
Vous avez jusqu’au 24 février 2025 pour profiter de Pop Forever, Tom Wesselmann &... à la Fondation Louis Vuitton. Cette exposition, qui s’inscrit dans la célébration du 10ème anniversaire de l’institution, se présente comme une rétrospective qui explore l’impact du Pop Art, mouvement emblématique des années 1960, à travers l'œuvre de Tom Wesselmann, figure centrale du mouvement, et d'une sélection de 35 artistes contemporains.
L'exposition, qui s'étend sur quatre niveaux, propose 150 œuvres de Wesselmann, allant de ses célèbres « Great American Nudes » à ses installations multimédias. En parallèle, 70 œuvres d'artistes comme Andy Warhol, Yayoi Kusama et Jeff Koons viennent enrichir le parcours, illustrant l'évolution du Pop Art de ses racines dadaïstes jusqu'à son influence actuelle. Les commissaires Dieter Buchhart et Anna Karina Hofbauer ont contextualisé l’œuvre de Wesselmann dans l’histoire de l’art, offrant une réflexion sur le pop art, son héritage et sa résonance contemporaine. Une immersion dans un univers où l'art et la culture populaire se rencontrent, promettant d'éveiller la curiosité des visiteurs.

La police de l'Anhui, dans l'Est de la Chine, a intensifié sa répression contre les écrivains de fictions érotiques gays, entraînant de lourdes amendes et des peines de prison. Depuis juin, plus de 50 auteurs ont été arrêtés pour avoir publié des œuvres sur le site taïwanais Haitang Culture, accusés de produire et diffuser du matériel pornographique. Les peines vont jusqu'à 4 ans et demi de prison.
C’est pour fêter l’anniversaire du lieu que le 25 janvier sera à marquer d’une pierre bleue avec la nouvelle revue Disco Divas. L’histoire se déroule autour d’une émission de télévision légendaire, Disco Bleu, produite et enregistrée à Marseille. Deux grandes divas chanteuses et performeuses, rivalisent pour gagner les faveurs du producteur de l’émission.
Celui qui évoquait sur le plateau de l’émission L’heure de vérité sur Antenne 2, le 6 mai 1987, son inquiétude pour le personnel médical en contact avec les malades du Sida en ces mots : « je vous rappelle qu’un sidaïque hospitalisé coûte entre 500 000 et un million de francs par an et que le nombre de ceux-ci double tous les huit mois (…) dans les conditions actuelles, il y a rupture très grave de l’équilibre de la Sécurité sociale. Le sidaïque est contagieux par sa transpiration, ses larmes, sa salive, son contact. C’est une sorte de lépreux ». 
Le gouvernement travailliste du Royaume-Uni a annoncé le 11 décembre qu'il élargirait et rendrait permanente l'interdiction de prescrire des bloqueurs de puberté aux moins de 18 ans. Cette mesure, initialement instaurée par le précédent gouvernement conservateur en mai après un rapport soulignant le manque de données sur la transidentité chez les jeunes, sera réexaminée en 2027 et s'étendra désormais aux médecins du secteur privé.
La cérémonie qui précède et augure souvent les Oscars s’est couverte cette année d’un manteau arc-en-ciel mais aussi très frenchy pour son 82ème palmarès. De nombreux.ses acteur.ices queer étaient nommés. Au rang des récompenses, Jodie Foster a reçu la timbale pour son rôle dans la saison 4 de True detective. Mais c’est le film du Français Jacques Audiard, Emilia Perez, qui a raflé la mise, avec pas moins de 4 trophées, accompagné d’un discours courageux de l’actrice trans Karla Sofia Gascon : « la lumière gagne toujours sur le côté sombre. Vous pouvez nous mettre en prison, nous passer à tabac, mais jamais vous ne pourrez nous retirer notre âme, notre résistance, notre identité ». Ce long métrage recevra-t-il l’Oscar en février ?
La Biélorussie, sous le régime autoritaire d'Alexandre Loukachenko, semble s'inspirer des politiques répressives de la Russie envers la communauté LGBTQ+. Des militants rapportent des actions violentes de la police, comme lors d'une descente au domicile de deux jeunes hommes à Minsk, Andrei et Sasha, qui ont été brutalisés et interrogés sur d'éventuels « réseaux clandestins » d'homosexuels. Les forces de sécurité leur ont explicitement fait comprendre que la répression en Biélorussie s'aligne sur celle observée en Russie, où l'homosexualité est également stigmatisée.
Au cœur de Paris, au 77 Rue du Faubourg du Temple, le cabaret-club Chéri Chéri s'impose comme la nouvelle référence pour les noctambules. Initié par Thibaud, créateur des soirées Rainbowpower, et Lucille, propriétaire du Wanted, ce lieu pluriel allie restaurant, cabaret et club, redéfinissant l'expérience nocturne avec une ambiance festive et une programmation des plus singulères.
Le 28 février, pour cette 10