La fédération de natation américaine a décidé de durcir les conditions de participation des athlètes transgenres. Suite aux très bons résultats de la nageuse Lia Thomas sur la saison universitaire, la polémique enfle aux USA. Ceci bien que la jeune nageuse de 22 ans a pourtant bien respecté les règles éditées par la NCAA, l’autorité sportive universitaire, en se soumettant à un traitement de suppression de la testostérone d’un an. Malgré cela, certaines organisations, comme le Women’s sports policy working group, ont jugé ces règles insuffisantes, notamment dans le cas où une athlète a entamé sa transition après la puberté. Désormais dans un souci d’équité avec l’ensemble des sportifs, il sera appliqué de nouvelles règles en fonction du niveau de qualification. Pour les élites, il devra y avoir la preuve que le développement physique antérieur de l’athlète, en tant qu’homme, et bien qu’atténué par une intervention médicale, ne donne pas à l’athlète un avantage compétitif par rapport à ses concurrentes féminines cisgenres ​(personnes s’identifiant à leur sexe biologique à sa naissance). Et dans un second temps amener la preuve que la concentration de testostérone dans le sérum de l’athlète a été inférieure à 5 nmol/L de façon continue pendant une période d’au moins trente-six mois avant la date de la demande. Pour Lia, elle est coupée dans son élan, privant du même fait les USA d’une championne.
Que c’est beau un beau baiser entre amoureux devant des manifestants anti homos ! Le lutteur américain Anthony Bowens marque son engagement grâce à cette photo publiée récemment sur Instagram, lors d’une manif’ contre le mariage gay. Le post : « dressons-nous contre la haine ! » Accompagne le cliché. Vu les biceps du jeune homme, aucun opposant ne s’est risqué à les séparer…
Une étape symbolique est en passe d’être atteinte dans la capitale japonaise, même si le mariage gay n’existe pas à l’échelle nationale. Cette annonce intervient alors que le Premier ministre japonais a fait part de ses réserves quant à une éventuelle légalisation du mariage gay à l’échelle nationale, même si une majorité de la population y est désormais favorable. Cette reconnaissance existe déjà dans d’autres collectivités locales depuis 2015. Faute d’une législation nationale, l’utilité de ces documents locaux reste très limitée.
Les époux Wang Chen-Wei et Chen Chun-Ju sont entrés dans l’histoire en signant des papiers d’adoption le 13 janvier, marquant la fin d’un long combat juridique pour leur famille. Taïwan est devenu le premier pays d’Asie à légaliser l’égalité du mariage en 2019, faisant passer la loi malgré le fait que 72 % du pays ait voté contre ce changement lors d’un référendum. Cependant, l’adoption LGBT+ reste à la traîne. Selon la loi actuelle, il est seulement possible pour une personne dans une relation de même sexe d’adopter l’enfant biologique de son partenaire. Wang a pu adopter un enfant en tant que célibataire, en reportant son mariage avec Chen pour s’assurer que le processus se déroule sans heurts. En vertu de la loi actuelle sur l’adoption, ils ne pouvaient pas adopter en tant que couple, et après le mariage, Chen ne pouvait pas adopter l’enfant de son mari. Cependant, en décembre 2021, un tribunal de la famille de la ville de Kaohsiung a annulé cette décision et déclaré que l’enfant de Wang, surnommé Joujou, pouvait également être adopté par son mari de 34 ans. Cette décision est spécifique à cette famille et ne marque pas la légalisation de l’adoption par des personnes de même sexe dans tout le pays, mais s’applique uniquement à leur cas. Un premier pas pour la reconnaissance des droits des parents homosexuels.
Son patronyme ne vous dit peut-être rien ? Mais vous l’avez déjà vu, c’est certain ! Il promène son profil élancé, ses jambes galbées et sa chevelure de feu dans de somptueuses performances sur la scène du cabaret parisien Madame Arthur. Vous le verrez aussi sur grand écran en avril dans le film