
À 46 ans, Alice Weidel incarne l'extrême droite allemande avec l'AfD (Alternative für Deutschland), qui s'affiche comme un acteur majeur de la politique nationale. Élue au Bundestag en 2017, elle a vu son parti grimper à 20% d'intentions de vote avant les législatives du 23 février. Slogan en main, Alice für Deutschland évoque des résonances troublantes avec des symboles du passé nazi.
Docteure en économie, ancienne banquière, Weidel, ouvertement lesbienne, vit en couple avec une femme d'origine sri-lankaise. Ironie de son parcours, cette figure anti-woke prône des valeurs traditionnelles, tout en se distanciant de la communauté LGBT qu'elle critique. Sa rhétorique radicale s'est renforcée depuis la crise migratoire de 2015, plaçant l'immigration au cœur de son discours. Malgré son ascension, Weidel reste un personnage controversé, oscillant entre libéralisme économique et conservatisme social. Sa proximité avec des figures d'extrême droite et des soutiens inattendus comme Elon Musk soulignent l'évolution du paysage politique européen. Un paradoxe à elle seule.
Mardi 18 février, le parlement hongrois à majorité d’extrême droite a adopté une loi qui « interdit la tenue d'un rassemblement qui violerait la législation » de 2021, selon laquelle il n'est pas possible de promouvoir auprès des mineurs « l'homosexualité et le changement de sexe ». Elle a été adopté grâce à une procédure exceptionnelle. L’opposition a perturbé le vote en allumant des fumigènes et en diffusant l'hymne russe dans l'hémicycle.Mate Hegedus, porte-parole de la Marche (prévue le 28 juin) a déclaré : « c'est une étape supplémentaire dans la fascisation de la société (…) Nous n'allons pas nous laisser intimider par le gouvernement qui cherche un bouc émissaire ».
« Malgré la fermeture de nuit ordonnée injustement par la préfecture, le Liebe est toujours là, plus vivant que jamais ! Un immense merci à tous pour votre soutien. Vous êtes l’âme de ce lieu et on compte sur vous pour continuer à faire vibrer nos murs ! », ce sont les mots de la direction. On se couchera plus tôt, mais on profitera d’une ouverture 7 jours sur 7 (en happy hour à partir de 17h) et de DJ sets de 21h à 2h.
4 mois que cette méga soirée ne s’était pas produite dans la capitale des Gaules. Réservez votre soirée du samedi 22 mars (23h30-5h) et venez dans votre plus belle tenue punk/bikeur.euse/cuir/moustache sans aucune retenue. Folle et démente, préférez la prévente vu le succès…
Benjamin Pavard, défenseur de l’équipe de France, a récemment fait parler de lui en posant en marcel, un débardeur orné d’un cœur brisé. Si le cliché, pris par un photographe professionnel, pourrait sembler banal, il a suscité une vague de moqueries et de commentaires homophobes au sein du milieu du football. Ce qui interroge : pourquoi le monde du football peine-t-il tant à évoluer ? Le marcel, pièce iconique de la garde-robe masculine, est devenu le symbole d’une virilité contestée. Pour certains, ce vêtement serait associé à une image stéréotypée de l’homosexualité. Les réactions de ses pairs, comme Kylian Mbappé et Lucas Hernandez, illustrent cette réticence à accepter des normes vestimentaires qui ne cadrent pas avec une vision traditionnelle de la masculinité.
Sept jours seulement après que Viktor Orban, le président hongrois, a interdit les marches des fiertés dans son pays, Marine Le Pen a pris la pose à ses côtés pour un cliché plein de sourires et de satisfaction. La candidate d’extrême-droite à la Présidence de la République n’a pas commenté cette décision du président hongrois, ni même jamais évoqué le sujet si un jour elle accédait à la fonction (nos Prides et marches des fiertés seraient-elles toujours autorisées ?).
Jusqu’au 22 mars, la compagnie La Tête Chercheuse présente Au-delà de la pénétration, un audacieux spectacle signé Yves Heck, inspiré du manifeste de Martin Page. Cette œuvre est une véritable exploration des normes établies autour des rapports homme-femme, mettant en lumière la violence souvent associée à l'acte de pénétration. Dès le début, le personnage d’Heck, pensif et captivant, interroge la logique binaire de la sexualité.
Sa carrière prend une belle pente : chronique sur France Inter (très drôle), quelques apparitions inutiles dans des émissions tout aussi inutiles (personne n’est parfait…) mais aussi et surtout la scène.Les places pour Message personnel s’arrachent comme des petits pains partout en France, il suffit d’aller faire un tour sur son site internet pour s’en rendre compte…Le pitch : « on aurait pu écrire plein de choses, esquisser des phrases toutes faites et vanter sa plume. On aurait pu dire « petit-fils de paysans », « premiers amours », « géniteur inconnu », ou « regards en biais dans les pissotières ». On aurait pu. On aurait pu dire « honnêteté, transparence, vérité », mais à l'oreille ça piquait un peu. Alors on a choisi de seulement vous promettre une rencontre singulière avec un comédien sincère et drôle, qui n'hésite pas à retrousser ses manches et nous livrer son message personnel. »