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  • L’humoriste Yohann Lavéant sait ce qu’il en est ! C’est sur ce qui différencie l’humain des espèces animales que ce spectacle repose et plus particulièrement sur le rire ! Depuis un petit moment, Yohann utilise tous les stratagèmes pour nous amener à rire, de tout sur tout. C’est désormais sur les routes de France que ce one man show ose jouer avec tous les styles d’humour pour nous faire travailler les zygomatiques. Vous allez être surpris par la dextérité du monsieur sur scène, son sens de l’à-propos et son sens assuré pour vous faire lâcher prise et rire aux éclats.  Retrouvez-le sur une sélection de dates qui nous entraînent déjà jusqu’en 2025. Quand on vous dit que le rire est communicatif.

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  • Héritage de la colonisation anglaise, La Dominique a mis un terme à une discrimination en dépénalisant l'homosexualité, le 22 avril. La Haute Cour du pays a jugé inconstitution-nelle l'interdiction de l’homosexualité qui était criminalisée et qui pouvait amener à une peine de prison allant jusqu’à 10 ans. 

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  • La Sandyford Clinic de Glasgow, la seule clinique d'Écosse spécialisée dans le traitement de la sexualité des jeunes a cessé de prescrire des bloqueurs de puberté aux moins de 18 ans.

    Cette décision fait suite à une décision similaire prise par le NHS England le mois dernier, un peu plus d'une semaine après la publication du rapport Cass, qui a fait des recommandations pour changer l'approche en matière de soins aux jeunes transgenres. Le rapport, commandé en 2020 et dirigé par le pédiatre expert DR Hilary Cass, met l'accent sur "l'extrême prudence" dans la prescription de bloqueurs de puberté aux moins de 18 ans puisqu’ils sont un traitement médical physiquement réversible qui empêche la production de certaines hormones et supprime les aspects indésirables de la puberté.

    Vic Valentine, porte-parole du Scottish Trans and the Equality Network, a déclaré que cette décision « nuirait aux enfants et aux jeunes transgenres ».

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  • Après la chambre haute l’année dernière, le Sénat mexicain a adopté un texte de loi condamnant à 2 à 6 ans de prison et une lourde amende toute personne se livrant à ce type de pratique. La chambre basse décrit la thérapie de conversion comme une pratique ayant incité à la violation des droits de l’Homme de la communauté LGBTQI+.

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  • Dans ce roman écrit à la première personne, Paul Varjak relate l’histoire d’un gay parisien… La sienne ? La question reste en suspens. Dans ce périple qui nous conduit des années 1970 à aujourd’hui nous remontons le fil de la vie d’un homme partage des moments fondateurs de son existence. On pourra se dire, que c’est un énième livre du genre et que l’on n’y trouvera rien de neuf. Cela serait bien hâtif et malheureux. Tout parcourt est un ajout précieux à la compréhension sociologique de l’homosexualité dans son quotidien.

    Et pour le coup, ce roman dresse le portrait d’un garçon qui dès son plus jeune âge à tout de suite su qu’il était en marge du profil classique mais qui malgré tout va tomber dans les travers d’un couple monotone, muré dans la routine et l’ennui jusqu’à la découverte d’une vie parallèle faite de visite de lieux de dragues et abandons à de nouveaux plaisirs. Construit comme une pièce en 5 actes, ces chroniques progressent dans la dramaturgie d’une vie qui s’avère bien plus atypique qu’il n’y parait. Véritable bouffée d’air, il s’engage sur une nouvelle voie : après 13 ans, il retrouve le célibat à quarante et un ans et s’amuse en multipliant les plans sexuels à la chaîne sans tabou. Ce partage est de l’ordre du chemin initiatique, celui d’une renaissance, d’un déclic. Celui qui libère dans un sens et le construit de l’autre.

    Truffé de références à la culture gay, d’expériences que nous avons vécus, nous l’accompagnons d’un œil goguenard, d’une réflexion légère pour en fin de compte, se rendre compte que ses questionnements entre noir et blanc sont nôtres.

    Qu’est-ce qu’on va faire de toi ? Chroniques d’un gay parisien, de Paul Varjak, Ed. Edilivre, 20€,  302 pages.

