
Le président turc Recep Tayyip Erdoğan a récemment accusé la communauté LGBTQ+ d'être responsable de la baisse du taux de natalité en Turquie, qu'il qualifie de crise alarmante. Lors d'un événement à Ankara, il a lancé une initiative intitulée « Année de la famille », affirmant qu'une « famille forte ouvre la voie à un État fort », tout en décrivant les LGBTQ+ comme des acteurs d'une conspiration visant à saper les valeurs familiales. Erdoğan a qualifié les droits des LGBTQ+ de « néolibéraux » et a exprimé son inquiétude face à une culture qu'il considère « perverse ».
Pour contrer cette tendance, il a proposé des mesures telles que des prêts sans intérêt pour les jeunes mariés et des aides financières pour les familles. Les critiques de la communauté LGBTQ+ demeurent une cible privilégiée de son autoritarisme, exacerbée par des interdictions et des répressions violentes des événements liés à la Fierté.

Cette initiative vise à fournir aux professionnels de santé des recommandations pratiques, afin d'améliorer la prise en charge des patients et d’assurer une cohérence des pratiques sur le territoire. Ces recommandations s’adressent à un large éventail de professionnels : dermatologues, infectiologues, médecins généralistes, gynécologues, et bien d'autres, ainsi qu’aux patients à haut risque de contracter des IST. Les questions essentielles abordées concernent notamment les indications du traitement post-exposition communément appelé DoxyPep. 
Bears & Cie lance les Bears games. Pas de lancer de poids ni de concours d’arrachage de poils avec les dents, ici, on se trouve plutôt dans les jeux de société et le buffet campagnard pour tenir le coup ! La prochaine édition se déroulera au Nosig (centre LGBTIA+ de Nantes). 
GLS (Rennes) et les 3 autres associations de l'Ouest (BAG Nantes, GLAM Angers et Tours'Angels) s’unissent pour une semaine de ski du samedi 8 au dimanche 16 mars 2025. Pour les sportifs : ski alpin, ski de fond, raquettes, randonnée et bien sûr pour tous, activités en soirée. Ca se passera aux 2 Alpes pour un tarif défiant toute concurrence : 450€ en all inclusive sur place. Les assos ont même prévu un car qui passera par Rennes, Nantes, Angers et Tours (125€ aller-retour). On fonce !
Située à Balma, Interference s'étend sur 2500 m², offrant une capacité d'accueil de 2500 personnes dans sa salle indoor, Aura, et 700 sur son rooftop, Gama. Dès son inauguration, la programmation tape ultra fort : le Berlinois Klangkuenstler, figure emblématique de la hard techno, a été le premier à enflammer la scène.
Une exposition parisienne dévoile des photographies inédites de l’auteur culte, dont l’œuvre est indissociable de l’épidémie de VIH. Poignant.
Quand on s’unit, on est plus fort ! L’association Dragnini pourrait faire de cet adage son slogan. Ce collectif de soutien aux drags Kings & Queens est très actif sur les scènes montpelliéraine et nîmoise en organisant de nombreux événements. On peut retrouver Foxxy, Mona et leurs acolytes notamment au bar Kay West. Le collectif a même créé un « album Dragnini » sur le modèle de nos albums Panini d’enfance, histoire de soutenir et financer ses projets.
La 6
Le gouvernement thaïlandais a annoncé un investissement de 145 millions de bahts (4,3 millions de dollars) pour fournir une thérapie hormonale aux personnes transgenres, marquant une avancée significative dans la reconnaissance de leurs droits. Ce geste s'inscrit dans un contexte où la Thaïlande, reconnue pour son ouverture envers la communauté LGBT, a récemment légalisé le mariage entre personnes de même sexe. Cependant, les défis demeurent. En l'absence d'une procédure légale de reconnaissance de genre, de nombreuses personnes transgenres se voient contraintes de porter des documents qui ne reflètent pas leur identité.
Les lieux queer et alternatifs se multiplient dans la capitale, tant mieux, d’autant que les événements proposés alternent la mixité choisie et non choisie, car il paraît paradoxal de prôner l’inclusion en excluant… Drag king & queen shows, marché de créateurs queers, mini bibliothèque queer, expos, débats féministes, on peut aussi s’y détendre en sirotant un cocktail.