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  • Brest : un festival LGBT et des archives

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    Ça bouge dans le Finistère côté communauté arc-en-ciel. Fin d’année dernière, Archivq, une association ayant pour vocation la collecte et la conservation des documents relatifs à l’histoire du mouvement LGBT dans la région a vu le jour. Ce travail d’archivage a pour ambition de garder en mémoire le maximum d’informations autant à travers des documents physiques que virtuels sur cette partie de la Bretagne. Une initiative à encourager sur l’ensemble du territoire. Dans le même élan, Brest va accueillir son 1er Festival culturel LGBT à partir du 17 mai, journée internationale contre l’homophobie et la transphobie et se tiendra jusqu’au 22 juin avec la Marche des Fiertés de Brest. Un mois de rendez-vous avec des performances drags, des lectures et des concerts parmi plein d’autres surprises. Ce projet a été mis sur pieds par 7 associations queer et féministes. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Si vous vous posez des questions sur la transidentité, n’hésitez pas à aller consulter le MOOC www.bienaccueillirlespersonnestrans.fr en partenariat avec l’association Out Trans et Vers Paris sans Sida.

    Cet outil de sensibilisation permet de mieux comprendre les parcours de vie des personnes trans et d’appréhender les nombreuses discriminations dont elles font l’objet dans l’accès au droit. A la fois pédagogique, gratuit, interactif et accessible à tou.te.s, il constitue une première étape. D’une durée d’une heure, ce MOOC propose d’aborder nombre de sujets avec des exercices pratiques et ludiques pour permettre d’acquérir les bases. Vous saurez tout sur les termes à privilégier ou à éviter lorsque l’on parle de transidentités, les comportements appropriés, la transition médicale, mais aussi les conditions de vie.

    Ensuite, vous pourrez poursuivre avec un module spécifique à votre métier afin de repenser votre approche des personnes trans et des discriminations involontaires que vous pourriez faire. Une fois que vous avez tous ces éléments en votre possession, vous pourrez vous diriger vers des formations complémentaires ayant pour vocation d’approfondir certains points auprès des associations de personnes concernées. 

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  • L’association Juge pas mon genre a lancé une pétition afin que les personnes trans puissent modifier leur genre par simple déclaration à l’état civil. Actuellement, la loi oblige à passer devant un tribunal judiciaire. Depuis 2016, le changement d’état civil a été démédicalisé.

    Cette revendication émane notamment d’une recommandation du conseil de l’Europe. De nombreux pays européens ont déjà adopté des lois dans ce sens. Une centaine d'associations françaises est déjà signataire. 

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  • Le 10 avril, le projet de loi SREN relatif à la sécurisation et à la régularisation de l’espace numérique notamment sur l’accès aux sites internet à caractère pornographique a été adopté à 64% des suffrages par l’Assemblée nationale. Pour « protéger les enfants de la pornographie », il est exigé que les sites en question vérifient l’âge de leurs visiteurs. Désormais l’Arcom, le régulateur de la communication, doit travailler avec la CNIL aux systèmes qui permettront de mettre en application cette loi dans un délai de deux mois. Une décision sera prise afin que trois mois plus tard, à savoir le 10 septembre 2024, tous les sites ayant du contenu pornographique se mettent au pas. A compter de cette date, « aucun contenu pornographique ne pourra être affiché sur l'écran du site, tant que le contrôle de l'âge de l'utilisateur n'est pas vérifié », comme l’indique le site Vie publique du gouvernement. Sinon l’Arcom ordonnera « le blocage des sites pornographiques qui ne contrôlent pas l'âge de leurs utilisateurs et leur déréférencement des moteurs de recherche sous 48 heures ». Les hébergeurs sont aussi visés. La loi prévoit qu’ils « devront retirer dans les 24 heures les contenus pédopornographiques qui leur sont signalés par la police et la gendarmerie, sous peine d'un an de prison et 250 000 euros d’amende, voire plus en cas de manquement habituel. »

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  • Pour célébrer les 10 ans de son groupe LGBTQ+ de supporters (les Gays Gooners), l’équipe d’Arsenal a dévoilé une écharpe spécialement dédiée, ainsi qu’une énorme pancarte à l’entrée du stade avec les mots « love is love ». L'opération s’est déroulée lors d’un match de Premier League contre Brentford.

