Kamel Ouali, qui a pris les rênes de la mise en scène du spectacle de ce cabaret parisien, a pris soin de ne pas se restreindre à la binarité homme/femme. Par pe-tites touches, il dépoussière le genre, notamment dans un tableau sexy où on voit des hommes entre eux, des femmes entre elles, du fetish. En tous cas, la sensualité, la diversité dans un spectacle, c’est aussi un geste militant. L’équipe a même pensé aux enfants avec le spectacle Mon premier cabaret. 28 rue du Cardinal Lemoine, 5e. www.paradislatin.com
Paloma, la grande gagnante de la 1ère édition de Drag Race France vient d’intégrer l’équipe de Yann Barthès sur TMC. Chaque vendredi, celle qui a fait de son interprétation de Fanny Ardant sa signature, se métamorphose pour chaque intervention afin de tirer le portrait des invités. L’occasion de mettre de l’art drag avec des performances de haute voltige et des textes efficaces au sein de Quotidien, l’une des émissions les plus suivies du PAF. 
5 mois après le suicide de Lucas, victime de harcèlement homophobe, le ministre a lancé la campagne « ici on peut être soi », à l’occasion de la Journée mondiale de lutte contre l’homophobie et la transphobie (IDAHOT). Cette campagne, menée dans les collèges et les lycées de France, s'adresse aux élèves LGBT+ et à tous ceux qui pourraient être empêchés de vivre pleinement leur identité. Les affiches ont été conçues comme « des outils de sensibilisation, mais aussi des supports pédagogiques pour aborder les questions relatives aux discriminations et aux stéréotypes fondés sur l'orientation sexuelle ou l'identité de genre, inscrites notamment dans les programmes de l'enseignement moral et civique », indique le communiqué. 

Un peu partout au Canada entre 1968 et 2004, il y aurait eu selon le gouvernement fédéral environ une quarantaine de descentes policières dans des saunas et dans des boîtes de nuit LGBTQIAP+. La liste des « condamnations constituant des injustices historiques » est aujourd’hui élargie pour inclure une série de chefs d’accusation remontant jusqu’à 1892 et visant surtout la communauté LGBTQ et les femmes. Ces infractions n’étant plus inscrites dans ce code criminel, les personnes dites coupables de l’époque peuvent désormais demander que toute mention soit effacée de leur casier judiciaire.