
L’année dernière, Cineffable, le festival international du cinéma lesbien et féministe qui se tient à Paris, a fêté ses 35 ans. Joli prétexte pour la librairie niçoise Vigna qui propose jusqu’en novembre une exposition intitulée Quand les lesbiennes se font du cinéma.
Au travers des affiches des différentes éditions, depuis les premiers Ciné-clubs organisés par Saphonie en 1987, jusqu’à l’image de la 36ème édition à venir, la communication du festival est une porte d’entrée sur les cultures lesbiennes et féministes à l’écran.
Du cinéma expérimental aux films d’animation, en passant par les courts et longs métrages du cinéma d’auteur à la romance, sans oublier les passionnants documentaires. La programmation de ce rendez-vous pour amatrice.eurs d’histoires en tous genres révèle un patrimoine hors du commun, fédérateur et créatif. Il souligne aussi la longévité et la richesse de cette fête du cinéma identitaire.
Et si après cette visite dans l’histoire de Cineffable vous en voulez encore, n’hésitez pas à aller visiter leur site web qui recèle des trésors.
Quand les lesbiennes se font du cinéma, exposition à la librairie Vigna, 3 rue Delille 06000 Nice, du mardi au samedi de 14h30 à 19h.

Face à la montée de la LGBTphobie en Bulgarie, l’eurodéputée écologiste Mélissa Camara demande à la Commission européenne de prendre des mesures pour répondre aux dernières lois lgbtphobes en vigueur dans ce pays membre de l’Union Européenne. Dans le giron d’Orban, le président hongrois, les autorités bulgares viennent en effet d’interdire la propagande LGBTQIA+. Ce qui a pour objectif de cibler et stigmatiser la communauté et d’entraîner un climat de peur. Alors que de nombreux autres pays s’inquiètent de ces prises de positions, espérons que son appel se fera entendre et que des sanctions pourront être prises au plus vite.
Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Il aura fallu que le couple d’hommes Kim Yong-min et So Seong-wook soit face à une impasse pour que les choses changent, comme l’explique Stop Homophobie. Bien que mariés symboliquement, puisque le mariage n’est pas ouvert aux personnes de même sexe en Corée, ils bénéficiaient d’une assurance couverture sociale commune comme le prévoit la loi. Mais suite à la découverte que ce couple était homosexuel, les prestations ont été stoppées. Face à cette discrimination, ils ont porté plainte. Le tribunal administratif de Séoul a rejeté la demande, et un an plus tard la Haute cour de Séoul annulait à son tour la décision et demandait le rétablissement de leurs droits de santé. Jusqu’au 18 juillet, où le tribunal suprême a confirmé le fait au service public d’assurance santé (NHIS) de reconnaître les conjoints des couples de même sexe.
Est-ce parce que le Président en fonction est ouvertement homosexuel que les droits pour les couples de même sexe évoluent ? Nous l’espérons fortement puisque pour la première fois de son histoire, la Lettonie met en place des mesures juridiques pour les LGBT. En effet, une loi vient d’entrer en vigueur le 1er juillet ouvrant une union civile comprenant des avantages fiscaux. Cette reconnaissance doit être enregistrée auprès d’un notaire mais ne donne pas accès à l’ensemble des droits des couples mariés. Ils sont notamment toujours dans l’impossibilité d’adopter des enfants et ne peuvent hériter.
Le pays serait en train de réfléchir à une proposition de loi pour punir l’homosexualité de 10 ans de prison. Si la plus lourde peine est réservée aux adultes, les enfants sont aussi la cible de cette proposition discriminatoire puisque à partir de 10 ans, ils seront emprisonnés 3 ans et ceux qui ont entre 16 et 18 ans le seront pendant 6 ans. Cette démarche en vue de réprimer au plus haut de l’état l’homosexualité, semble suivre la voie empruntée par des nombreux autres pays africains.
Pour les personnes appartenant à la communauté LGBTQ, il n'y a plus de restrictions concernant l'ouverture d'un compte bancaire conjoint ou la désignation d'une personne ayant une relation homosexuelle en tant que bénéficiaire, a déclaré le ministère des finances indien fin août. Cette décision vient mettre un terme à une discrimination de longue date.
Le plus célèbre couple de manchots du monde n’est plus. Sphen est mort au début du mois, juste avant son 12e anniversaire, a annoncé jeudi l'aquarium Sea Life de Sydney, une longue vie pour un manchot Gentoo en captivité qui peut vivre jusqu'à 13 ans. Pour faire face à la perte de son compagnon, Magic, 8 ans, a été amené sur le corps de Sphen « pour qu'il comprenne que son compagnon ne reviendrait pas », a déclaré Richard Dilly. Sphen et Magic ont accédé à la célébrité en 2018 lorsqu'ils ont commencé à ramasser des cailloux pour créer un nid et sont devenus presque inséparables, régulièrement vus en train de se dandiner et de nager ensemble. Le duo est resté ensemble pendant près de six ans et a commencé à agrandir sa famille peu de temps après. Ils ont coparenté deux poussins, Lara, en 2018, et Clancy en 2020. Ils ont permis de mettre en évidence les liens homosexuels chez les animaux, y compris les oiseaux, qui depuis ont été largement documentés, selon les experts, et se manifestent souvent par le désir du couple d'élever conjointement une progéniture.
Le conseil des superviseurs a voté une décision unanime en faveur de la protection des personnes transgenres, non binaires, non conformes au genre et bispirituelles qui viennent dans la ville pour recevoir des soins conformes à leur genre, contre les zones où les soins sont restreints. C'est l'une des premières grandes villes à adopter de telles protections. « La majorité de ces lois ciblent spécifiquement les personnes transgenres, y compris les jeunes », a déclaré le superviseur Rafael Mandelman au San Francisco Chronicle. « Alors que d'autres villes et États intensifient la haine, des villes comme San Francisco doivent intensifier l'amour.»
Après 10 ans de travaux, on inaugure 
Les meurtres de personnes transgenres sont désormais passibles d'une peine pouvant aller de 35 à 70 ans de prison à Mexico City. Les changements, promus par le parti Morena au pouvoir, ont été adoptés par 45 voix contre une, a indiqué l'assemblée législative de la capitale sur la plateforme de médias sociaux X.