    D’une part, une belle action footbalistique dans le combat contre les discriminations; d’autre part, un joli pied de nez à son principal annonceur, Emirates, puisque le stade de l’équipe se nomme Emirates Stadium. On ne va pas vous rappeler la politique des Emirats quant aux LGBT… Cerise sur le gâteau : Arsenal a gagné le match ! 

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  • La discothèque incontournable de la ville rose a fermé ses portes avec un baroud d’honneur, après tant d’années d’existence. On se console avec l’ouverture du Red. Bien sûr, c’est un bar avec backroom, mais rien n’oblige à aller s’encanailler, on peut aussi rester au bar ou sur la piste pour écouter du bon son.

    56 port Saint Sauveur, Facebook - Instagram

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  • Fruit de 5 années de réflexion et publié en avril 2024, Dignitas infinita (une infinie dignité) est le titre de ce texte de 20 pages, qui définit, si besoin en était, la position de l’Eglise catholique sur de nombreux sujets de société. On vous offre un verbatim des sujets concernant les LGBTQIA+, histoire de ne pas passer trop de temps sur des positions éthiques d’un autre temps :

    « théorie du genre » : « toute intervention de changement de sexe risque, en règle générale, de menacer la dignité unique qu’une personne a reçue dès le moment de la conception », « vouloir disposer de soi, comme le prescrit la théorie du genre, ne signifie rien d’autre que céder à la tentation séculaire de l’être humain se faisant Dieu »;

    criminalisation de l’homosexualité : le texte dénonce « le fait que, dans certains endroits, de nombreuses personnes soient emprisonnées, torturées et même privées du bien de la vie uniquement en raison de leur orientation sexuelle » ;

    changement de sexe : « toute intervention de changement de sexe risque de menacer la dignité unique qu’une personne a reçue dès le moment de la conception. (…) Cela n’exclut pas la possibilité qu’une personne présentant des anomalies génitales choisisse de recevoir une assistance médicale afin de résoudre ces anomalies » ;

    gestation pour autrui : « l’enfant a le droit, en vertu de sa dignité inaliénable, d’avoir une origine pleinement humaine et non artificielle ».

    Amen ?

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  • Mi-mars, un jeune réfugié gay congolais a été violemment agressé dans une pizzeria de la capitale (le Bon Tivoli, 10ème). Alors qu’il était en train d’évoquer une relation homosexuelle avec des proches, un homme l’aurait pris a partie. Jets de verres, de bouteilles, coups de poing, mais surtout, alors qu’il tentait de fuir, un groupe lui a baissé le pantalon, publiant ensuite une vidéo sur TikTok. Une enquête a été ouverte pour « violences en réunion en raison de l’orientation sexuelle (…) atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l’image d’une personne présentant un caractère sexuel ». Pour l’heure, aucune interpellation, mais Amos a reçu le soutien de la maire du 10ème arrondissement et de plusieurs associations, dont SOS Homophobie. Belle manière d’accueillir un réfugié qui a fui son pays en raison de son orientation sexuelle.

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  • Un centre de fitness a résilié l’abonnement d’une cliente pour transphobie. La femme avait filmé une femme trans sortant d’une cabine de douche des vestiaires féminins. Offusquée, elle a ensuite posté la vidéo sur les réseaux sociaux.

    Planet Fitness, qui semble ne pas plaisanter avec la vie privée, a simplement rappelé son règlement intérieur : « notre politique de non-discrimination sur l’identité de genre établit que les membres peuvent utiliser les vestiaires qui correspondent avec leur identité de genre profonde ». Allez hop, dehors, la vilaine ! 

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  • Le célèbre club va bientôt renaître de ses cendres. Après un an et demi de fermeture pour cause d’immeuble insalubre, les travaux vont bientôt commencer. En attendant, on peut toujours retrouver l’équipe lors de soirées mensuelles aux Docks des Suds. 12 rue Urbain V, 13002 Marseille.

    Prochaine soirée le 11 mai.

    Infos ici

    Bruno De
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