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  • Lorsqu’on pense être dépendant.e à certaines choses pouvant avoir des incidences sur notre santé physique et/ou mentale, un panel de dispositifs variés est mis à disposition par la Mildeca* pour répondre aux besoins spécifiques de chaque patient.

    Parmi les différentes offres de soins en addictologie mis en place pour rentrer dans un protocole de suivi dédié, il en est un qui cible spécifiquement les jeunes : les Consultations jeunes consommateurs ou CJC. Ces espaces au nombre de 540 répartis dans tous les départements ont pour objectif d’accueillir les jeunes consommateurs et leur entourage. Ces consultations qui se déroulent principalement dans des CSAPA (Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie) ou dans des centres hospitaliers mais aussi parfois dans d’autres lieux permettent d’évaluer les consommations, les risques associés et encourus, de proposer un accompagnement sur les pratiques, mais aussi de prévenir un usage qui pourrait s’avérer problématique et enfin des aides à l’arrêt et à la réduction. Les jeunes peuvent venir à ces consultations seul ou avec leurs parents, ou un proche. Ces pôles de suivi, de soutien et d’assistance sont à l’écoute pour toutes les conduites addictives qu’elles soient en rapport avec l’alcool, le cannabis, le tabac, les jeux vidéo ou Internet...

    * Mission Interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives

    Infos : www.drogues.gouv.fr

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  • L’actrice ne veut plus restée campée ce type de rôle. Dans Euphoria, puis dans Hunger Games, mais aussi dans 3 films à venir, elle souhaite désormais aller dans d’autres directions : « je sais très bien que je suis une des personnes transgenres les plus célèbres dans les médias en ce moment et je sens une responsabilité. (…) Mais au final, je pense sincèrement que ne pas mettre ça au centre de ma carrière me permettra d’aller plus loin. Et je pense qu’aller plus loin et faire des trucs incroyables, dans l’intérêt du mouvement, sera bien plus utile que d’en parler sans cesse. »

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  • Mi-mars, un jeune réfugié gay congolais a été violemment agressé dans une pizzeria de la capitale (le Bon Tivoli, 10ème). Alors qu’il était en train d’évoquer une relation homosexuelle avec des proches, un homme l’aurait pris a partie. Jets de verres, de bouteilles, coups de poing, mais surtout, alors qu’il tentait de fuir, un groupe lui a baissé le pantalon, publiant ensuite une vidéo sur TikTok. Une enquête a été ouverte pour « violences en réunion en raison de l’orientation sexuelle (…) atteinte à l’intimité de la vie privée par fixation, enregistrement ou transmission de l’image d’une personne présentant un caractère sexuel ». Pour l’heure, aucune interpellation, mais Amos a reçu le soutien de la maire du 10ème arrondissement et de plusieurs associations, dont SOS Homophobie. Belle manière d’accueillir un réfugié qui a fui son pays en raison de son orientation sexuelle.

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  • La superstar américaine du ballon rond, Megan Rapinoe, très engagée dans les combats des LGBTQIA+, a mis fin à sa carrière en novembre 2023.

    Son club américain de Seattle a annoncé retirer le numéro 15 de son équipe, en hommage à la championne du monde.

    Une cérémonie aura lieu le 25 août. 

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  • Un centre de fitness a résilié l’abonnement d’une cliente pour transphobie. La femme avait filmé une femme trans sortant d’une cabine de douche des vestiaires féminins. Offusquée, elle a ensuite posté la vidéo sur les réseaux sociaux.

    Planet Fitness, qui semble ne pas plaisanter avec la vie privée, a simplement rappelé son règlement intérieur : « notre politique de non-discrimination sur l’identité de genre établit que les membres peuvent utiliser les vestiaires qui correspondent avec leur identité de genre profonde ». Allez hop, dehors, la vilaine ! 

