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  • Le pays serait en train de réfléchir à une proposition de loi pour punir l’homosexualité de 10 ans de prison. Si la plus lourde peine est réservée aux adultes, les enfants sont aussi la cible de cette proposition discriminatoire puisque à partir de 10 ans, ils seront emprisonnés 3 ans et ceux qui ont entre 16 et 18 ans le seront pendant 6 ans. Cette démarche en vue de réprimer au plus haut de l’état l’homosexualité, semble suivre la voie empruntée par des nombreux autres pays africains.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • L’année dernière, Cineffable, le festival international du cinéma lesbien et féministe qui se tient à Paris, a fêté ses 35 ans. Joli prétexte pour la librairie niçoise Vigna qui propose jusqu’en novembre une exposition intitulée Quand les lesbiennes se font du cinéma.

    Au travers des affiches des différentes éditions, depuis les premiers Ciné-clubs organisés par Saphonie en 1987, jusqu’à l’image de la 36ème édition à venir, la communication du festival est une porte d’entrée sur les cultures lesbiennes et féministes à l’écran.

    Du cinéma expérimental aux films d’animation, en passant par les courts et longs métrages du cinéma d’auteur à la romance, sans oublier les passionnants documentaires. La programmation de ce rendez-vous pour amatrice.eurs d’histoires en tous genres révèle un patrimoine hors du commun, fédérateur et créatif. Il souligne aussi la longévité et la richesse de cette fête du cinéma identitaire.

    Et si après cette visite dans l’histoire de Cineffable vous en voulez encore, n’hésitez pas à aller visiter leur site web qui recèle des trésors.

    Quand les lesbiennes se font du cinéma, exposition à la librairie Vigna, 3 rue Delille 06000 Nice, du mardi au samedi de 14h30 à 19h.

    Bruno De, Julien Claudé-Pénégry
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  • Dans ce bar niçois, en plus de profiter de DJ sets, on peut aussi se cultiver grâce à des expos temporaires. Jusqu’au 7 novembre, la photographe Amandine André expose ses œuvres urbaines, réalisées au gré de ses voyages.

    RamDam, 3 rue Lascaris,  06300 Nice.

    Bruno De
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  • Un jour avant la cérémonie de clôture des JO Paralympiques, la bonne nouvelle est venue du sportif - so sexy - Dimitri Pavadé.

    Il a été la cerise sur le gâteau de ces jeux Paralympiques 2024, parfaitement réussis dans l’ensemble, avec leur lot de surprises et de suspens. Lui, c’est l’athlète français Dimitri Pavadé, qui, s’il n’a pas réussi à ramener de médaille dans la catégorie saut en longueur, nous a fait la surprise, via son compte Instagram, de faire son coming-out samedi dernier.

    Un long texte où le sportif, d’origine réunionnaise qu’on avait remarqué pour son sex-appeal et son sourire craquant, s’épanche intimement sur les motivations qui l’animent et sa philosophie de vie.

    "Dans ma vie aussi banale qu’elle a pu être je n’avais jamais eu de projet, d’ambition, d’objectif mais juste me laisser porter par le vent et vivre ma vie à l’instant présent, écrit Dimitri Pavadé, depuis mes débuts dans le monde sportif, je peux dire que certaines choses ont mûri en moi, une pensée ou un rêve de faire partie de l’équipe de France, aujourd’hui je peux dire avec une grande fierté que c’est chose faite. Aujourd’hui j’ai pu trouver ma voie et donner un sens à ce que j’accomplis chaque jour : vouloir être l’icône des personnes en situation de handicap. "Un autre combat m’attends dès à présent et j’attendais ce moment avec impatience. Me voilà aujourd’hui prêt encore une fois à affronter, surmonter et à avancer sans prendre en compte ce que les autres peuvent dire ou penser de moi. Oui je suis PETIT, MÉTIS, UNIJAMBISTE, et pour en remettre une couche, GAY !!!!!! La personne que je suis et comme d’autres, n’ont jamais eu à faire un choix alors arrêtez avec vos discours pitoyables et vos jugements sans raisonnements parce que vous n’allez jamais changer le monde."

    Un coming-out excessivement touchant par lequel l’athlète s’engage à prendre désormais, après celles des personnes porteuses de handicap, la défense des LGBTQ+ et d’aider les sportives et sportifs homosexuel.les à sortir du placard, tout en luttant contre l’homophobie dans le sport. 

