression majeure.
    Des associations, comme Stop Homophobie, alertent sur un dispositif jugé discriminatoire et intrusif. Le Club des juristes rappelle que ces contrôles, déjà très controversés par le passé — abandonnés progressivement après les Jeux d’Atlanta en 1996 — reposent sur une définition strictement biologique du sexe, susceptible d’exclure et de stigmatiser certaines athlètes.
    Dans le viseur : les personnes transgenres et intersexes, qui pourraient être exclues de certaines compétitions. Le débat est d’autant plus vif que ces pratiques ont été abandonnées en raison de leurs dérives et de leurs effets délétères sur les sportives concernées. Pour les opposants, leur réintroduction au nom de l’équité sportive traduirait un retour à des logiques de suspicion, au détriment de la dignité et de l’inclusion. À ce stade, aucune décision officielle du CIO ne confirme la mise en place de tels tests. Certains observateurs évoquent toutefois un durcissement global des politiques sportives internationales, dans un contexte marqué notamment par les prises de position de responsables politiques, dont Donald Trump, qui a annoncé vouloir exclure les athlètes transgenres du sport féminin aux États-Unis.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Paris n’est pas l’Ile-de-France. La région manque cruellement de structures d’accueil locales dans les départements de la petite et grande couronne. 
    3 initiatives tendent à y remédier :
    • à Evry-Courcouronne (91), une permanence d’accueil mensuelle a été mise en place par le centre parisien, en collaboration avec la mairie et l’association Fiert’Essonne. Chaque premier jeudi du mois (10h-13h), information et aide sont apportées au Point Justice (10 rue du Marquis des Raies). instagram.com/associationfiertessonne

     

     

     

     


     A Nanterre, le centre LGBT+ du 92 vient d’ouvrir ses portes. La Boussole dispose d’un local et a mis en place un programme d’accueil et d’activités hebdomadaires a retrouver sur instagram.com/laboussole_92

     

    A Saint Denis (93), le Queer Lieu propose des activités chaque jeudi, samedi et dimanche à la Bourse du Travail. Il se veut un « tiers-lieu écolo et inclusif » et un « endroit safe et chaleureux pour chacun·e, pleinement ouvert sur la ville et ses habitant·es ».
    www.lequeerlieu.fr

    Bruno De
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