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  • Merci à nos amis du Croque Bedaine qui nous permettent de distribuer Strobo sur toute la région niçoise. Le Croque Bedaine, c’est tout l’art d’associer avec doigté une large sélection de bières bien fraîches avec des croques aussi généreux que savoureux, des plus classiques aux déclinaisons les plus goûteuses

    Infos ici.

    Bruno De
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  • Partir dans un autre pays pour les vacances est un véritable casse-tête pour les LGBT, comme le démontre un sujet de BFMTV. Choisir une destination donne l’impression de devoir faire le parcours du combattant pour s’assurer que tout est safe sur place. Comprenez par-là que les LGBTphobies sont dans de nombreux Etats monnaie courante. 

    L'homosexualité est illégale dans une soixantaine de pays et la transidentité n'est toujours pas reconnue dans une large partie du monde, selon l’association ILGA.

    Force est de constater que pour contrecarrer de mauvaises surprises à l’arrivée, il est primordial d’aller consulter les recommandations mises à jour et à disposition pour le ministère des Affaires étrangères.

    Pour garantir aussi de ne pas souffrir d’actes verbaux ou physiques, des sites et des plateformes de réservations comme Misterbnb proposent un large choix de logements à travers le monde destinés aux LGBTQIAP+.

    Néanmoins, il faut rester sur ses gardes, et bien que cela soit dur à écrire, avouer que dans certains lieux, il vous faille soit mettre votre fierté de côté pour éviter tout incident soit changer de zone de villégiature. Alors oui, faire semblant, se cacher n’est pas ce que nous souhaitons mais à vous de décider : boycotter les nations qui n’autorisent pas l’homosexualité ou jouer le jeu en connaissance de cause et à vos risques et périls à flirter avec la loi en vigueur dans le territoire de vos rêves.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Angleterre : la fondation LGBT de Sam Smith

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    Le chanteur de pop britannique Sam Smith a annoncé avoir créé la Pink House : une fondation LGBTQ qui vient en aide aux personnes de la communauté LGBTQ. Iel a précisé sur sa page instagram qu’« elle s’appellera la Pink House, d’après la maison dans laquelle j’ai grandi, ma maison d’enfance. Je veux qu’elle soit d’utilité pour toute personne queer, et qu’elle soit un safe space pour tous.tes. Elle ouvrira bientôt, et tout le monde est bienvenu.e.! ». 

    Une initiative heureuse à un moment où l’affirmation de la communauté LGBT fait face plus que de raison à une montée d’agressions verbales et physiques toujours plus grande. Première victime des comportements LGBTphobes, Sam Smith compte offrir une alternative à ceux qui cherchent un refuge. Pour accompagner ce lieu, un podcast du même nom donne la parole à des personnalités inspirantes.

    Bruno De
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  • Vient d’ouvrir dans l’Ouest de l’Île-de-France, à Verneuil sur Seine dans les Yvelines, une maison de ville pouvant accueillir des jeunes LGBT qui ont été chassés du domicile familial à l’annonce de leur coming-out. Doté d’un jardin, le bâtiment comprend quatre places dites temporaires puisque les jeunes ne pourront rester au maximum trois ans et bénéficieront d’un « loyer modéré ».

    Ce nouveau dispositif inauguré le 25 juin est « un logement tremplin qui sera proposé à des jeunes adultes qui éprouvent des difficultés à se loger mais sont déjà dans une deuxième étape vers l’autonomie », explique Pacôme Rupin, le directeur général de la fondation.

    Aujourd’hui ce nouvel espace est l’un des dispositifs qui permet au refuge d’offrir 35 places dans des logements d’urgence en Île-de-France pour 230 demandes en attente actuellement. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Savez-vous comment Hollywood a usé de stratagèmes pour déjouer la censure et parler d’homosexualité à l’écran ? The Celluloid Closet, actuellement disponible sur le portail France.tv, propose un passionnant voyage à travers les subterfuges mis en place par les scénaristes. Plus de 120 extraits de films sont passés à la moulinette et commentés par les plus grands noms du 7e art américain pour expliquer de Ben Hur à My Beautiful Laundrette en passant par Basic Instinct ou encore Philadelphia. Inspiré du livre éponyme, The Celluloid Closet de Vito Russo, ce documentaire sorti en 1995 démontre comment des acteurs tels que Tom Hanks, Sharon Stone, Susan Sarandon ou encore Whoopi Goldberg se sont joués des interdits avec ces désirs défendus à l’image. Avec la complicité des scénaristes, ils confient un florilège aussi inédit qu’époustouflant d’anecdotes retraçant plus de 100 ans de tournage. Malicieux et contestataire.

