
S'il remporte les élections, le Premier ministre anglais Rishi Sunak a déclaré qu'il souhaitait modifier « la confusion actuelle autour des définitions du sexe et du genre » pour « la sécurité des femmes et des jeunes filles ». Ces propositions pourraient empêcher les personnes transgenres d'entrer dans des espaces non mixtes tels que les services hospitaliers, les toilettes et les prisons pour femmes, qu'elles soient ou non titulaires d'un certificat de reconnaissance de genre (CRG).
La principauté du Liechtenstein a voté à l’unanimité en deuxième lecture l’ouverture au mariage pour les personnes de mêmes sexes. C’est la veille de la journée mondiale contre les LGBTphobies que le pays a donné son aval à l’union homosexuel.

Il reste peu de bars communautaires à Rennes. Celui-ci, qui a à cœur d’organiser des événements queers variés depuis 4 ans, a beaucoup souffert de la fermeture due au confinement. Erell, Eva et Julien se sont efforcés à maintenir des prix au plus bas. Alors 
La journée internationale de lutte contre les LGBTphobies a permis à 18 pays membres de l’Union Européenne de réaffirmer leurs engagements à protéger les personnes LGBTQIA+. Ont été évalués les différents aspects en vue de la mise en œuvre de la stratégie de l’UE pour faire de l’Europe l’espace le plus protecteur au monde pour les communautés LGBTIQ+. Au regard de la hausse des actes LGBTphobes, l’Agence européenne des droits fondamentaux préconise pour endiguer cette surenchère à ce que les gouvernements appliquent « une culture de tolérance zéro ». Sans surprise, neuf pays n’ont pas signé cette déclaration dont la Hongrie et l’Italie.
La ville de Seine Saint Denis a installé des gros stickers aux couleurs du rainbow flag sur de nombreux poteaux de feux piétonniers, pour marquer la quinzaine des Fiertés. Espérons qu’ils auront un autre destin que les passages piétons arc-en-ciel de la Guillotière à Lyon, vandalisés le jour de leur mise en place.
La Turbulence a ouvert depuis début mai au Quai de La Photo, un rendez-vous dominical des plus insolites ! Les pieds dans l’eau ou presque de 18h à 1h45, cette péniche amarrée au 9 Port de la gare dans le 13e arrondissement de Paris se métamorphose en une guinguette arc-en-ciel. Dans cet espace safe, on vient profiter d’un moment suspendu pour bien finir le week-end. On vient se détendre, prendre un verre en amoureux.euses, entre ami.es, en famille, déguster quelques tapas, discuter, rigoler, faire des rencontres, s’amuser, danser sur une terrasse géante. Pour vous embarquer dans ce voyage hebdomadaire, vous aurez pour vous servir un crew des plus accueillants avec Mathieu, Daisy et Ancee. Drag Show et ambiance clubbing s'emparent du lieu à partir de 22h… Une adresse qui vaut le détour et qui vous offre une vue magique sur Paris.
Pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas se mêler au cortège l’après-midi, de nombreux événements se déroulent dans la capitale le 29 juin. On commencera à l’apéro pour la soirée Cowboy au Comptoir du Trésor (7 rue du Trésor, 4e), puis le drag show Curiosity au Labo. Quant au Workshow, il propose une Open Air XXL à partir de 18h (173 rue St-Martin, 3e). On attaquera le plat de résistance à la Pride of Monarch et son after officielle au Who's dès 8h.
Le collectif associatif Lim’bow aura bientôt son local. Il accueillera tout un chacun sans jugement. « Ce sera un endroit convivial et festif, nous y organiserons des soirées culturelles, des conférences sociales et militantes, des partages sur la prévention en faveur des LGBTI+ », selon la trésorière.
Au regard de la hausse significative des actes LGBTphobes recensés lors du 1er trimestre à Paris (+15% selon les chiffres communiqués par la Préfecture de Police), le groupe communiste au Conseil de Paris par la voix du député Ian Brossat, souhaiterait que plusieurs arbitrages soient mis en place.
Le 22 mai, le Conseil de Paris a voté à l’unanimité un projet de création d’un musée consacré à l’art et à la culture LGBTQIA+ au cœur de la capitale. Le député Horizons Pierre-Yves Bournazel qui porte ce projet, justifie son utilité en expliquant qu’à l’instar « d’autres grandes métropoles, comme Londres, Berlin ou New York, la culture LGBTQIA+ fait partie intégrante de l’identité et de l’histoire de Paris. Elle a eu des répercussions importantes dans le domaine de la création artistique ». Bien que le lieu et la date d’ouverture ne soit pas encore définis, le futur établissement accueillera une exposition permanente, des œuvres inédites, des ateliers pédagogiques, des artistes en résidence, des conférences, des performances artistiques et même une bibliothèque dédiée. Le centriste a expliqué que « la création de ce musée reconnaîtra de façon permanente la spécificité, la singularité et la richesse de l’apport des identités LGBTQIA+ aux expressions artistiques et culturelles de Paris ». Espérons que sa réalisation ne mettra pas autant de temps que le Centre des archives LGBTQIA+ qui traîne depuis des lustres.