
La ville de Paris a officiellement inauguré, ce mardi 24 juin, la promenade Michou, en hommage à la légende du Montmartre, Michel Catty, connu sous le nom de Michou.
Ex-propriétaire du célèbre cabaret Chez Michou, disparu en 2020, il était une figure emblématique du quartier, surnommé le « Prince bleu de Montmartre ». La nouvelle promenade, située sur le terre-plein central du boulevard Marguerite-de-Rochechouart, entre le 9e et le 18e arrondissement qui relie les rues Martyrs et Dancourt, témoignant de l’impact durable de celui qui a marqué la scène parisienne et internationale.
Michou, dont le cabaret éponyme se trouvait rue des Martyrs, était apprécié pour ses spectacles transformistes et ses rencontres avec des grands noms tels que Brel, Aznavour ou Johnny Hallyday. En octobre 2024, l’acteur Gad Elmaleh sera chargé de racheter le fonds de Chez Michou, en liquidation judiciaire. La commémoration a également été marquée par un rassemblement de fans vêtus de bleu, témoignant que l’esprit de cet artiste reste vivant dans le cœur des Montmartrois.
La promenade symbolise son héritage, son sourire, sa voix reconnaissable entre mille, sa monture de lunettes aux verres fumés, sa chevelure parfaitement lisse et blonde et cette silhouette bleue incontournable, comme le précise un post de la Mairie du 9e arrondissement.
La Queer Stub est née, le début d’un voyage qui va donner un lieu, des outils, une visibilité à la communauté du Haut-Rhin et qui sera ouvert à tou-te-s. Le centre vient renforcer le maillage national associatif nécessaire en régions pour soutenir les initiatives locales.
La France, autrefois 5e en droits LGBT, chute à la 15e place selon l’ILGA Europe.
Sous l’appellation rigolote se cache un marché de créateur.rices queer, artistes et tatoueur.euses. Samedi 28 juin, venez les retrouver lors de ce festival rempli de surprises tout au long de la journée, notamment les « drag olympics ». On ne vous dit pas ce que c’est…
Au musée d’Orsay, l’exposition L’art est dans la rue dévoile l’âge d’or de l’affiche illustrée grâce à plus de 140 pièces issues des collections de la BnF. 
Deux fois en deux semaines. Iskis, le Centre LGBT+ de Rennes, a de nouveau été vandalisé. Tags, fenêtres peintes et serrure engluée, il a été la cible d’un « groupuscule d’extrême droite » pendant le week-end de Pâques mais aussi début mai, selon la présidente de l’association.
Au Royaume-Uni, la Cour suprême a statué que « femme » et « sexe » dans la loi de 2010 désignent uniquement un sexe biologique, menaçant les droits des femmes trans. La décision, issue d’un litige entre le gouvernement écossais et For Women Scotland, suscite l’indignation des associations LGBT+. Stonewall évoque une « inquiétude profonde », malgré le rappel que la loi continue de protéger contre la discrimination.
Une enquête interne a été lancée chez 20 Minutes après des accusations de transphobie contre son directeur général, Ronan Dubois. Le 23 mai, lors d’une réunion, il aurait imité une déléguée syndicale trans, Lise, avec des propos humiliants, la qualifiant de « clown ». La scène, selon les syndicats, aurait été enregistrée. Lise, en état de choc, a quitté la réunion en pleurs et a demandé une reconnaissance d’accident du travail.
Jusqu'au 29 juin, Nantes célèbre la communau-té LGBTQIA+ dans toute sa diversité : 6 jours de cinéma et de découvertes, avec au programme : des films inédits, des invité.e.s, plusieurs séances de courts ou moyens métrages, des petites pépites des quatre coins du monde et quelques surprises cannoises, Queer Palm oblige… Tous les événements sont concentrés au cinéma le Quatorza (3 rue Corneille).
Le parti Vooruit et le ministre de l’Égalité des Chances, Rob Beenders, souhaitent inscrire le droit de se marier pour les couples de même sexe dans la Constitution belge.