
Le verdict est tombé aux assises du Vaucluse. Les deux principaux accusés dans l'affaire des violents guets-apens homophobes d'Avignon ont été condamnés à 22 ans de réclusion criminelle. La cour a pleinement retenu la circonstance aggravante d'homophobie, un signal fort alors que l'avocat général avait requis jusqu'à 30 ans de prison. Les faits remontent à la nuit du 31 octobre au 1er novembre 2021.
Un jeune homme, attiré dans un piège via l’application de rencontre Grindr, avait été roué de coups avant de succomber à ses blessures quelques jours plus tard.
Une seconde victime avait miraculeusement survécu. Pour les associations de défense des droits LGBTQIA+, ce jugement historique reconnaît enfin le caractère barbare et ciblé de ces agressions en ligne.

Guérir ce qui n’est pas une maladie ? C’est le pari absurde et barbare auquel l’Europe tourne enfin le dos. Après des années de militantisme intense, les Pays-Bas rejoignent le club des pays interdisant formellement les « thérapies de conversion ». Ce texte de loi historique prévoit désormais de lourdes sanctions pénales pour quiconque prétendrait modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre d’un individu.
À seulement 19 ans, Noahm a payé de sa vie sa liberté d’être soi. Sauvagement lynché en plein centre-ville de Metz, l’étudiant a succombé à ses blessures. Face à l’indignation générale et à la mobilisation acharnée des proches, le parquet de Metz a enfin tranché en délivrant un réquisitoire supplétif.
Sur le toit du monde, l’amour s’écrit enfin sans aucune barrière de genre ! Le 18 juin, la Cour suprême du Népal a rendu un arrêt historique ordonnant de garantir le mariage pour toutes et tous. Le pays himalayen devient ainsi le 40e État au monde à légaliser ces unions, une révolution en Asie du Sud.
Vingt ans de prison pour aimer. En adoptant son nouveau Code pénal, le Niger franchit un cap historique et glacial : la criminalisation de l’homosexualité. Jusqu’ici légal, le choix d’un partenaire de même sexe devient un crime d’État, calqué sur les récents tournants du Sénégal, du Burkina ou du Ghana.
Coup de tonnerre au Portugal. Le président de la République a opposé son veto à la loi visant à interdire les « drapeaux idéologiques » – ciblant directement les couleurs LGBT+ – sur les frontons des bâtiments publics.
En clôture d’une saison riche en scènes variées (du Boom Boom Villette au Speechless ou encore Chez Olympe), Panic at the queer show investit la scène flottante de la Nouvelle Seine le 22 juillet. Toujours plus libre et audacieux, ce show participatif continue de repousser les limites de l’improvisation queer. Rien n’est écrit à l’avance : règles, styles, contraintes et défis jaillissent sous les yeux du public.
Face aux risques de santé et à l’isolement liés à l’usage de substances psychoactives en contexte sexuel, l’association Chems Pause déploie son action en Seine-Saint-Denis. À l’instar de la dynamique initiée à Paris, un groupe de parole s’installe à Aubervilliers pour offrir un espace sécurisant d’écoute et de solidarité.
Les LGBT+ tiennent leur propre salon du gaming grâce à Next Gaymer (instagram.com/nextgaymer). Afin de proposer des espaces de rassemblement ouverts, inclusifs et bienveillants qui concentrent la culture geek et LGBTQIA+, l’association lutte pour sortir du carcan social hétéronormé, être soi-même sans avoir à souffrir de discriminations dans l’univers du gaming.
Voici une seconde proposition de vacances communautaires, cette fois-ci dans le sud de la France (15 km de Perpignan).