
Le divin nectar aurait dû couler à flot au Théâtre Clavel si le réchauffement climatique ne s’était pas invité dans le Saint des saints grec. Dans Olympe en chaleur ou Le crépuscule des Dieux, la nouvelle opérette mythécologique signée Michel Heim, c’est un peu la débandade, il faut bien l’avouer.
La montée de la température n’impacte pas que les humains, les habitants de l’Olympe bien que pourvus de tout plein de pouvoirs sont aussi aux prises avec cette chaleur insupportable.
En situation de crise, Junon convainc Jupiter, son mari, de réunir le Conseil des Dieux pour trouver comment faire pour que les hommes arrêtent les émissions de gaz à effet de serre, responsables de tout ce chambardement. Jupiter, Junon, Mercure, Neptune, Mars, Eros, Diane y vont toutes et tous de leurs idées mais aucun accord ne semble se détacher jusqu’à la décision de Junon : fuir tout en haut de l’Himalaya. Entre toges de circonstance, soleil assommant, préoccupations et intérêts individuels, ce spectacle est une critique douce-amère de la situation dans laquelle notre planète sombre inévitablement. Michel Heim en profite pour épingler le détachement de nos leaders qui préfèrent prendre la tangente et renvoyer la responsabilité sur d’autres, plutôt que de mettre tout en place pour résoudre ce problème.
Et quoi de mieux pour accentuer le trait que de n’utiliser que des alexandrins et de chanter sur des musiques empruntées à Offenbach, mais aussi à Rossini, Trenet, Brassens, Brel, Barbara, Gainsbourg, Boris Vian, Michel Berger, Véronique Sanson, Mika, etc… pour faire passer des messages.
Olympe en chaleur ou Le crépuscule des Dieux, du 10 septembre au 30 octobre, Théâtre Clavel, 75019.



Ce ressortissant mexicano-britannique a pu enfin quitter le pays libre, après 6 mois de détention arbitraire suite à un piège tendu par la police Qatari sur Grindr.


Le pays serait en train de réfléchir à une proposition de loi pour punir l’homosexualité de 10 ans de prison. Si la plus lourde peine est réservée aux adultes, les enfants sont aussi la cible de cette proposition discriminatoire puisque à partir de 10 ans, ils seront emprisonnés 3 ans et ceux qui ont entre 16 et 18 ans le seront pendant 6 ans. Cette démarche en vue de réprimer au plus haut de l’état l’homosexualité, semble suivre la voie empruntée par des nombreux autres pays africains.


Ce lieu alternatif autogéré se retrouve dans une passe très difficile. Placé en redressement judiciaire, il reste 2 mois pour redresser la barre, avant d’être mis en vente. La viabilité économique dépend de la fréquentation. Pour aider, il faut d’abord s’y rendre et faire exploser le chiffre d’affaires ! Les événements proposés sont nombreux, à suivre.
Face à la montée de la LGBTphobie en Bulgarie, l’eurodéputée écologiste Mélissa Camara demande à la Commission européenne de prendre des mesures pour répondre aux dernières lois lgbtphobes en vigueur dans ce pays membre de l’Union Européenne. Dans le giron d’Orban, le président hongrois, les autorités bulgares viennent en effet d’interdire la propagande LGBTQIA+. Ce qui a pour objectif de cibler et stigmatiser la communauté et d’entraîner un climat de peur. Alors que de nombreux autres pays s’inquiètent de ces prises de positions, espérons que son appel se fera entendre et que des sanctions pourront être prises au plus vite.
Emboîtant le pas à sa voisine hongroise, ce pays de l’ex bloc soviétique interdit désormais toute « propagande LGBT » à l’école. Le 7 août, le parlement a adopté a la quasi unanimité une loi rendant illégal au sein des écoles, le fait d'encourager cette « orientation sexuelle non traditionnelle ». Dès lors, pas simple d’exposer la réalité en cours d’éducation sexuelle. Pire : ce texte rend difficile la lutte contre le harcèlement scolaire que subissent les jeunes LGBTQIA+
Dans ce bar niçois, en plus de profiter de DJ sets, on peut aussi se cultiver grâce à des expos temporaires. Jusqu’au 7 novembre, la photographe Amandine André expose ses œuvres urbaines, réalisées au gré de ses voyages.