
À Brest, un nouveau collectif, La Bisc (Brest inclusivité, sport et convivialité), a ouvert une « safe place » pour les personnes LGBT+. Mercredi 1er octobre 2025, la première réunion publique s’est tenue au bar Le Grabuge.
Fondé par Yann Hergoualc’h, enseignant, le but est d’offrir un espace sportif inclusif, loin des tensions militantes ou discriminatoires. S’inspirant du modèle rennais GLS, la structure vise à renforcer le bien-être physique et mental des membres, notamment ceux confrontés à l’isolement. Dans un contexte local marqué par des tensions sociales, La Bisc revendique simplement un lieu où les personnes LGBT+ peuvent pratiquer du sport, rencontrer, et se sentir en sécurité. Au-delà de l’activité sportive, le collectif prévoit aussi des événements festifs pour favoriser la convivialité et l’entraide.
La 18ème édition de ce festival de cinéma LGBTQIA+ se veut « une fête, mais surtout une lutte : pour la visibilité, pour la dignité, pour la liberté. Tant que l’égalité ne sera pas une réalité partout, notre cinéma continuera de se dresser comme un écran contre l’obscurantisme et comme une lumière d’espoir ». Voici comment le présente Sébastien Clavier et l’équipe d’organisation.
Derrière ce mot basque se « cache » le point névralgique de la communauté LGBTQIA+ de la région. Le local, tenu par l’association les Bascos, propose de nombreuses activités, quelle que soit son orientation affective ou son identité de genre. 
Un projet de loi est en préparation, vers une plus grande répression des LGBT+. Si le Parlement approuve cette réforme, elle permettrait criminaliser l’expression publique des identités LGBTQ+, d’instaurer des peines de prison pour la promotion de l’homosexualité et de renforcer la réglementation des chirurgies de confirmation de genre. 
Jure-le ! de Marlène Grimmer, actuellement au Théâtre La Boussole, est une pièce saisissante qui explore la complexité de l’amour entre quatre femmes. Rosa, une veuve espagnole haute en couleurs, refuse de faire le deuil de son mari. Alex, une artiste perdue dans sa dépendance à la cocaïne, est sauvée par Rosa, qui lui offre un regard protecteur. De leur rencontre naît une amitié forte, mêlant générations et blessures. Parallèlement, Nina, infirmière et sœur d’Alex, tombe amoureuse d’Eve, une femme charismatique rongée par la jalousie.
Artiste multidisciplinaire, militant queer et figure emblématique du voguing en France, Kiddy Smile, en complicité avec l’artiste et scénographe Frédéric Fontan, transforme, le temps d’un week-end, la Grande halle de La Villette en véritable temple de la scène ballroom. Au programme: whacking, voguing et DJ sets viennent faire vibrer La Villette et rendre hommage aux racines politiques et artistiques de la ballroom.
Il s’appelle Géza Buzás-Hábel, président de l’association Diverse Youth Network, défenseur des droits humains et organisateur de la Pride de Pécs depuis 5 ans.
Force est constater qu’au niveau national, les autorités font peu de cas des excès du chemsex. Selon l’étude ERAS 2024, 14 % des HSH déclarent y avoir recours.
La Démence, la mythique fête gay célèbre cette année ses 36 ans. Du 31 octobre au 2 novembre 2025, vous allez autant sur les dancefloors que dans les darkrooms, laisser s’exprimer sans retenue vos envies, vos corps. La soirée d’ouverture se fait au Fuse, discothèque emblématique de la ville, dans laquelle cette méga soirée attire chaque fois des milliers de clubbers venus de toute l’Europe.
En 2022, ce lieu avait été le théâtre d’une fusillade homophobe en marge de la Marche des Fiertés. Une messe a suivi cet événement, en présence du prince héritier du trône.