
Le sujet est en vogue, la GPA questionne et le théâtre s’en empare. Car oui, être parent n’est pas l’apanage des hétérosexuels. Simplement lorsque l’on est homosexuel, il est important de bien réfléchir à la méthode à entreprendre. C’est ce qui se passe au sein du couple composé par Gabriel et Léo qui n'ont plus qu'un rêve à réaliser pour vivre leur vie parfaite : avoir un enfant ! Cependant, ils ont épuisé toutes les options : l'adoption prend trop de temps et la coparentalité est un vrai casse-tête. Alors, ils décident de se tourner vers la solution ultime : une mère porteuse. Mais comment être sûr de choisir la candidate parfaite ? Une période d'essai s'impose ! Voilà que débarque Catherine, la mère de Gabriel, qui ne sait pas que son fils préfère les garçons. Et c'est là que les ennuis commencent...
Sur le ton de la comédie, on part dans un tourbillon de drôlerie. Les comédiens ne lésinent pas pour offrir à la complexité de la situation un jeu dynamique, percutant que seuls les vaudevilles savent offrir. La mise en scène quant à elle évite les déconvenues d’un sujet qui est abordé avec pédagogie et intelligence sans pour autant tomber dans le pathos, le tout servi par un texte bien senti. Une belle surprise à découvrir dans le cadre si parisien du théâtre Mélo d'Amélie jusqu’au 1er décembre 2024.
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Le syndicat de la Famille, anciennement La Manif pour tous, a mené une action devant la Sorbonne pour dénoncer l’apprentissage de la sexualité et affective à l’école. Ce n’est pas parce que le nom a été modifié que les idées ont changé. 
Du rire qui fait réfléchir : Tahnee invite à rediscuter de tout. Dans un stand-up festif, elle porte un regard décalé sur le monde d'aujourd'hui, un monde riche de diversités, culturelles, de genres, de sexualités. Le 25 octobre à la Cigale.
Ce concept de soirée clubbing pop/R n’B se décline désormais en afterwork, histoire de profiter sans compter le lendemain. 2 salles, 2 ambiances : 20h-22h : en mode afterwork avec jeux, shows drag et DJ set 100% pop, 22h-2h : ouverture de la seconde salle avec un DJ set « brat » (entendez « sale gosse », « bitch »).
« Je suis petit, métis, unijambiste, et pour en remettre une couche, gay ! » : suite 
30 ans après le film coup de poing de Mathieu Kasovitz, La Haine revient en format musical à La Seine Musicale. Le réalisateur avait fait sensation à l’époque et cette histoire reste un brillant regard sur une facette de la France. Il nous plongeait dans la vie des banlieues. Après deux ans de travail et plus de 3000 personnes auditionnées pour trouver ceux qui interpréteront les nouveaux Vinz, Saïd et Hubert, historiquement campés à l’écran par Vincent Cassel, Saïd Taghmaouï et Hubert Koundé, les jeux sont faits et le titre un peu arrangé en « La haine, jusqu’ici rien n’a changé » déboule sur scène depuis le 10 octobre. 
Une vidéo circule montrant un couple gay obligé de défiler dans les rues de Rumuewhara, au Nigéria, sous les coups et les propos homophobes d’une foule qui se délecte de la violence qu’elle fait subir à ces deux garçons. Dans ce pays qui condamne l’homosexualité avec de la prison, ce genre d’exaction est courant.
Le duo de garçons le plus connu de l’écriture française prend vie dans le spectacle Rimbaud-Verlaine : Violences à la Comédie Saint Michel tous les dimanches à 18h. Il offre une réflexion poétique sur les luttes sociales et politiques d'hier et d'aujourd'hui à travers la tumultueuse relation entre les célèbres poètes Arthur Rimbaud et Paul Verlaine.
Dans le Caucase russe, la persécution des homosexuels s’apparente à une virée vers une mort selon l’organisation SK SOS qui aide la communauté LGBTQIAP+ à quitter la région. D’après ce qui nous est rapporté, trois possibilités sont données aux personnes arrêtées : l’exécution, la détention ou l’engagement armé en Ukraine.
La police russe a fait une descente dans des boîtes de nuit et a arrêté plus de 50 personnes LGBT+ en une seule nuit. Sous couvert que le mouvement LGBT+ est depuis cette année aux yeux de la loi russe « un mouvement extrémiste terroriste », les autorités n’ont de cesse de traquer la communauté partout où elle se trouve. En visionnant les images qui circulent sur les réseaux sociaux, on assiste à des raids armés dans deux discothèques de Moscou. Les soirées ont été interrompues à l’improviste et dans une violence verbale et physique, les clients ont été mis à terre, à plat ventre au sol. La peur est palpable, l’incompréhension visible sur les visages pétrifiés de toutes ces personnes venues juste s’amuser. Mais tout ce qui est estampillé LGBT+ n’a plus le droit de citer en Russie. C’est la première fois qu’autant d’individus sont arrêtés en une seule fois. Dans le même temps, un propriétaire d’établissement de nuit fait aussi les frais de cette répression liberticide, puisqu’il vient d’être arrêté et son entreprise fermée puisque LGBT.