
L'homosexualité gagne du terrain parmi les jeunes femmes, selon une étude de l'Inserm initiée par l’ANRS, l’Institut national de la santé et de la recherche médicale réalisée auprès de 30 000 personnes. Ce travail qui aborde l’évolution de la sexualité des Français révèle qu'une majorité des couples formés au lycée sont constitués de filles, témoignant d'une évolution significative des mentalités.
En effet, 37,6 % des femmes de moins de 30 ans se déclarent aujourd'hui non strictement hétérosexuelles, un chiffre en forte augmentation. Cette tendance s'inscrit dans un contexte sociétal où l'acceptation des différentes orientations sexuelles s'accroît. Les jeunes générations semblent plus à l'aise pour explorer leur identité et affirmer leurs choix. Les réseaux sociaux jouent un rôle crucial en offrant une plateforme de visibilité et de soutien, permettant ainsi aux jeunes femmes de s'exprimer librement sans crainte de jugement. Cette libération des mœurs est révélatrice d'un désir de vivre des relations authentiques, loin des normes traditionnelles. Les écoles et les familles doivent maintenant s'adapter à cette nouvelle réalité, favorisant un dialogue ouvert et inclusif.
On y va la fleur au fusil, en s’attendant à un drag show, du lipsync’. Rien de tout cela : Dhyepha se raconte, nous raconte, les queers, gays, lesbiennes, non genrés etc. On ressort de ce seul en scène bien moins con, en ayant appris sur l’identité et l’orientation de genre, mais aussi sur sa sexualité.
Le centre LGBTQIA+ avait été ouvert en fanfare il y a déjà un an. Le moment est venu de faire un point sur les activités de ce lieu qui manquait à la cité phocéenne.

La cheffe de la police berlinoise, Barbara Slowik, a récemment émis une mise en garde préoccupante dans une interview au Berliner Zeitung, conseillant aux juifs portant une kippa et aux personnes homosexuelles d'être vigilants dans certaines rues de la capitale allemande. Bien qu'elle affirme qu'il n'existe pas de véritables zones interdites, elle reconnaît que des quartiers peuvent représenter un risque accru pour ces communautés.
On signale un bar communautaire sympa qui organise de plus en plus d’événements dans le quartier du Palais Royal. Entre autres, le Coq à l’âne propose des drags shows, dédicaces d’ouvrages et de calendriers (celui de l’équipe de rugby les Gaillards à voir dans les pages photos de Strobo), blind tests et bingos. On court donc 28 rue Croix des Petits Champs (Paris 1



L’association de soutien trans a annoncé son arrêt au 31 décembre 2025. Cet organisme a depuis 2014 porté des projets de santé communautaires, mais aussi des revendications de droits fondamentaux, comme l’accès aux soins et aux parcours de transition, la dépsychiatrisation. Si de bonnes âmes se sentent de reprendre le flambeau, car il reste tant à faire, qu’elles se manifestent.