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  • SOS Homophobie a 30 ans

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    Le 11 avril 1994 une vingtaine de personnes dans la tourmente de l’épidémie de SIDA qui s’abattait en France, créait SOS Homophobie. De toutes les luttes, le crédo de SOS Homophobie reste inchangé : prévenir, soutenir et militer ! De la ligne d’écoute destinée à aider et soutenir les victimes de l’intolérance et de la haine aux différents combats livrés pour les droits des LGBTI, la mobilisation est permanente.

    On retient notamment le « rapport annuel » sur l’homophobie lancé en 1997, qui a mis pour la première fois sur la place publique en France la réalité de la haine anti-LGBTI et qui demeure un document de référence. Outil plus que nécessaire !

    Militante, engagée, fière, cette association à travers ses bénévoles n’a de cesse depuis trois décennies de briser le silence et la honte autour des LGBTIphobies. Merci pour cet engagement sans faille !

    Infos : www.sos-homophobie.org

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  • Pour célébrer les 10 ans de son groupe LGBTQ+ de supporters (les Gays Gooners), l’équipe d’Arsenal a dévoilé une écharpe spécialement dédiée, ainsi qu’une énorme pancarte à l’entrée du stade avec les mots « love is love ». L'opération s’est déroulée lors d’un match de Premier League contre Brentford.

    D’une part, une belle action footbalistique dans le combat contre les discriminations; d’autre part, un joli pied de nez à son principal annonceur, Emirates, puisque le stade de l’équipe se nomme Emirates Stadium. On ne va pas vous rappeler la politique des Emirats quant aux LGBT… Cerise sur le gâteau : Arsenal a gagné le match ! 

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  • Le magazine Têtu sauvé

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    On craignait la fin du magazine iconique communautaire après sa mise en redressement judiciaire en octobre 2023. Répit ou nouveau souffle : la fondation le Refuge et le groupe SOS ont annoncé reprendre sa gestion au sein d’une société à mission. Cette dernière « préservera l’identité et l’indépendance éditoriale du magazine, tout en poursuivant la diversification des activités » du titre.

    Le groupe SOS constitue un ensemble d’acteurs associatifs actifs dans les domaines de la santé et de la solidarité, et gère un réseau de plusieurs centaines de structures dédiées à l’accueil et au soin de populations vulnérables.

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  • Le célèbre club va bientôt renaître de ses cendres. Après un an et demi de fermeture pour cause d’immeuble insalubre, les travaux vont bientôt commencer. En attendant, on peut toujours retrouver l’équipe lors de soirées mensuelles aux Docks des Suds. 12 rue Urbain V, 13002 Marseille.

    Prochaine soirée le 11 mai.

    Infos ici

    Bruno De
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  • Le 10 avril, le projet de loi SREN relatif à la sécurisation et à la régularisation de l’espace numérique notamment sur l’accès aux sites internet à caractère pornographique a été adopté à 64% des suffrages par l’Assemblée nationale. Pour « protéger les enfants de la pornographie », il est exigé que les sites en question vérifient l’âge de leurs visiteurs. Désormais l’Arcom, le régulateur de la communication, doit travailler avec la CNIL aux systèmes qui permettront de mettre en application cette loi dans un délai de deux mois. Une décision sera prise afin que trois mois plus tard, à savoir le 10 septembre 2024, tous les sites ayant du contenu pornographique se mettent au pas. A compter de cette date, « aucun contenu pornographique ne pourra être affiché sur l'écran du site, tant que le contrôle de l'âge de l'utilisateur n'est pas vérifié », comme l’indique le site Vie publique du gouvernement. Sinon l’Arcom ordonnera « le blocage des sites pornographiques qui ne contrôlent pas l'âge de leurs utilisateurs et leur déréférencement des moteurs de recherche sous 48 heures ». Les hébergeurs sont aussi visés. La loi prévoit qu’ils « devront retirer dans les 24 heures les contenus pédopornographiques qui leur sont signalés par la police et la gendarmerie, sous peine d'un an de prison et 250 000 euros d’amende, voire plus en cas de manquement habituel. »

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