Le Premier ministre nationaliste Viktor Orban persiste dans sa politique visant à restreindre les droits des personnes LGBTQIA+.
Mardi 18 février, le parlement hongrois à majorité d’extrême droite a adopté une loi qui « interdit la tenue d'un rassemblement qui violerait la législation » de 2021, selon laquelle il n'est pas possible de promouvoir auprès des mineurs « l'homosexualité et le changement de sexe ». Elle a été adopté grâce à une procédure exceptionnelle. L’opposition a perturbé le vote en allumant des fumigènes et en diffusant l'hymne russe dans l'hémicycle.Mate Hegedus, porte-parole de la Marche (prévue le 28 juin) a déclaré : « c'est une étape supplémentaire dans la fascisation de la société (…) Nous n'allons pas nous laisser intimider par le gouvernement qui cherche un bouc émissaire ».
Les participants au défilé s'exposent à une amende pouvant aller jusqu'à 500 euros, avec la possibilité pour la police d'identifier les contrevenants par un outil de reconnaissance faciale.
Cette loi répressive s’inscrit dans une escalade dans la répression des LGBTQIA+. Lors d'un discours il y a quelques jours, le Premier ministre hongrois a affiché son intention de transformer son mouvement en une force gagnante contre ce qu'il qualifie de « machine de pouvoir totalement corrompue » du camp libéral, en prenant Donald Trump comme modèle. Orban a notamment promis de renforcer la répression des ONG accusées de servir des intérêts étrangers. En écho à Trump, il a proposé un amendement constitutionnel définissant les genres de manière binaire, affirmant que les organisateurs de la Gay Pride devraient « économiser leur temps et leur argent ».
Sous le feu des critiques pour ses atteintes à l'État de droit, le leader hongrois semble déterminé à s'ancrer davantage dans une politique de déni des droits, en s'alignant sur des exemples de répression, tout en promettant des avantages fiscaux pour les familles traditionnelles. Ce tournant illustre une stratégie politique visant à galvaniser une base conservatrice, tout en exacerbant les tensions avec l'Union européenne.

« Il faut tuer ces pédés de Lensois ! », « bande de pédés, on va tous vous enculer ». La première diatribe est attribuée aux supporters marseillais, la seconde aux supporters Stéphanois lors d’un match le 16 février. Pourquoi se gêner, au vu du peu ou prou de réaction des instances ? Aucune de la part de la ministre des Sports, ni du maire de Marseille, encore moins de la Ligue de Football Professionnel ou de la Fédération Française de Football.
Célèbre pour son rôle dans la série Euphoria, l’actrice Hunter Schafer, qui a du faire renouveler son passeport suite à un vol, s’est indignée via une vidéo sur TikTok d’être genrée comme homme sur son nouveau passeport. « C’est la première fois que cela m’arrive depuis que j’ai changé de genre, il y a maintenant une dizaine d’années, et je pense que c’est le résultat direct de la politique actuelle de notre pays » a-t-elle ajouté. Cette mesure fait partie de la volonté de Trump de mettre fin à ce qu’il nomme le « délire transgenre » (sic). Trump s’en est aussi pris aux non-binaires, dès les premiers jours de son investiture, en interdisant les pièces d’identité avec la notion X pour le genre. 
Benjamin Pavard, défenseur de l’équipe de France, a récemment fait parler de lui en posant en marcel, un débardeur orné d’un cœur brisé. Si le cliché, pris par un photographe professionnel, pourrait sembler banal, il a suscité une vague de moqueries et de commentaires homophobes au sein du milieu du football. Ce qui interroge : pourquoi le monde du football peine-t-il tant à évoluer ? Le marcel, pièce iconique de la garde-robe masculine, est devenu le symbole d’une virilité contestée. Pour certains, ce vêtement serait associé à une image stéréotypée de l’homosexualité. Les réactions de ses pairs, comme Kylian Mbappé et Lucas Hernandez, illustrent cette réticence à accepter des normes vestimentaires qui ne cadrent pas avec une vision traditionnelle de la masculinité.
Sept jours seulement après que Viktor Orban, le président hongrois, a interdit les marches des fiertés dans son pays, Marine Le Pen a pris la pose à ses côtés pour un cliché plein de sourires et de satisfaction. La candidate d’extrême-droite à la Présidence de la République n’a pas commenté cette décision du président hongrois, ni même jamais évoqué le sujet si un jour elle accédait à la fonction (nos Prides et marches des fiertés seraient-elles toujours autorisées ?).
4 mois que cette méga soirée ne s’était pas produite dans la capitale des Gaules. Réservez votre soirée du samedi 22 mars (23h30-5h) et venez dans votre plus belle tenue punk/bikeur.euse/cuir/moustache sans aucune retenue. Folle et démente, préférez la prévente vu le succès…
« Malgré la fermeture de nuit ordonnée injustement par la préfecture, le Liebe est toujours là, plus vivant que jamais ! Un immense merci à tous pour votre soutien. Vous êtes l’âme de ce lieu et on compte sur vous pour continuer à faire vibrer nos murs ! », ce sont les mots de la direction. On se couchera plus tôt, mais on profitera d’une ouverture 7 jours sur 7 (en happy hour à partir de 17h) et de DJ sets de 21h à 2h.
Voici un un événement inclusif comme on les aime chez Strobo : une safe place festive, ouverte à la communauté LGBTQIA+ et à ses allié·e·s, avec un programme mêlant DJ sets, food, karaoqueer, performances, tarot et flash tattoos, le tout dans une ambiance légère et bienveillante. La première boum a lieu dimanche 23 mars de 16h à minuit (gratuit avant 18h).