
Une étude récemment publiée par l'Institut national de la consommation (INC) et 60 Millions de consommateurs, en partenariat avec le Comité national contre le tabagisme (CNCT), lance une alerte sur les dangers des « pouches » de nicotine aromatisée, des sachets sans tabac particulièrement attrayants pour les jeunes. Ces produits, commercialisés avec des arômes variés et des packaging colorés, présentent des risques sanitaires graves, notamment la présence d'arsenic, de plomb et d'autres métaux lourds.
Les analyses indiquent aussi que les taux de nicotine affichés ne correspondent pas toujours aux quantités réelles, ce qui complique le sevrage tabagique. Les experts soulignent que ces sachets, souvent perçus comme une alternative sans risque à la cigarette, manquent d'un cadre réglementaire clair et ne sont pas sécurisés pour les enfants.
La ministre de la Santé Geneviève Darrieussecq avait précédemment évoqué la nécessité d'une interdiction, une proposition soutenue par cette étude. Ils appellent à une régulation stricte pour protéger les jeunes consommateurs et prévenir une éventuelle dépendance à la nicotine.
Des risques d'intoxication aiguë ont également été signalés, rendant urgente une action gouvernementale dans ce domaine.










Ça sent le formol. Le 13 novembre, l’Académie française a publié la 9ème édition de son dictionnaire, définissant l’hétérosexualité comme « la sexualité naturelle entre personnes de sexe différent », tandis que l’homosexualité est simplement décrite comme une attirance pour les individus du même sexe, sans mentionner son caractère « naturel ». Ce choix a suscité de vives critiques, notamment du collectif des Linguistes atterrées, qui souligne l'absence de termes modernes tels que « coronavirus » et des définitions obsolètes, comme celle de « mail ». Les experts pointent une vision conservatrice et politique dans ces définitions, remettant en question la naturalité de l'homosexualité. Ils déplorent également que la définition de « femme » la réduise à sa fonction reproductive. L’Académie est accusée de ne pas refléter la langue vivante et d'être déconnectée des réalités contemporaines. La Ligue des droits de l’homme appelle à le « rectifier d’urgence ». Le caractère raciste, misogyne et homophobe de certaines définitions est consternante. La LDH a découvert « avec stupéfaction et consternation que nombre de définitions participent d’une vision au mieux archaïque de notre monde », explique l’organisation dans un communiqué. Les linguistes recommandent de se tourner vers d'autres dictionnaires plus actuels.

