
Cet été, la commu-nauté LGBTQIA+ et toustes les allié.e.x.s, feront de La Pride House. Paris 2024, un des espaces de vie et de célébrations les plus intenses des Jeux Olympiques de Paris 2024. Installé au sein du Rosa Bonheur sur Seine, ce lieu bienveillant et inclusif, est présent lors des grands évènements sportifs. Il a pour but de lutter contre les discriminations et de désinvisibiliser les personnes LGBTI+ dans le sport. C’est à travers ce programme unique mis en place dans le cadre des JO de Paris, un laboratoire composé de 3 groupes œuvrant sur des thématiques distinctes et précises. Chacun a pour but de proposer des solutions opérationnelles faciles à mettre en place par les associations sportives qui souhaitent travailler sur leur inclusion. Voici les différents champs d’actions : « sport et homosexualité, vers un sport plus inclusif ». On a ensuite « les personnes trans et non binaires dans le sport » et enfin troisième « les femmes, les personnes lesbiennes et le sport ». Les résultats divulgués en juillet seront bientôt mis à disposition de la Fondation Fier.

Ils ont fait ce que le XV de France n’a pas réussi. Ce club amateur s’est imposé à Rome en mai, en battant en finale les Australiens, 5 fois champions du monde. Les Gaillards Parisiens, première équipe inclusive de rugby créée en France il y a 20 ans, ont pu soulever la Bingham Cup. À l’origine, ce tournoi était organisé avec des équipes gay. Aujourd’hui, le terme est « inclusif » car hétérosexuels, homosexuels, personnes trans et lesbiennes font partie des équipes… Toutes ont signé une charte de lutte contre l’homophobie et les discriminations dans le milieu sportif amateur. Le titre sera remis en jeu en 2026. 
Réservez les 28, 29 & 30 juin 2024 pour filer durant trois jours à Montreuil, à la Parole Errante (Montreuil) pour célébrer les cultures lesbien•ne•x•s, bi & pan.
Le département d'État américain émet rarement des alertes de sécurité « mondiale » à l'occasion de la Pride. Mais les États-Unis ont mis en garde contre un « risque accru » de terrorisme et de violence à l'encontre des LGBTQ pendant la saison des Fiertés. La montée des violences, les prises de positions gouvernementales et la recrudescence des actes lgbtphobes laissent à penser sans mentionner évènements spécifiques que la communauté peut être directement visées autant par les groupuscules néo-nazis que les djihadistes, selon le magazine Attitude.
Maho Bah-Villemagne, athlète transgenre de 30 ans a été officiellement autorisé à combattre dans la catégorie amateur élite hommes par le Comité directeur de la Fédération française de boxe. C’est une première en Europe et dans ce sport. Les membres se sont basés sur le palmarès en boxe amateur chez les femmes pour accéder à sa demande et il conserve ses titres de champion de France militaire et de vice-champion civil. Le sportif originaire de Hyères dans le Var a salué sur Francetvinfo « une grande victoire pour le sport en général, la cause transgenre et pour l’évolution des mentalités ».
Pour ceux qui ne veulent ou ne peuvent pas se mêler au cortège l’après-midi, de nombreux événements se déroulent dans la capitale le 29 juin. On commencera à l’apéro pour la soirée Cowboy au Comptoir du Trésor (7 rue du Trésor, 4e), puis le drag show Curiosity au Labo. Quant au Workshow, il propose une Open Air XXL à partir de 18h (173 rue St-Martin, 3e). On attaquera le plat de résistance à la Pride of Monarch et son after officielle au Who's dès 8h.
La prochaine croisière la Démence aura lieu à bord du Celebrity Infinity du 12 juillet au 19 juillet 2025 ! Elle emmènera les passagers depuis Athènes pour un voyage dans la mer Égée en visitant Nauplie, Bodrum, Rhodes et Hydra. Les réservations ont commencé début juin, pour des tarifs débutant à 1199€ (payable en 4 fois). Malheureusement, toutes les cabines ont été réservées en un temps record !
Le 22 mai, le Conseil de Paris a voté à l’unanimité un projet de création d’un musée consacré à l’art et à la culture LGBTQIA+ au cœur de la capitale. Le député Horizons Pierre-Yves Bournazel qui porte ce projet, justifie son utilité en expliquant qu’à l’instar « d’autres grandes métropoles, comme Londres, Berlin ou New York, la culture LGBTQIA+ fait partie intégrante de l’identité et de l’histoire de Paris. Elle a eu des répercussions importantes dans le domaine de la création artistique ». Bien que le lieu et la date d’ouverture ne soit pas encore définis, le futur établissement accueillera une exposition permanente, des œuvres inédites, des ateliers pédagogiques, des artistes en résidence, des conférences, des performances artistiques et même une bibliothèque dédiée. Le centriste a expliqué que « la création de ce musée reconnaîtra de façon permanente la spécificité, la singularité et la richesse de l’apport des identités LGBTQIA+ aux expressions artistiques et culturelles de Paris ». Espérons que sa réalisation ne mettra pas autant de temps que le Centre des archives LGBTQIA+ qui traîne depuis des lustres. 
Au regard de la hausse significative des actes LGBTphobes recensés lors du 1er trimestre à Paris (+15% selon les chiffres communiqués par la Préfecture de Police), le groupe communiste au Conseil de Paris par la voix du député Ian Brossat, souhaiterait que plusieurs arbitrages soient mis en place.
Le collectif associatif Lim’bow aura bientôt son local. Il accueillera tout un chacun sans jugement. « Ce sera un endroit convivial et festif, nous y organiserons des soirées culturelles, des conférences sociales et militantes, des partages sur la prévention en faveur des LGBTI+ », selon la trésorière.