Du 4 mars au 5 avril 2025, la Galerie Obsession dans le 11e arrondissement de Paris vous invite à découvrir Labourage et Pâturage, une exposition photographique immersive de Vincent Gouriou. Entre la Bretagne et le Massif central, le photographe a rencontré des paysans queer, proposant une exploration intime et sensorielle de leur quotidien. L’artiste met en lumière la relation symbiotique entre les corps humains et non-humains, où chaque geste, chaque regard transmet une tendresse palpable.
Les photographies révèlent un écosystème vivant, où la neige, le vent et la terre influencent les corps. Gouriou capture ces moments de douceur : la main d’un éleveur caressant une vache, ou la tendresse d’un paysan enlacé par un cygne. Les images évoquent une sensualité érotique du vivant, inspirée par le mouvement de l’écosexualité, que les artistes Annie Sprinkle et Beth Stephens définissent ainsi : « nous embrassons sans vergogne les arbres... et faisons l’amour avec la Terre à travers nos sens »À travers ses œuvres, Vincent Gouriou invite à une expérience amoureuse du vivant, soulignant des valeurs de respect, de soin et de bienveillance. Les corps nus fusionnent avec la nature, créant un sentiment apaisant et une réflexion sur nos interactions avec les lieux que nous habitons.
Comme le souligne la critique d’art et commissaire d’exposition Julie Crenn : « il en faut beaucoup d’amour pour établir ces liens profonds. » Chaque photographie raconte une histoire de communion et d'affection, et où le vivant est célébré dans toute sa diversité.

À 46 ans, Alice Weidel incarne l'extrême droite allemande avec l'AfD (Alternative für Deutschland), qui s'affiche comme un acteur majeur de la politique nationale. Élue au Bundestag en 2017, elle a vu son parti grimper à 20% d'intentions de vote avant les législatives du 23 février. Slogan en main, Alice für Deutschland évoque des résonances troublantes avec des symboles du passé nazi.
Sept jours seulement après que Viktor Orban, le président hongrois, a interdit les marches des fiertés dans son pays, Marine Le Pen a pris la pose à ses côtés pour un cliché plein de sourires et de satisfaction. La candidate d’extrême-droite à la Présidence de la République n’a pas commenté cette décision du président hongrois, ni même jamais évoqué le sujet si un jour elle accédait à la fonction (nos Prides et marches des fiertés seraient-elles toujours autorisées ?).
4 mois que cette méga soirée ne s’était pas produite dans la capitale des Gaules. Réservez votre soirée du samedi 22 mars (23h30-5h) et venez dans votre plus belle tenue punk/bikeur.euse/cuir/moustache sans aucune retenue. Folle et démente, préférez la prévente vu le succès…
« Malgré la fermeture de nuit ordonnée injustement par la préfecture, le Liebe est toujours là, plus vivant que jamais ! Un immense merci à tous pour votre soutien. Vous êtes l’âme de ce lieu et on compte sur vous pour continuer à faire vibrer nos murs ! », ce sont les mots de la direction. On se couchera plus tôt, mais on profitera d’une ouverture 7 jours sur 7 (en happy hour à partir de 17h) et de DJ sets de 21h à 2h.
Benjamin Pavard, défenseur de l’équipe de France, a récemment fait parler de lui en posant en marcel, un débardeur orné d’un cœur brisé. Si le cliché, pris par un photographe professionnel, pourrait sembler banal, il a suscité une vague de moqueries et de commentaires homophobes au sein du milieu du football. Ce qui interroge : pourquoi le monde du football peine-t-il tant à évoluer ? Le marcel, pièce iconique de la garde-robe masculine, est devenu le symbole d’une virilité contestée. Pour certains, ce vêtement serait associé à une image stéréotypée de l’homosexualité. Les réactions de ses pairs, comme Kylian Mbappé et Lucas Hernandez, illustrent cette réticence à accepter des normes vestimentaires qui ne cadrent pas avec une vision traditionnelle de la masculinité.
Jusqu’au 22 mars, la compagnie La Tête Chercheuse présente Au-delà de la pénétration, un audacieux spectacle signé Yves Heck, inspiré du manifeste de Martin Page. Cette œuvre est une véritable exploration des normes établies autour des rapports homme-femme, mettant en lumière la violence souvent associée à l'acte de pénétration. Dès le début, le personnage d’Heck, pensif et captivant, interroge la logique binaire de la sexualité.
Voici un un événement inclusif comme on les aime chez Strobo : une safe place festive, ouverte à la communauté LGBTQIA+ et à ses allié·e·s, avec un programme mêlant DJ sets, food, karaoqueer, performances, tarot et flash tattoos, le tout dans une ambiance légère et bienveillante. La première boum a lieu dimanche 23 mars de 16h à minuit (gratuit avant 18h).