
Coup de tonnerre au Portugal. Le président de la République a opposé son veto à la loi visant à interdire les « drapeaux idéologiques » – ciblant directement les couleurs LGBT+ – sur les frontons des bâtiments publics.
Porté par la droite dure, le texte voulait imposer une neutralité stricte. Une censure inadmissible pour le chef de l’État, qui refuse de laisser le pays sombrer dans les guerres culturelles. Fidèle à sa ligne d’inclusivité, il rappelle que ces bannières ne divisent pas, mais protègent. S’opposant frontalement aux conservateurs, il a martelé : « ces symboles ne relèvent pas d’une idéologie, mais des droits humains fondamentaux inscrits dans notre Constitution. »
Pour la présidence, interdire ces étendards reviendrait à invisibiliser des minorités encore trop souvent discriminées. Avec ce blocage institutionnel, le président renvoie les députés à leurs chères études. La droite fulmine, mais le message est clair : au pays des œillets, on ne badine pas avec les libertés. Que les réactionnaires se le tiennent pour dit : le Portugal ne pliera pas son drapeau face à l’intolérance !

Vingt ans de prison pour aimer. En adoptant son nouveau Code pénal, le Niger franchit un cap historique et glacial : la criminalisation de l’homosexualité. Jusqu’ici légal, le choix d’un partenaire de même sexe devient un crime d’État, calqué sur les récents tournants du Sénégal, du Burkina ou du Ghana.
En clôture d’une saison riche en scènes variées (du Boom Boom Villette au Speechless ou encore Chez Olympe), Panic at the queer show investit la scène flottante de la Nouvelle Seine le 22 juillet. Toujours plus libre et audacieux, ce show participatif continue de repousser les limites de l’improvisation queer. Rien n’est écrit à l’avance : règles, styles, contraintes et défis jaillissent sous les yeux du public.
Face aux risques de santé et à l’isolement liés à l’usage de substances psychoactives en contexte sexuel, l’association Chems Pause déploie son action en Seine-Saint-Denis. À l’instar de la dynamique initiée à Paris, un groupe de parole s’installe à Aubervilliers pour offrir un espace sécurisant d’écoute et de solidarité.
Les LGBT+ tiennent leur propre salon du gaming grâce à Next Gaymer (instagram.com/nextgaymer). Afin de proposer des espaces de rassemblement ouverts, inclusifs et bienveillants qui concentrent la culture geek et LGBTQIA+, l’association lutte pour sortir du carcan social hétéronormé, être soi-même sans avoir à souffrir de discriminations dans l’univers du gaming.
Voici une seconde proposition de vacances communautaires, cette fois-ci dans le sud de la France (15 km de Perpignan). 
Les orgas de l’European Snow Pride lancent la petite sœur estivale. Du 26 septembre au 3 octobre à Faro (Portugal), on pourra profiter d’une semaine d’été indien entre farniente, clubbing, activités sportives et culturelles. Des hébergements partenaires proposent des tarifs spéciaux, tandis que le pass événements permettra de profiter de tout le programme festif.
Quatre piliers, une seule voix radicale
Les premières impressions sont rarement les bonnes. C’est ce qu’il faut garder en tête quand on rencontre Hétonque. Entre l’emprise de sa mère, sa vie sur une ZAD, son homosexualité et son autisme, il n’a jamais eu le temps d’être normal. Mais sa bizarrerie lui donne plein d’histoires à raconter, que vous n’entendrez nulle part ailleurs. Dépassez votre inconfort et apprenez à aimer les gens bizarres, ils vous le rendront bien.
La 4ème édition de ce festival drag se déroulera les 26 et 27 juin. Placé sous le signe de l’éco-responsabilité, ce talent show partira à la recherche des futures pépites de la scène française, emmené par Miss Martini. Outre les spectacles eux-mêmes, le cabaret l’Etoile Bleue accueillera un village associations & créateurs ainsi qu’un pôle tattoo.