
En huit ans, les Seychelles, petites îles africaines, sont passées d'un pays qui menaçait les personnes LGBTQ de prison à un pays qui protège les personnes LGBTQ contre les violences motivées par la haine. Jusqu'en 2016, la loi seychelloise prévoyait des peines de prison allant jusqu'à 14 ans pour les relations homosexuelles entre hommes.
Aujourd'hui, une nouvelle loi révisée prévoit des peines d'emprisonnement plus lourdes pour les crimes violents motivés par l'hostilité envers les victimes en raison de leur orientation sexuelle, de leur identité de genre, de leur sérologie, de leurs caractéristiques sexuelles, de leur race, de leur religion ou de leur handicap.

La 27ème Marche des personnes trans et intersexes (et ceux.celles qui les soutiennent) aura lieu samedi 12 octobre 2024. Rendez-vous place de la République à 14h. Le mot d'ordre sera "face aux réactionnaires, riposte unitaire pour les droits trans et inter".

Les Parisiens qui connaissent ce lieu savent que Cinzia, Walter, Roma et toute l’équipe se démènent pour faire de ce restaurant un lieu de découvertes artistiques. Depuis plus d’un an, plus de 100 artistes se sont relayés sur scène chaque soir pour proposer shows drag queen et king, concerts live et stand up. Pour maintenir le cap, ils ont besoin de vous afin de continuer à vous éblouir.
Une situation « traumatisante ». Voilà ce qu’a vécu une adolescente britannique de 15 ans à l’aéroport de Hurghada en Egypte. Caitlyn Disley a été victime d’une pénible épreuve lors d’un voyage familial simplement à cause de la photo sur son passeport où ses cheveux semblaient plus longs que sa coupe au passage en douane. Elle a été obligée de se déshabiller devant des agents de l'aéroport pour une vérification de son sexe, après qu'ils eurent douté de son genre. La jeune fille a été soumise à une procédure humiliante par le personnel de sécurité. On lui a demandé de s'exposer pour confirmer qu'elle ne possédait pas d'organes génitaux masculins.
Alors qu’un Français et un Néo-Zélandais s’apprêtaient à se marier à Ourika, une commune rurale située au sud-est de Marrakech, la police a fait irruption dans la cérémonie. Elle a stoppé net les festivités où une cinquantaine d’invités s’était retrouvée à l'abri des regards dans un hôtel. Aux dires, cette intervention des autorités est le fruit d’une délation au cœur d’un pays opposé à l’homosexualité.
La Présidente de la Commission Européenne, Ursula von der Leyen a missionné le 17 septembre Hadja Lahbib, en qualité de nouvelle Commissaire européenne à l'Égalité, pour interdire les thérapies de conversion dans toute l'Union européenne dans sa feuille de route, il est expressément notifié : « vous proposerez également une nouvelle stratégie pour l'égalité des LGBTIQ pour l'après-2025. Cette stratégie devrait notamment mettre l'accent sur la persistance du harcèlement et de la violence motivés par la haine, y compris en ligne, et sur l'interdiction de la pratique des thérapies de conversion ».
 Espérons que ces orientations permettront une avancée significative des droits LGBTQI+ en Europe qui n’a de cesse de sombrer dans des lois liberticides à l’attention de la communauté. 
En septembre, la Biélorussie s'est transformée en une zone de répression totale contre la communauté LGBTQ+. Au cours du mois dernier, on a recensé de nombreux cas de répression et de harcèlement de représentants de la communauté transgenre par les autorités biélorusses. Plus de 15 représentants de la communauté LGBTQ+ (dont 8 personnes trans) ont été détenus, torturés et maltraités physiquement. Ils ont été détenus pour avoir souscrit à des ressources jugées « extrémistes », ont subi des violences physiques et psychologiques et ont été contraints d'avouer des crimes qu'ils n'avaient pas commis. Nombre d'entre eux ont été contraints de fuir le pays pour sauver leur vie. TG House demande à chacun d'être attentif à sa sécurité : supprimez votre correspondance, utilisez des canaux de communication sécurisés et soyez prudent dans les communications. Il est important de minimiser les risques afin de ne pas devenir la prochaine victime de la répression.
Bonne nouvelle. Le gouverneur du Kentucky a signé le 17 septembre 2024 un décret interdisant l'utilisation de la thérapie de conversion sur les mineurs.