
Le titre de ce spectacle sonne comme une revendication, celle de de Bili Bellegarde, d’un rêve qui se réalise grâce aux rencontres et à la pratique du cabaret. Sur des accords piano/voix, Dyke raconte avec humour et tendresse son parcours d’enfant, son lesbianisme et ses amitiés queers à travers des compositions originales et des reprises de variété française et de pop qui font partie de son héritage musical. Il est ici question de la vulnérabilité à être sur scène, de la parole de l’intime et du récit de soi comme ouverture vers un partage de vécu avec le public. Parler de son expérience en tant que minorité tente d’en donner une représentation et de se connecter à l’autre. Ainsi, les luttes, le soin apporté au collectif et aux amitiés queers sont abordées joyeusement, avec espoir et détermination.
Le 21 janvier aux Trois Baudets, 64 boulevard de Clichy, 75018 Paris. https://lestroisbaudets.com/l-agenda/dyke-par-bili-bellegarde.
Face aux constats préoccupants en matière de santé mentale des personnes LGBT+, l’ENIPSE déploie son 3ème Centre de Ressources en Santé Mentale (CeSaMe) avec le soutien de l’ARS PACA. Ce dispositif vise à améliorer le bien-être et la qualité de vie. Il prend en compte l’ensemble des parcours de vie et les contextes des personnes concernées.
La Boum Academy Drag ouvre ses portes. Ce concours s’adresse à toutes les expressions drag (queer, king, créature, baby, queen,…) pour un maximum de paillettes, de solidarités, de revendications, de fête. Tous les drag dollars récoltés seront reversés à des actions de solidarité queer.
La cité bretonne (ou pas…) est la 14ème ville à accueillir Strobo en version papier. A disposition dans une quinzaine d’établissements, votre magazine LGBTQIA+ préféré continue son développement partout en France.
Le local du Centre, en pleins travaux de mise en conformité, a été victime d’un cambriolage, déplorant 4000 € de préjudice (ordinateurs et sono). Ce vol le met en situation encore plus délicate, puisque l’établissement subissant des difficultés financières.
Parmi les innombrables activités du très actif Centre LGBTQIA+, la rédaction a retenu Happy to switch, une pratique de tango queer et double rôle, organisée un jeudi par mois.
La 26ème édition de Vues d'en face se met en marche ! Encore une année de découvertes cinématographiques, de rencontres humaines, de voix émergentes et de regards vers l'Histoire. Mais pour pouvoir continuer, ce festival humain et riche a besoin de votre aide. Entre la baisse des financements publics et les charges qui augmentent, il est de plus en plus coûteux à mettre en place. Les membres de l'équipe ont mis la main au portefeuille, mais cela ne suffit pas.
Alors que l’homophobie reste bien cramponnée dans les stades, sur le terrain comme dans les gradins, une proposition de loi a été déposée par deux députées de gauche. Danielle Simonnet et Sabrina Sebaihi souhaitent imposer aux clubs une obligation de sécurité de résultat pour prévenir l’homophobie. La sanction d’un club serait ainsi automatique lorsqu’un incident homophobe est constaté. Danielle Simonnet espère que le texte sera examiné dans les prochains mois et que le ministère des Sports reprendra la proposition dans son agenda législatif, ou qu’elle sera soumise à une niche parlementaire du groupe écologiste.
Plus de 80 villes ont vu défiler des cortèges festifs et revendicatifs en 2025, un record. 2026 s’annonce aussi comme un bon cru, avec pour commencer deux Marches d’hiver le 31 janvier, la première au pied des Pyrénées, à Oloron Sainte Marie, l’autre dans les Alpes (Queyras). Au programme, du ski, des animations, des stands, du clubbing et bien sûr des défilés, tout pour réchauffer l’hiver !
A Sarreguemines (Moselle), 6 hommes de 20 à 22 ans ont été arrêtés en flagrant délit de tentative d’extorsion violente. Les mis en cause utilisaient l’application de rencontre pour piéger leurs victimes et les rançonner. Après leur avoir donné rendez-vous dans des endroits discrets, ils menaçaient de révéler leur homosexualité ou leur infidélité, armés de tasers et couteaux. Interpellés en flagrant délit, ils ont été mis en examen pour extorsion aggravée et placés en détention provisoire. Selon le parquet, ce n'est pas l'homophobie qui guidait les auteurs des faits, mais la cupidité. 5 victimes ont porté plainte, la gendarmerie recherche d'autres potentielles victimes. Les enquêteurs peuvent être joints au 03 87 95 22 88.