
Le 16 décembre, un tribunal kényan a condamné Jackton Odhiambo à 50 ans de prison pour le meurtre d’Edwin Chiloba, un designer et militant LGBTQ+ de 25 ans. La découverte de son corps dans une malle a provoqué une onde de choc tant au Kenya qu’à l’international. Odhiambo, ancien colocataire et amant de Chiloba, a affiché une indifférence déconcertante durant le procès, ne montrant aucun remords.
La famille de Chiloba a exprimé un soulagement mitigé face à cette sentence, espérant qu'elle serve de catalyseur pour la lutte en faveur des droits LGBTQ+. « Il est parti, mais ce n'est pas si mauvais, c'est juste » a déclaré un proche, soulignant la nécessité d’une justice réparatrice. Edwin Chiloba était non seulement un créateur talentueux, mais aussi un ardent défenseur des droits des LGBTQ+, dans un contexte où ils font face à des discriminations et à des violences. Volker Türk, haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, a déclaré être « secoué » par cette affaire, qui met en lumière les défis persistants pour la communauté LGBTQ+ au Kenya. Bien que la peine infligée à Odhiambo soit relativement sévère, le mobile du crime reste flou, et la police n’a pas qualifié l’affaire de violence domestique, malgré des preuves suggérant une relation complexe entre les deux hommes.
Dans un pays où les relations homosexuelles sont criminalisées, ce verdict est une lueur d’espoir pour une communauté longtemps marginalisée, mais il souligne également la nécessité d'un changement sociétal profond et d'une plus grande acceptation.

Le 18 décembre, la Cour suprême du Ghana a validé une loi controversée qui restreint sévèrement les droits de la communauté LGBT+. Adopté par le Parlement fin février, ce texte prévoit jusqu'à trois ans d'emprisonnement pour les activités LGBT+ et de trois à cinq ans pour la « promotion » de l'homosexualité. « Il n'y a pas d'acte que la Cour suprême puisse annuler en vertu de sa compétence », a affirmé Avril Lovelace-Johnson, présidente du panel de juges. Au Ghana, un pays à majorité chrétienne, les relations entre personnes de même sexe sont déjà interdites par une loi coloniale, mais aucune poursuite n'a été engagée jusqu'à présent.
Du 17 au 26 janvier, le Grand Point virgule signe le retour des Caramels fous, une troupe qui ne cesse d'engendrer curiosité et enthousiasme. Leur dernier spectacle, Casse-bonbons au pays des enchantés, promet de captiver aussi bien les néophytes que les fidèles du genre, grâce à une proposition audacieuse et rafraîchissante.
The World of Queen part en tournée en 2025. Ce nouveau show qui a déjà été vu par plus de 1 million de personnes s’installe des plus grandes salles de spectacles de France et de tous les Zénith Arenas. Ce spectacle hommage à Freddie Mercury et au mythique Queen, met en vedette Fred Caramia, dont la voix exceptionnelle interprète les classiques du groupe va vous plonger dans l'atmosphère des plus grands shows de Queen.
Thomas Hitzlsperger, ancien footballeur de Stuttgart et de l'équipe nationale allemande, figure emblématique du sport ouvertement gay, a exprimé son opinion sur la controverse autour du brassard LGBT.

L'Ouzbékistan rejoint la liste croissante des pays adoptant des lois anti-LGBTQ+, avec une législation en préparation pour interdire la « propagande » LGBTQ+. Alisher Qodirov, leader du parti au pouvoir, a annoncé cette initiative, inspirée par des messages de personnalités politiques américaines comme Ivanka Trump. Actuellement, l'homosexualité masculine est illégale en Ouzbékistan, sanctionnée par une peine de prison pouvant aller jusqu'à trois ans, sans protection contre la discrimination.
Voici une exposition qui va mettre tout le monde d’accord : l’ours en peluche. GI Joe pour les garçons, Barbie pour les filles disent les plus réac’ : le roi incontesté des jouets balaye toutes ces questions de joujoux genrés, puisqu’il est devenu le symbole quasi universel de l’enfance, mais aussi de la tendresse et de la douceur !
Un tribunal ougandais a accordé 40 000 dollars (38 200 €) à 20 hommes torturés par la police après leur arrestation pour homosexualité présumée en 2020. Cette décision, rendue le 22 novembre, fait suite à des actes de torture subis lors du confinement lié à la COVID-19.