    De quoi confirmer que Dimitri Pavadé est vraiment le héros de cette année haut la main.

    (Photo compte Instagram Dimitri Pavadé)

    Jean Jacob
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  • Fatigué de jouer l’espion « survirilisé » depuis 15 ans, l’acteur a fait un virage à 180 degrés avec le film Queer, où il incarne William S. Burroughs, ou plutôt son double littéraire, dans le Mexique des années 50. Ce vieil homo intello, drogué et alcoolisé, entraîne un michetonneur à la recherche d’une plante censée développer la capacité de télépathie.

    Sur le papier, le pictch a de quoi étonner, mais les plus curieux (voyeurs) pourront se délecter de scènes de sexe très hot. Présenté à la Mostra de Venise, on ne sait pas encore si le film sera distribué en France, mais nul doute que les nombreux festivals du film LGBTQIA+ dans l’hexagone remueront ciel et terre pour se procurer une copie. Queer, de Luca Guadagnino.

    Bruno De
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  • Début 2023, le local avait subi un incendie et des tags LGBT-phobes. Un an et demi après, le centre rénové peut reprendre ses actions sociales, psychologiques et préventives. Concernant l’enquête, un homme de 21 ans a été condamné à un an de prison ferme.

    Il est important de rappeler la nécessité encore plus grande dans les DROM-COM de structures LGBTQIA+ en raison de la LGBT-phobie encore plus marquée qu’en métropole.

    Bruno De
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  • C’est une première ! Un musée national, en l’occurrence le MUCEM au cœur de la cité phocéenne, consacre jusqu’au 9 décembre le naturisme à travers une exposition intitulée Paradis naturistes. 

    Vivre nu en communauté́ pour communier avec la nature serait-il le secret du bonheur et de la santé ? Pourquoi et comment la France est-elle devenue un « paradis naturiste » ? Mais au fait, naturisme et nudisme, est-ce la même chose ? 500m2 d’exposition pour y répondre à travers ses aspects historiques, philosophiques, sociaux.

    Le musée vous propose de mieux comprendre ce phénomène singulier et fédérateur qu’est le naturisme, ou plutôt les naturismes, car ils sont pluriels grâce à un parcours scénographique passionnant, riche et ludique réunissant 600 photographies, films, revues, objets quotidiens, peintures, dessins, livres, estampes et sculptures.

    Et si vous voulez vivre l’expérience jusqu’au bout, vous pouvez visiter Paradis naturistes en totale nudité les 20 août, 3 septembre et 11 octobre. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • C’est un peu le Festival de Cannes de l’électro chaque année : du 16 au 18 août devant le Palais des Festivals, la plus grande beach party revient pour une 17ème édition. Au programme : 15 heures de musique, 6 scènes et des grands noms : Feder, Mosimann, Nico Moreno, la Darude, pour ne citer qu’eux. Cette année encore plus qu’avant, les organisateurs ont prévu un festival engagé avec une charte écolo et durable. Quand on peut concilier clubbing et respect de l’environnement, on fonce 

    www.plages-electroniques.com

    Bruno De
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  • Nino est bien seul. Dans son quartier de Santiago del Estero au nord de l’Argentine, il subit sans arrêt des brimades homophobes pour son côté efféminé. Pour le protéger sa mère très pieuse l’emmène avec sa sœur à la campagne le temps des vacances d’été. Mais leur maison est située en bordure d’une forêt qui est dite hantée par Almamula, un monstre qui, selon la légende, enlève tous ceux qui commettent des péchés charnels.

    Le réalisateur Juan Sebastian Torales est allé puiser dans son expérience personnelle pour exorciser en quelque sorte un souvenir d’enfance. Sous le poids de la religion catholique castratrice omniprésente dans ce film, il met en évidence la difficulté pour un jeune garçon en quête de lui-même de se trouver, de se définir, de s’assumer et de s’épanouir lorsque la pression sociale et le carcan de la foi qui oblige à renoncer à qui l’on est. Entre réalisme et univers fantastique, Almamula nous plonge dans le passage délicat de l’enfance à l’adolescence, là où l’envie de l’autre se matérialise. Envoûtant.

    Almamula de Juan Sebastian Torales en salle le 7 août.

    Julien Claudé-Pénégry
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