
Si vous n’avez pas eu le temps d’écouter sur France Culture le 22 juin un épisode passionnant de « Toute une vie » consacré à Coccinelle (1931-2006), figure emblématique de la scène parisienne et pionnière du mouvement transgenre en France, vous pouvez vous rattraper en replay.
Nous vous en avions parlé lors de la sortie de la bande dessinée de Gloria Ciapponi Coccu-ibelle : chercher la femme (éd. La Boîte à Bulles) qui retraçait sa vie. Réalisé par Nathalie Salles et signé Camille Desombre, ce documentaire radiophonique d'une heure offre une plongée intime dans la vie de Jacqueline Dufresnoy, alias Coccinelle, qui a marqué l’histoire du cabaret et des luttes LGBTQ+.
Femme d’exception
Grâce aux témoignages de celles et ceux qui l’on côtoyés, et inspirés notamment Zize Dupanier son dernier époux, mais aussi Bambi, La Briochée ou encore Romain Brau, nous parcourront une vie hors du commun. Née à Montmartre, issue d’une famille ouvrière, elle se distingue très tôt par sa sensibilité et ses manières délicates, moquée sous le surnom de « Petite Princesse ». Adolescente, elle rejoint le cabaret Madame Arthur, où elle devient rapidement une étoile, prenant le nom de scène Coccinelle. En 1959, elle réalise une avancée historique en obtenant la modification de son genre sur ses papiers d’identité, malgré l’opposition législative et les traitements dégradants subis par les personnes trans à l’époque.
Femme libre
Son talent la propulse sur la scène mondiale, notamment à l’Olympia en 1963 avec le spectacle « Chercher la femme » Elle enchaîne tournées, films et collaborations artistiques, incarnant une icône de liberté et de glamour. Sa carrière décline dans les années 80, mais elle reste une figure emblématique, notamment à Berlin, puis à Marseille, où elle ouvre un restaurant avant de s’éteindre en 2006.
Femme de combats
Aujourd’hui, son nom reste peu connu du grand public, mais son héritage est indélébile. La promenade Pigalle portant son nom et sa place dans l’histoire queer illustrent la reconnaissance tardive mais sincère de son rôle de pionnière. Le documentaire de France Culture, à travers témoignages et archives, célèbre une femme de courage dont le parcours continue d’inspirer la lutte pour la visibilité et la liberté des personnes trans. Un hommage vibrant à une légende qui a su allier beauté, talent et résilience. A écouter pour mieux explorer la vie d’une personnalité exemplaire pour nos communautés.
Portrait de Coccinelle - © inconnu, avec l'aimable autorisation de Thierry Wilson

Au cœur d’un été argentin, le réalisateur, maître dans l’art de brouiller les pistes entre hétérosexualité et homosexualité, met en scène une rencontre d’amitié d’enfance entre Pedro, un jeune homme gay, et Maxi, soi-disant hétéro. Leur jeu de séduction, léger et plein d’humour, devient peu à peu une quête de vérité intérieure, un chemin vers l’acceptation.
Baby, film brésilien poignant, raconte l’histoire d’un jeune homme né du mauvais côté du trottoir, condamné à une vie difficile. Sorti de prison, il est rapidement contraint par un dealer à vendre de la coke et à faire l’escort. Mais l’arrivée d’un autre escort, père de deux enfants, lui offre une lueur d’espoir. Grâce à l’amour, à la solidarité d’une communauté de danseurs de rue, Baby pourrait enfin s’en sortir. La réalisation, d’une finesse rare, mêle poésie et grâce latino-brésilienne, contrastant la sordide réalité du pays — machisme, corruption, violence — avec une solidarité porteuse d’espoir.
Le 10 avril, lors d’un « café des parents » au collège Les Ormeaux, Réseau des parents a diffusé des conseils d’hygiène fortement stéréotypés : « produits tout-en-un pour les garçons » et « soins » ou « parfums » pour les filles, provoquant l’indignation d’Astrid Brobecker, élue écologiste dans les pages du quotidien gratuit 20 Minutes.
Alors que son père a été salué par une Palme d’Honneur pour l’ensemble de sa carrière au Festival de Cannes, Ayrin De Niro, fille de Robert De Niro, a annoncé son coming-out en tant que femme transgenre dans une interview au média Them. 
Lors de la journée contre les LGBTphobies en Ligue 1, plusieurs incidents ont marqué les matchs.
La somptueuse nef du Grand Palais va accueillir deux grosses soirées clubbing les 12 et 19 juillet. On commencera le 12 avec un battle waacking enflammé sous la verrière réunissant plus de 300 danseurs pour célébrer l’expression, la liberté et la diversité (à partir de 16h. Suivra un DJ set de Kiddy Smile & guests dès 22h. Les orgas ont prévu un tarif tout doux à 15€.
Le 12 juillet, le quartier du Vieux-Lille résonnera de musiques populaires et d’éclats de rire pour son bal pop annuel. Devenu un rendez-vous grand public, l’événement, portée par Christophe Sandevoir, réunit toujours les fidèles de la première heure, lancée il y a 30 ans. A l’origine place Jacques Louchard, et crée par Claude la patronne du Mazelle Fifi, le bar electo, lesbien et gay qu’elle venait d’ouvrir à cet endroit. Elle sera aussi à l’origine du Tchouka Club, le club LGBT iconique de Lille.
Selon le dernier Bulletin de Santé publique France publié le 2 avril 2025, 48 cas de Mpox ont été déclarés en France depuis le début de l’année. Tous ont été confirmés biologiquement, concernent exclusivement des hommes adultes âgés de 16 à 58 ans (médiane de 32 ans), principalement en Île-de-France (35 cas).
Dans un message publié sur Instagram, il accuse la présidente de la région d’avoir « épousé sans complexe les obsessions de l’extrême droite contre les droits des personnes LGBT ». La décision de réduire ce financement, qui soutenait depuis plusieurs années les actions en faveur de l’égalité et des droits des LGBT, a suscité une vive opposition.