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  • La Biélorussie, sous le régime autoritaire d'Alexandre Loukachenko, semble s'inspirer des politiques répressives de la Russie envers la communauté LGBTQ+. Des militants rapportent des actions violentes de la police, comme lors d'une descente au domicile de deux jeunes hommes à Minsk, Andrei et Sasha, qui ont été brutalisés et interrogés sur d'éventuels « réseaux clandestins » d'homosexuels. Les forces de sécurité leur ont explicitement fait comprendre que la répression en Biélorussie s'aligne sur celle observée en Russie, où l'homosexualité est également stigmatisée.

    Bien que la Biélorussie ait dépénalisé l'homosexualité en 1994, aucune protection légale pour les droits LGBTQ+ n'existe, et le mariage entre personnes de même sexe n'est pas reconnu, renforçant ainsi un climat de peur et de violence pour cette communauté. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Au cœur de Paris, au 77 Rue du Faubourg du Temple, le cabaret-club Chéri Chéri s'impose comme la nouvelle référence pour les noctambules. Initié par Thibaud, créateur des soirées Rainbowpower, et Lucille, propriétaire du Wanted, ce lieu pluriel allie restaurant, cabaret et club, redéfinissant l'expérience nocturne avec une ambiance festive et une programmation des plus singulères.

    Au programme, le Showtime Cabaret, animé par la drag Lolita Banana, participante de Drag Race France #2, promet un spectacle immersif autour d'un dîner gastronomique à 75 €.

    Les vendredis, la soirée One more Time vous fera vibrer au son des tubes des années 90/2000, mixés par DJ Holly White.

    Les dimanches, le Brunch and Queen transforme votre brunch en un festin drag spectaculaire.

    Avec un décor glamour et une capacité de 100 places pour les dîners-spectacles, Chéri Chéri est la nouvelle sensation de la capitale, mettant en lumière les artistes de la scène queer et alternative. Incontournable !

    77 Rue du Faubourg du Temple, 75010 Paris, ouvert du mercredi au dimanche.

    www.rainboworld.fr

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Lors d’un rassemblement à Phoenix le 22 décembre devant un parterre de conservateurs en liesse, Donald Trump a déclaré vouloir mettre un terme au « délire transgenre ». Il affirme qu'il signerait dès son premier jour d’investiture le 20 janvier, des décrets pour interdire les soins médicaux liés à la transition pour les mineurs, exclure les personnes transgenres des écoles et des forces armées, interdire la présence des femmes trans dans les compétitions sportives, et établir une politique officielle selon laquelle il n’existe que deux genres : homme et femme.

    Ces déclarations s'inscrivent dans une offensive plus large du camp républicain contre les droits des personnes LGBTQ+ au sens large. En brandissant la peur du « wokisme », Trump et ses partisans cherchent à galvaniser une base conservatrice en promouvant une vision traditionaliste des valeurs américaines. Ils considèrent que les revendications des minorités sexuelles menacent l'ordre social.

    Cette posture risque de renforcer la polarisation politique aux États-Unis, un phénomène déjà exacerbé par des débats sur l'accès des femmes trans  aux compétitions sportives et les traitements médicaux pour les jeunes. Remarquez qu’une précédente expulsion de l’armée de personnes lesbiennes, gay et bisexuelle entre1994 et 2011 sous le principe du fameux « don’t ask, don’t tell » s’est soldée en octobre 2024 par une réhabilitation en guise de « réparation des torts causés par la politique ». Comme le soleil se lève inexorablement tous les matins, les personnes trans vivront leur vie quoi qu’un président puisse dire ou décider, qu’il le veuille ou non.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le 28 février, pour cette 10ème édition du Queernaval, on plongera dans les profondeurs de la mer pour vivre un carnaval sous-marin inoubliable. Polychromes recherche donc de nouvelles voix pour rejoindre la chorale, mais aussi des volontaires pour rejoindre la troupe de l’association lors du carnaval. Une chorégraphie facile à apprendre vous transportera au cœur des océans. Prêt-es à faire trembler la Place Masséna avec vos plus beaux costumes marins ?

    Contact : www.polychromes.fr.

    Bruno De
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  • Lyon : 5 ans du CFL

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    En janvier 2020, le Collectif Fiertés en lutte voyait le jour. L’association organisatrice de la Marche des Fiertés ne se limite pas à cette manifestation en assurant des permanences, notamment pour les personnes trans et non-binaires mais aussi en organisant des rassemblements (contre le fascisme en juin 2024). La soirée du samedi 18 janvier sera l’occasion de soutenir la Marche et tous les événements de l’association tout en profitant de performances faites maison.

