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  • Le Michigan a interdit la défense dite « panique gay et trans », qui permet aux avocats de la défense pénale d'utiliser l'orientation sexuelle ou l'identité de genre d'une victime comme argument de défense.

    Dans un communiqué diffusé par le bureau du gouverneur du Michigan, il précise que le projet de loi « élargissait considérablement » les protections de la communauté LGBTQ « en la protégeant contre les actes violents de discrimination, les préjugés et les crimes de haine ».

    Cet État est désormais le 20e État à interdire ce type de défense, selon le Movement Advancement Project, un groupe de réflexion sur les LGBTQ.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • L’année dernière, Cineffable, le festival international du cinéma lesbien et féministe qui se tient à Paris, a fêté ses 35 ans. Joli prétexte pour la librairie niçoise Vigna qui propose jusqu’en novembre une exposition intitulée Quand les lesbiennes se font du cinéma.

    Au travers des affiches des différentes éditions, depuis les premiers Ciné-clubs organisés par Saphonie en 1987, jusqu’à l’image de la 36ème édition à venir, la communication du festival est une porte d’entrée sur les cultures lesbiennes et féministes à l’écran.

    Du cinéma expérimental aux films d’animation, en passant par les courts et longs métrages du cinéma d’auteur à la romance, sans oublier les passionnants documentaires. La programmation de ce rendez-vous pour amatrice.eurs d’histoires en tous genres révèle un patrimoine hors du commun, fédérateur et créatif. Il souligne aussi la longévité et la richesse de cette fête du cinéma identitaire.

    Et si après cette visite dans l’histoire de Cineffable vous en voulez encore, n’hésitez pas à aller visiter leur site web qui recèle des trésors.

    Quand les lesbiennes se font du cinéma, exposition à la librairie Vigna, 3 rue Delille 06000 Nice, du mardi au samedi de 14h30 à 19h.

    Bruno De, Julien Claudé-Pénégry
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  • Le bar Les Souffleurs ayant fermé ses portes, il faut noter son remplacement par Les Souffleuses. Changement de logo, un coup de propre sur les murs et on repart pour un tourr avec du bon son électro à la sauce happy. Soutenez ces initiatives humaines en leur rendant visite, dans ce Marais LGBTQ+ qui devient malheureusement peau de chagrin… 18h-2h, tous les jours.

    7 rue de la Verrerie, 75004 Paris.

    Bruno De
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  • Dans ce bar niçois, en plus de profiter de DJ sets, on peut aussi se cultiver grâce à des expos temporaires. Jusqu’au 7 novembre, la photographe Amandine André expose ses œuvres urbaines, réalisées au gré de ses voyages.

    RamDam, 3 rue Lascaris,  06300 Nice.

    Bruno De
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  • Emboîtant le pas à sa voisine hongroise, ce pays de l’ex bloc soviétique interdit désormais toute « propagande LGBT » à l’école. Le 7 août, le parlement a adopté a la quasi unanimité une loi rendant illégal au sein des écoles, le fait d'encourager cette « orientation sexuelle non traditionnelle ». Dès lors, pas simple d’exposer la réalité en cours d’éducation sexuelle. Pire : ce texte rend difficile la lutte contre le harcèlement scolaire que subissent les jeunes LGBTQIA+

    D’éventuelles sanctions de l’Union européenne, dont le pays fait partie, pourraient-elles faire changer de direction ? On en doute, vu le peu d’actes concrets qui ont suivi la promulgation d’une loi similaire en Hongrie.

    Bruno De
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  • Des drapeaux dédiés à la célébration du mois des fiertés LGBTQ ont été vandalisés à la mi-juin à New York, selon le service de police de la ville. Les drapeaux colorés près du monument national de Stonewall, situé dans le quartier de Greenwich Village à Manhattan et dédié à un tournant dans le mouvement moderne des droits civiques des LGBTQ, ont été enlevés et endommagés dans la nuit, a indiqué le département de la police de la ville de New York dans une déclaration à CNN.

    L’enquête préliminaire a révélé qu'une personne non identifiée avait enlevé et détruit 160 drapeaux dans la zone vers 20 heures jeudi 13 juin selon la police. Le maire de New York, Eric Adams, a commenté l'acte de vandalisme dans un message publié sur X, anciennement Twitter, en écrivant : « la haine n'a pas sa place dans notre ville, et rien ne changera cela ».

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Entre juin et juillet, à Toulouse, 10 individus interpelés, 2 autres à Compiègne (dont 8 mineurs au total) : ce serrage de vis intervient dans la foulée de la fermeture du site Coco, fréquemment utilisé pour des agressions à caractère homophobe.

    Ils donnaient rendez-vous à leurs victimes dans des lieux isolés pour les violenter et les extorquer, certains filmant leurs méfaits pour les diffuser sur les réseaux sociaux.

    On ne saurait que prôner la méfiance aux adeptes de ce type de rencontres fortuites. 

    Bruno De
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  • Le pays serait en train de réfléchir à une proposition de loi pour punir l’homosexualité de 10 ans de prison. Si la plus lourde peine est réservée aux adultes, les enfants sont aussi la cible de cette proposition discriminatoire puisque à partir de 10 ans, ils seront emprisonnés 3 ans et ceux qui ont entre 16 et 18 ans le seront pendant 6 ans. Cette démarche en vue de réprimer au plus haut de l’état l’homosexualité, semble suivre la voie empruntée par des nombreux autres pays africains.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • France : Record de Marches en 2024

    lesbiennes, gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    L’été s’en va, la saison des Fiertés 2024 aussi. Il reste encore quelques occasions de défiler : Le 14 septembre à Limoges et Saint Nazaire, le 28 à la Roche-sur-Yon et Pau et le 12 octobre à Chambéry. Au total, plus d’une centaine de Marches a été organisée en France métropolitaine, chiffre record. Et on continuera à battre le pavé en 2025 !

    Bruno De
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  • Le futur ex quartier gay de Paris (!) n’en finit pas de se transformer en centre commercial de luxe à ciel ouvert. Désormais, en lieu et place de l’Open café, un des premiers bars gays de la zone dans les années 80, se tient une boutique de chaussures, tout comme Doc Martens qui a remplacé la librairie les Mots à la Bouche. Ce n’est pas que la vie communautaire qui en prend un coup, puisque de nombreux commerces de bouche disparaissant, c’est la vie d’un village qui s’éteint à petit feu. Spéculation immobilière et désintérêt des plus jeunes pour une sociabilité « en réel » auront-ils la peau du Marais ?

    Bruno De
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