Les cinéphiles grenoblois vont se régaler du 29 septembre au 16 octobre avec la 26e édition de ce festival du cinéma LGBTQIA+. Tout le monde pourra trouver son bonheur dans la programmation variée de courts et longs métrages internationaux : des avant-premières, des exclusivités totales en France, du drame mélancolique, du teen movie exubérant, de la comédie débridée, de la romance poétique, il y en a pour tous les goûts
Au-delà des projections, le festival propose aussi des évènements festifs et conviviaux, avec une buvette ouverte aux festivaliers, un after pour un samedi soir digne de ce nom, et une soirée de clôture en musique avec la compagnie des Gentils.
Programme complet : www.vuesdenface.com

L'Espagne intensifie sa lutte contre les discriminations anti-LGBT+. Le Congrès des députés a approuvé une réforme clé du Code pénal visant à criminaliser les « thérapies de conversion », prévoyant désormais des peines allant jusqu'à deux ans d'emprisonnement pour leurs auteurs. Fondées sur l'idée fausse que l'homosexualité ou la transidentité seraient des pathologies à corriger, ces pratiques destructrices subissent un coup d'arrêt juridique majeur.
Plus de trois ans après le suicide tragique de Lucas, treize ans, collégien dans les Vosges, la justice a tranché. La cour d’appel de Paris a reconnu définitivement que l'adolescent a été victime de harcèlement scolaire en raison de son orientation sexuelle. Cette décision infirme la relaxe prononcée en novembre 2023 par la cour d'appel de Nancy. Appuyée par l'enquête administrative et les signalements répétés de l'élève, la juridiction a établi que les insultes et moqueries subies avaient altéré sa santé psychique.
Sur un continent où les droits LGBTQI+ sont de plus en plus menacés, le Botswana pourrait de nouveau marquer l'Histoire.


C’est un nouveau coup dur pour les espaces queer à Paris. Le Bunker Bar, lieu incontournable de la jeunesse LGBTQ+ et militante de la capitale, se retrouve aujourd’hui au cœur d'une vive tourmente après avoir écopé d'une mise en demeure. Une épée de Damoclès qui relance le débat brûlant sur la survie et la légitimité des lieux alternatifs face aux pressions extérieures. Ouvert pour offrir un refuge sûr et festif aux minorités, le bar s'est rapidement imposé comme un tiers-lieu indispensable. Mais cette visibilité, couplée à son ancrage politique et intersectionnel, en fait régulièrement la cible de tensions. La récente notification reçue par l'établissement illustre la fragilité de ces écosystèmes nocturnes, souvent soumis à des contrôles accrus et à des injonctions qui menacent directement leur équilibre économique et leur existence même.
Airbnb a frappé fort. La plateforme de location a supprimé définitivement le profil de Yona Faedda, militante du collectif féministe et réactionnaire Némésis. En cause ? Des banderoles polémiques déployées depuis des logements loués, immortalisées pour alimenter les réseaux sociaux. On y dit des propos racistes : « protégeons les femmes. Expulsons les agresseurs étrangers ». « Une décision prise sous la pression médiatique », s'indigne l'intéressée. Cette dernière affirme n’avoir jamais reçu d’avis négatif ni dégradé les biens et estime que la sanction relève de la censure. De son côté, l’entreprise invoque le respect de ses « normes et politiques ». 
Hollywood ferme ses portes au prochain projet de Lilly Wachowski. La cocréatrice de Matrix se heurte à une fin de non-recevoir des studios pour financer un long-métrage doté d'un « casting fait exclusivement d'acteurs trans ».
Une seule webapp, un seul site internet vous informe des événements festifs et culturels en France et dans plus de 20 pays européens : 
Ce n’est que la deuxième personnalité politique à faire état de son statut sérologique. En effet, l'élue communiste parisienne Raphaëlle Primet a révélé publiquement être séropositive. Un choix fort pour briser le silence et combattre les préjugés liés au VIH. Dans un entretien accordé à l’Humanité, la prise de parole de la conseillère de Paris intervient en marge d'un mouvement de mobilisation autour de la sérophobie : une grève de la faim menée par Christophe Paco et Nicolas Aragona, tous deux militants engagés contre les discriminations faites aux personnes vivant avec le VIH.