    A partir de 19h au Boomrang, 5 rue de l’Epée, 69003 Lyon.

    www.instagram.com/cfl.lyon

    Bruno De
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  • Le nouveau gouvernement de François Bayrou, composé de 35 ministres, suscite des inquiétudes au sein de la communauté LGBT. Plusieurs membres clés, comme Gérald Darmanin, Bruno Retailleau et Catherine Vautrin, ont un passé marqué par des positions fermement opposées au mariage pour tous et à la procréation médicalement assistée (PMA) pour toutes les femmes.

    Philippe Tabarot, ministre des transports, a voté contre l'inscription de l'IVG dans la constitution et pour la loi anti-trans.

    Aurore Bergé, ministre Déléguée chargée de l'Égalité entre les femmes et les hommes et de la lutte contre les discriminations est connue pour être proche des militantes anti-trans comme Dora Moutot et Marguerite Stern, tout comme Astrid Panosyan, ministre chargée du travail et de l’emploi.

    Sans compter sur Sébastien Lecornu, le ministre des armées qui considère qu’« une famille se construit entre un homme et une femme ».

    Les autres ne sont guère mieux.. Citons Laurent Marcangeli, le ministre de la fonction publique et de la simplification qui a milité contre le Mariage pour tou.te.s, quand Annie Genevard la ministre de l’Agriculture a voté contre et en a fait de même pour la PMA. Triste tableau pour un gouvernement qui devrait marcher dans les pas d’une France plus inclusive et à l’écoute de toustes.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Béziers : des bénévoles pour la Marche des Fiertés

    gay, transgenres, bisexuel.le.s, Queer

    Après 3 éditions, l’association Fiertés Béziers souhaite se renouveler en faisant appel à de nouvelles bonnes volontés. La Marche des Fiertés de la ville est trop importante pour être mise au placard, dans une ville toujours plus hostile aux personnes LGBTQIA+. C’est pourquoi l’association est à la recherche de personnes motivées avec du temps et de l’énergie à investir.

    Le formulaire est à retrouver sur facebook.com/MarcheDesFiertesBeziers.

    Bruno De
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  • Un pilier des nuits bordelaises raccroche : « après 9 belles années il est temps pour moi de tourner une page pour en ouvrir une autre. Donc soyons heureux en attendant le bonheur. Un seul et unique mot : merci pour ces merveilleuses belles années », peut-on lire sur Instagram. C’est la vie, même si on ne peut s’empêcher de penser avec nostalgie à tous les débuts de soirées passées dans ce bar.

    Bruno De
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  • La soirée du Cancan le 31 décembre a failli être la dernière dans ce temple des musiques électroniques. Situé dans le quartier en plein développement Euromed, le Dock a pour l’instant du mal à résister aux sirènes de la spéculation immobilière. En effet, l’établissement public qui gère le lieu n’a pas reconduit le bail. Un collectif a donc décidé d’entrer en résistance. Ou va la nuit ?, c’est son nom, regroupe 90 structures et a obtenu un report en mars 2025 de la fermeture du lieu. Mais il manque toujours des infrastructures pouvant accueillir de grands événements électro.

    Le Cabaret Aléatoire ne suffit pas...  Soutenir le collectif : instagram.com/ou.va.la.nuit

    Bruno De
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  • Le procureur de la République sénagalais a ordonné le vendredi 13 décembre le placement sous mandat de dépôt de quatre hommes, dont un Gabonais, un Nigérian et deux Sénégalais, pour des délits d' « acte contre nature et attentat à la pudeur ».

    L'interpellation a eu lieu à la plage de la mosquée de la Divinité, par suite d’un appel d'un jeune garçon, A. Diop, dénonçant une proposition indécente faite par B. K. Borrys, 26 ans. Interrogé par la gendarmerie de Ouakam, M. Borrys a reconnu son homosexualité et a révélé son appartenance à un groupe en ligne, Grindy Gay Dating.

    Ses compères, I. Ndiaye, C. Pouye et S. Clepret, ont également été arrêtés. Tous comparaîtront prochainement devant le tribunal. Ce cas soulève des questions sur la stigmatisation des personnes LGBTQ+ dans la société sénégalaise.

    Julien Claudé-Pénégry
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