    Julien Claudé-Pénégry
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    Si vous suivez l’émission familiale de TF1 Danse avec les Stars vous avez déjà vu Christian Millette, danseur et chorégraphe. Il est l’un de ceux qui a participé à pratiquement toutes les éditions et a dansé avec Lio, Lorie, ou Caroline Margeridon. A l’occasion du mois des Fiertés, il a trouvé le prétexte idoine pour annoncer son homosexualité de manière publique via le média en ligne PAINT. Bien loin des apparences, la danse en couple est tributaire d’un cliché patriarcal flagrant quei fait que l’homme doit être ultra masculin et la femme sexy à souhait. Voilà, lui est gay et ne le crie pas à tue-tête. Mais il a besoin de le dire une fois pour toutes afin d’être en paix avec lui et libre dans son esprit. « Ça sera peut-être la première et la dernière fois que je le dirais, mais en tout cas, je l’aurais au moins dit », explique-t-il lors de l’interview au média en ligne avant de reprendre « il n’y a pas d’âge pour faire son coming out, pour dire la vérité, et pour dire les choses ». Son objectif est aussi altruiste car il veut que cela puisse être un moment à d’autres d’assumer qui ils sont en étant un « exemple aux jeunes et aux moins jeunes ».

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Les français sont-ils LGBT-friendly ? Un peu moins que les années précédentes, selon un baromètre publié par la fondation Le Refuge, qui vient en aide aux jeunes mis à la porte de chez leurs parents, et l’institut de sondage BVA Xsight.

    Rien n’est jamais acquis. Le Refuge et l’institut de sondage BVA Xsight ont dévoilé le 27 juin dernier les résultats d’un baromètre sur la perception des personnes LGBT+ en France. Et les tendances révélées sont inquiétantes. « Pour la première fois depuis le début de ce sondage annuel, l'acceptation des personnes LGBT+ au sein de la société française est en net recul », écrivent les deux organisations.

    Premier indicateur : le soutien de l'État auprès des jeunes LGBT+ rejetés. Près d'un Français sur cinq (18%, en hausse de 6 points) estime que l'État ne devrait pas soutenir les dispositifs d'accueil pour les jeunes LGBT+ rejetés par leurs parents. Pour la Fondation Le Refuge, qui s’est donné pour mission de venir en aide à ces jeunes, « cette augmentation de l’opposition est alarmante. En effet, le soutien de l’État, ainsi que de l’ensemble des Français reste primordial pour ces jeunes en situation de précarité ».

    Deuxième indicateur, le soutien aux jeunes personnes trans. Moins d'un Français sur deux (48%, en baisse de 8 points) serait prêt à soutenir son enfant transgenre dans sa transition. Commentaire du Refuge : « cette chute dramatique reflète un recul inquiétant de l'acceptation et de la compréhension des transidentités au sein des familles françaises ». L’association dénonce « l'instrumentalisation de ces thématiques dans le débat public et la désinformation » qui n'ont fait qu'exacerber cette tendance, « augmentant l'isolement et la détresse des jeunes transgenres ». 37% des personnes opposées à l’accueil des réfugiés LGBT

    Un troisième indicateur illustre ensuite la montée des racismes en France. Le Refuge et BVA ont en effet demandé aux personnes sondées si elles soutenaient l’accueil des réfugiés LGBT persécutés dans leur pays. 37% des Français (en hausse de 4 points) s’y opposent. Le Refuge comme de nombreuses associations en France, parmi lesquelles l’ARDHIS, viennent justement en aide aux demandeuses et demandeurs d’asile LGBT.

    Enfin, près d'un quart des Français (24%, en hausse de 5 points) pensent que l'État ne doit pas s'impliquer davantage dans la lutte contre les LGBTphobies en milieu scolaire. Commentaire du Refuge : « les tragédies du jeune Lucas ou de la jeune Dinah rappellent l’urgence de lutter contre les violences LGBTphobes, omniprésentes en milieu scolaire. À ce titre, l’engagement du secteur associatif est essentiel pour poursuivre le travail de sensibilisation aux différences dès l'adolescence ». Ces résultats confirment l’existence d’une atmosphère peu propice aux personnes LGBT. Dans Strobo Mag du mois dernier (n°32), Julia Torlet, la nouvelle présidente de SOS homophobie faisait part de sa préoccupation quant au climat actuel dans la société française : « on a l’impression que les braises des LGBTI-phobies sont allumées et que le feu est prêt à prendre ». Les chiffres du baromètre Le Refuge et BVA Xsight vont indubitablement dans le même sens. Il va sans dire que si le RN avait gagné les élections législatives, cela n’aurait fait qu’empirer.

    Xavier Héraud
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  • Ralf Schumacher provoque une grosse secousse dans le monde de la compétition automobile, confronté à son mutisme autour de la sexualité de ses champions.

    C’est la bonne nouvelle de la semaine : le pilote de formule 1 Ralf Schumacher, heureux détenteur de six grands prix, a fait son coming-out en toute discrétion sur Instagram. A 49 ans, le sportif désormais retiré de la compétition, mais aussi frère de la légende Michael Schumacher, après avoir été marié de longues années à la présentatrice télé Cora Brinkmann, a décidé d’enfin lever le voile sur sa sexualité. Un geste fort, notamment dans la formule 1, sport essentiellement masculin, où l’homosexualité reste un tabou soigneusement cultivé.