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  • Le 4 avril, les éditions Gallimard publient Heliogabale, une pièce inédite en 4 actes de Jean Genet. Le manuscrit de ce drame jamais monté sur scène sort des oubliettes, 80 ans plus tard. Jamais publiée, cette création écrite lors de son séjour en prison de Fresnes en 1942 pour vol de livre dans la librairie Stock.  Il n’a que 31 ans et parmi ces premiers écrits, on constate que celui-ci est une recherche, il tâtonne sur le vocabulaire, le style. Il nous présente les dernières heures de Héliogabale, un jeune prince romain assassiné. Jean Genet joue sur les thèmes qu’il affectionne avec un lyrisme incomparable : homosexualité, travestissement, réprobation et déchéance. Il magnifie l’abject. Un écrit qui en apparaissant de la Houghton Library de Harvard pose les bases de la légende qu’il se construit. Le génie de Genet à l’état pur.

    Héliogabale, de Jean Genet, ed. Gallimard, 15€, 112 pages.

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  • Le parlement a voté une loi criminalisant les relations homosexuelles et la transition de genre, avec une peine de prison allant jusque’à 15 ans. Initialement était prévue la peine de mort. Moindre mal ? Bien sûr que non ! La loi proscrit aussi les pratiques échangistes ainsi, et c’est encore plus grave, que la « promotion de l’homosexualité ». A l’instar de la Russie, ce sera direction prison (jusqu’à 7 ans), idem pour un homme jugé efféminé (3 ans). Dans ce pays, comme dans de nombreux pays d’Asie mineure, la communauté LGBTQI+ doit vivre cachée ou s’exiler.

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  • Ce site, hébergé sur l’île de Guernesey, servirait de repère aux trafiquants, pédophiles et autres homophobes. Il a été cité dans de nombreuses affaires d’agressions et même de meurtre (à Grande Synthe en avril 2024). Le ministre de l’Intérieur a ainsi saisi le procureur de la République afin de forcer ses dirigeants à prendre des mesures de protection des clients. Il en a fallu du temps pour qu’enfin ça bouge au sommet de l’Etat ! A la justice de jouer désormais…

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  • Inclusivité en entreprise : l’évolution en chiffres

    lesbiennes, gay, transgenres, bisexuel.le.s

    L’Association l’Autre Cercle a publié la 4ème édition de son baromètre. On avance dans le bon sens, mais…

    Si 60% des personnes sont aujourd’hui out (+10 points en 3 ans), il reste pas mal de chemin à parcourir à propos de l’homophobie, latente ou visible. Ainsi, si les violences physiques diminuent (10% des interrogés contre 14% en 2021), les violences verbales stagnent : 53% déclarent avoir été insultés ou victimes de remarques.

    Près de la moitié des gays, lesbiennes ou trans n'osent pas parler de leur orientation sexuelle au travail. Un long chemin…

    https://autrecercle.org/barometre-lgbt/

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  • Nonetheless, le 15e album studio des titans de la pop s'inspire des pionniers queer et des expériences formatrices de Neil Tennant. Le duo évoque ses quatre décennies de musique, sa brouille avec Drake et la raison pour laquelle It's A Sin était « douloureux à regarder ».

    Tennant a révélé publiquement son homosexualité dans le magazine Attitude en 1994, craignant que les Pet Shop Boys ne soient catalogués de manière réductrice comme un « groupe gay ». Dans le magazine NME, il prend du recul sur la culture gay et sa visibilité. Pense-t-il que les choses ont changé ? « Ce que je pense aujourd'hui, c'est que ce que l'on pourrait appeler la culture gay est devenue un courant dominant. Il y a plusieurs années, je suis allé voir Jake Shears dans Kinky Boots à Broadway. Le public était essentiellement hétérosexuel, et lorsque les drag queens sont entrées en scène, ils sont tous devenus fous. Je me suis dit : « wow, tout ça est devenu totalement mainstream » - et je pense que c'est à cause de RuPaul's Drag Race », confie-t-il avant de poursuivre « c'est comme avec la série télévisée It's a Sin », en référence à la série de 2021 d'Olly Alexander, diffusé dernièrement sur France 2, qui a emprunté son nom à la chanson phare des Pet Shop Boys de 1987. « On a l'impression que la communauté hétérosexuelle a enfin fait face à la crise du sida ». Dans cette histoire qui couvre la vie d’une bande de jeunes britannique pendant les années de sida et la confrontation à la mort. « Oh mon Dieu, j'ai trouvé It's a Sin douloureux à regarder », dit Tennant. The Pets ont mis cela dans des chansons à l'époque, puis ils sont passés à autre chose. Mais pour Tennant, revient la douleur d’amis emportés par l’épidémie. Un album qui prend une toute autre symbolique à chaque écoute.

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