
La communauté LGBTQ+ américaine est en panique depuis les premières mesures anti-queer mises en place sous Trump. Se sentant persécutées et en insécurité, de nombreuses personnes cherchent à quitter les États-Unis. Le Canada a ainsi enregistré une hausse significative des demandes d’immigration émanant de citoyens américains menacés en raison de leur orientation sexuelle et/ou de leur identité de genre. Le Ferreira-Wells Immigration Services Inc. reçoit des centaines de demandes d’information sur la procédure à suivre pour demander l’asile au Canada en tant que personne LGBTQ+. La majorité de ces demandes proviennent, sans surprise, de personnes transgenres.
L’âge de déraison ? Depuis 21 ans, The gay morning club of Paris ponctue le dimanche tel une messe électronique. Désormais en résidence au Fawa, on soufflera les bougies le 6 avril (10h-18h), avec bien sûr John Dixon aux platines, accompagné par Simone Bellintani (Milan).
Ce n’est pas le titre d’une fable de la Fontaine, mais ça pourrait bien sous-titrer la reprise de la pièce qui fit la gloire de Jacqueline Maillan dans les grandes heures du théâtre de boulevard. Une diva capricieuse et mangeuse d’hommes voit débarquer sa soeur gourdasse, qui tente de la remettre dans le droit chemin.
Selon l’ONG PEN America, qui œuvre pour la liberté d’expression, plus de 4 000 livres ont été bannis des écoles américaines sous l’ère Trump, aussi bien au niveau fédéral que local. L’analyse de l’ONG révèle que parmi ces ouvrages censurés, 57% abordent des sujets liés au sexe ou à la sexualité, 44% mettent en scène des personnages racisés, et 39% incluent des personnages LGBTQ+.
Face à l'augmentation préoccupante des infections sexuellement transmissibles (IST) et à un dépistage encore trop insuffisant, l’Enipse lance une nouvelle campagne de sensibilisation encourage chacun à agir pour sa santé. Intitulée « sortez la tête du sable et gagnez en sérénité ! », elle interpelle sur l'importance de sortir du déni et de prendre conscience des risques liés aux IST. L'allégorie de l'autruche, qui cache sa tête dans le sable, illustre parfaitement le message : il est temps de faire face à la réalité. Le visuel central de la campagne montre une autruche émergeant du sable, symbole d'une prise de conscience nécessaire. Le slogan engageant « en me dépistant des IST, je gagne en sérénité » met quant à lui en avant le bénéfice personnel d'un dépistage régulier : la tranquillité d'esprit. Les objectifs sont clairs : sensibiliser sur les risques des IST, souvent asymptomatiques, et encourager le dépistage précoce pour éviter des complications. A ceci s’ajoute l'orientation vers les accueils santé du réseau Enipse pour faciliter l'accès au dépistage. Cette campagne vise à toucher un large public, quel que soit le parcours.
Depuis sa nomination au sein du conseil économique de Donald Trump, Elon Musk a vu sa fortune fondre de plusieurs milliards de dollars. Entre le boycott de Tesla par des clients progressistes, l’effondrement des actions en Bourse et les controverses liées à son alignement avec l’administration républicaine, le milliardaire paie cher son engagement politique. Alors qu’il se présentait autrefois comme un innovateur visionnaire, son soutien tacite aux politiques de Trump lui vaut aujourd’hui des critiques virulentes et une défiance grandissante des investisseurs. Une chute qui illustre le prix d’un virage politique mal calculé.
Mégenrée parce que trans. Voilà ce que l’actrice de la série Euphoria, Hunter Schafer, explique dans une vidéo qu’elle a publiée sur les réseaux sociaux lorsqu’elle a reçu son nouveau passeport. Quelle ne fut pas sa surprise en découvrant qu’elle était genrée « homme » au lieu de « femme ».
Désormais, toute demande de visa ou d’ESTA (Système électronique d’autorisation de voyage) doit inclure la mention de « sexe à la naissance », les autorités américaines ne reconnaissant plus que deux sexes, masculin et féminin.
Donald Trump a déclenché une nouvelle polémique en partageant sur Truth Social un article accompagné d’une image troublante : un triangle rose barré d’un panneau rouge de prohibition. Ce symbole, utilisé par les nazis pour identifier et persécuter les homosexuels dans les camps de concentration, est largement reconnu comme un marqueur de discrimination anti-LGBTQ+. L’image illustrait un article du Washington Times intitulé « les publicités de recrutement de l’armée ont un aspect bien différent sous Trump », laissant entendre une rupture avec les politiques d’inclusion mises en place auparavant. Une publication qui soulève de vives inquiétudes quant aux messages véhiculés par l’ex-président et son entourage.
Bienvenue à Bubble Planet. La Villette accueille à partir du 27 mars une expérience inédite. Plongez dans un monde fascinant, où les bulles prennent des dimensions fantastiques, promet d’éveiller l’imagination et de raviver l'âme d’enfant de chacun.