    En postant une photo de lui et son compagnon s’enlaçant tendrement en regardant l’horizon, un soleil couchant flamboyant, Ralf Schumacher envoie un message fort assorti d’un texte on ne peut plus romantique : ”la plus belle chose dans la vie c'est quand tu as le bon partenaire à tes côtés avec qui tu peux tout partager.“ Une publication émouvante et sincère qui a enflammé les réseaux sociaux, et à laquelle, le propre fils de Ralf, 22 ans, a répondu d’un "je suis très heureux que tu aies enfin trouvé quelqu’un avec qui tu peux vraiment dire que tu te sens bien et en sécurité, que ce soit un homme ou une femme. Je suis derrière toi à 100 % papa et je te souhaite le meilleur."

    Jean Jacob
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  • Comme chaque année lors du 17 mai, journée internationale de lutte contre les LGBTphobies, SOS homophobie et le ministère de l’Intérieur ont publié leurs chiffres des actes ou crimes et délits LGBTphobes de l’année précédente. Au-delà  des chiffres forcément sous-estimés, SOS homophobie dénonce un climat inquiétant.

    Julia Torlet tire la sonnette d’alarme. Alors qu’elle reçoit la presse à l’occasion de la parution du rapport annuel de SOS homophobie, la toute nouvelle présidente de l’association ne cache pas son inquiétude. Et si le rapport porte sur les chiffres de 2023, Julia Torlet parle bien de 2024 : « C’est une année extrêmement inquiétante et ce sont les tendances qui nous préoccupent particulièrement. On a l’impression que les braises des LGBTI-phobies sont allumées et que le feu est prêt à prendre », déclare-t-elle. « Ce ne sont pas les chiffres qui nous inquiètent le plus, ce sont les tendances », insiste la militante. Ces tendances, elle en cite trois : « les violences, voire l’hyperviolence exercées en grande majorité contre des hommes cis gays ou bis » ; « L’invisibilité des lesbiennes et des personnes bies », qui se retrouve notamment dans le faible nombre de témoignages de lesbiennes recueillis par l’association ; et enfin la « vague de transphobie actuelle », qui s'explique selon elle par un « repli conservateur sur la question du genre ». 

    En 2023, SOS homophobie a recueilli 2085 témoignages, qui décrivent 2377 actes de LGBTphobies (un même témoignage pouvant regrouper plusieurs actes). L’année précédente, l’association avait rapporté un chiffre de 1506 témoignages. La méthodologie de recueil des témoignages ayant changé entre les deux, il est difficile d’en conclure à une augmentation. Il n’en reste pas moins, comme le souligne le rapport, que 2377 cas de LGBT-phobies, ce sont « 2377 cas de trop ». Près de la moitié des cas (45%) sont des faits de gayphobie, 11% de lesbophobie et 21% de transphobie. La source la plus commune de ces LGBTphobie est en ligne (23% des faits), devant les commerces/services (11%) et les lieux publics (10%). Parmi les 2377 actes rapportés, 266 sont des agressions physiques, qui ont touché à 67% des hommes cis. 

    Les chiffres du ministère de l’Intérieur
    Comme tous les ans désormais, le ministère de l’Intérieur a également publié les chiffres des infractions touchant les personnes LGBT. 4 560 infractions anti-LGBT+ ont été enregistrées, principalement dans les communes de plus de 200 000 habitants et notamment à Paris. Parmi ces infractions, 2 870 s’apparentent à des crimes ou délits et 1 690 ont fait l’objet de contraventions.Les victimes de crimes et délits anti-LGBT+ sont majoritairement des hommes (72% en 2023) et les moins de 20 ans (49%). Les mis en cause sont aussi principalement des hommes et des jeunes (31% ont moins de 20 ans). Plus de 70% des victimes de crimes ou délits anti-LGBT+ enregistrés sont des hommes et 49% a moins de 30 ans, dont 7% ont moins de 15 ans. Par ailleurs, les mis en cause pour crimes ou délits anti-LGBT+ sont principalement des hommes (80%) et près de la moitié (49%) ont moins de 30 ans.

    Le ministère rappelle qu’« une part importante de ces atteintes sont toutefois encore inconnues des services de police et de gendarmerie », avant d’ajouter que « Le dépôt de plainte est une démarche encore très peu effectuée par les victimes : environ 20% des victimes de menaces ou violences anti-LGBT+ et seulement 5% des victimes d’injures anti-LGBT+ déclarent avoir porté plainte en moyenne sur la période 2012-2018, selon l'enquête Cadre de vie et sécurité (Insee-ONDRP-SSMSI) ». 

    Photo: Pride 2024 à Paris. Xavier Héraud. 

    Xavier Héraud
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  • Lyon : Gaymer festival

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    Le plus grand festival des Geeks & Gamers LGBT+ d’Europe a lieu du 4 au 7 juillet. Au programme : soirée stand up, soirée jeux de rôle Donjon & DragOut, tables rondes. On peut participer en présentiel mais aussi en distanciel (via Twitch).

    Infos ici.

    Bruno De
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