Le groupe de presse I/O Media, propriétaire de notre confrère, a demandé au tribunal de Commerce de Paris d’être placé sous tutelle, « pour protéger les actifs et les salariés », selon son président. Cette situation financière difficile ne viendrait pas de Têtu, qui est rentable, mais des publications acquises par le groupe depuis 2021 (Opéra magazine, les bimestriels de design Ideat et masculin The Good Life, ainsi que le féminin Dim Dam Dom). Cette mesure permettra la poursuite de toutes les activités, en laissant la possibilité d’une reprise ou d’un apport d’un actionnaire minoritaire. Cela arrive dans un contexte de fragilité évidente de la presse qui n’a de cesse de voir s’éteindre des titres accablés par quantité de facteurs attenants à la conjoncture actuelle et à rebours de la crise consécutive à la Covid.

L’hécatombe continue dans la capitale des Gaules. Le Baston a fermé ses portes le 4 novembre. Ce lieu de vie culturel a fait la part belle depuis 5 ans aux drag shows et autres événements culturels queer. Mais le Covid en aura eu raison. La direction indique que ce n’est qu’un au revoir et tentera de lancer un lieu similaire des les prochains mois.

Pourquoi les artistes américains se sentent-ils tous obligés de sortir un « album de noël » ? Cher, qui ne l’avait pas fait jusque-là, a décidé de s’y coller, tout en promettant qu’il ne s’agirait pas de « l’album de noël de maman ». L’album, qui sort le 20 octobre, est intitulé fort à propos Christmas (« noël »). Au moins, la chanteuse a–t-elle fait l’effort d’y inclure du contenu original, en plus des sempiternelles reprises, à l’image du premier single DJ play a Christmas song (plutôt entraînant mais sans surprise). Il s’agit d’ailleurs de ses premières chansons originales depuis dix ans et l’album Closer to the truth. Pour l’occasion, Cher a fait venir une flopée d’invités : Michael Bublé, Tyga, Cyndi Lauper ou Stevie Wonder. Au passage, signalons qu'il s’agit tout de même du vingt-septième album studio de l’artiste.