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  • En septembre aussi, on peut prendre de bonnes résolutions. Et pourquoi pas emboîter le pas aux athlètes qui ont fait vibrer Paris cet été? La Fédération sportive LGBT+ propose donc les 14 et 15 septembre de venir rencontrer les nombreuses associations sportives, qui feront des démonstrations. Du sport oui, mais inclusif, c’est mieux…

    Halle des Blancs Manteaux, 48 rue Vieille du Temple, 75004 Paris.

    Plus d’infos ici.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Tommy Marcus sort enfin son 3ème album intitulé Musique Moderne. Après presque 30 ans en tant que DJ, 2 albums Brut et Airtime, l’habillage de la revue du Paradis Latin et quelques centaines de singles sous différents alias, cet album est une invitation à explorer la culture club underground actuelle et ce qu’elle doit aux différentes cultures club passées. 10 titres aux sonorités beaucoup plus orientés dancefloor que ses deux précédents opus, Musique moderne est un condensé de dance music qui redonne la part belle aux DJs avec ses versions extended pour les morceaux les plus dancefloors. Après un premier single au nom très explicite, Music for sex club, qui puise dans l’énergie tech-house et une bonne dose de son 80’s, Soda, le deuxième extrait, est un concentré de house music qui file sur de la tech house. Avec ces tracks, on plonge dans une période clubbing emblématique. Vous ne pourrez pas vous empêcher de remuer votre corps sous les bonnes vibes de Musique Moderne.

    Disponible sur toutes les plateformes d’écoute.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Documentaire : c’est la lutte finale !

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    Un documentaire à visionner absolument pour tout cinéphile inverti-averti (!). L’auteur présente une rétrospective occidentale des LGBTQ+ dans le cinéma depuis 1895. Oui oui, dès les débuts du 7ème art sont apparu des personnages en marge.  Bien au-delà des suggestions et des sous-entendus, mais aussi de la moquerie, des cinéastes ont depuis le début osé et transgressé. Passionnant.

    L’homosexualité au cinéma, les chemins de la victoire, en streaming sur www.tv5unis.ca.

    Bruno De
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  • Bridgerton

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    Dans la série, Cressida Cowper cherche un mari riche et beau, comme toutes ses consoeurs du XIXème siècle anglais. Deux siècles après, dans la vraie vie, Jessica Madsen est amoureuse d’une femme. Cette déclaration sur Instagram le premier jour du Mois des Fiertés n’a pas tardé à faire réagir plus que positivement ses fans aux quatre coins du monde, mais aussi ses collègues comédiens de Bridgerton. La « bonne » société a bien évolué, tant mieux !

    Bruno De
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  • La performance de l’actrice Karla Sofia Gascon dans Emilia Perez, le dernier film de Jacques Audiard a été unanimement saluée par le monde du cinéma. Celle qui a reçu lors du dernier festival de Cannes le prix d’interprétation féminine a pourtant dû faire face à une avalanche de propos transphobes d’une rare violence depuis son sacre. En réaction, elle a porté plainte notamment contre Marion Maréchal pour « outrage sexiste ». Lors de sa consécration, les propos puissants de l’actrice ont marqué les esprits par son authenticité et la visibilité qu’elle offrait à toute les personnes trans. Celle qui incarne le rôle principal de ce long métrage d’une puissance infinie n’est pas par hasard. Audiard a eu un véritable coup de foudre pour elle et comme il l’explique au site suisse 360.ch, « on a ouvert tous les radars. On était en plein casting, tout à coup je vois une photo d’elle. Le coup de foudre. Si je ne l’avais pas croisée, j’y serais encore. Peut-être, sûrement même, que je n’aurais pas fait le film. Karla est très attachée au problème de la transition. Mais surtout elle a ce truc fondamental. Elle me touche. Elle est drôle, forte, intelligente, douce, libre. Avant elle était Karl, un acteur. Après sa transition, elle a simplement repris son métier ». Dans ce film elle incarne Emilia, une ancienne chef de cartel mexicain enfermée dans un corps d’homme, Manitas. Elle change de vie avec l’aide d’une avocate. Emilia passée pour morte, resurgit quatre ans après et reprend contact avec son ancienne femme et ses deux enfants.

    Ce qui est le plus incroyable, c’est que ce genre de profil reste encore peu visible dans le cinéma français comme le démontre le magazine Les Inrockuptibles dans un article titré : « quelle place la France accorde-t-elle aux acteurs et actrices trans ? ». Là où les pays anglo-saxons intègrent largement les personnes trans dans leurs productions, la France reste « frileuse ». C’est encore très compliqué pour faire sa place, vivre de « son jeu » et d’être visible. L’exemple de Karla Sofia Gascon est une source d’inspiration pour de nombreux.ses acteur·rices  dans le métier. Espérons que les choses changent au plus vite.

    Emilia Pérez de Jaques Audiard, actuellement en salle.

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  • L’année dernière, Cineffable, le festival international du cinéma lesbien et féministe qui se tient à Paris, a fêté ses 35 ans. Joli prétexte pour la librairie niçoise Vigna qui propose jusqu’en novembre une exposition intitulée Quand les lesbiennes se font du cinéma.

    Au travers des affiches des différentes éditions, depuis les premiers Ciné-clubs organisés par Saphonie en 1987, jusqu’à l’image de la 36ème édition à venir, la communication du festival est une porte d’entrée sur les cultures lesbiennes et féministes à l’écran.

    Du cinéma expérimental aux films d’animation, en passant par les courts et longs métrages du cinéma d’auteur à la romance, sans oublier les passionnants documentaires. La programmation de ce rendez-vous pour amatrice.eurs d’histoires en tous genres révèle un patrimoine hors du commun, fédérateur et créatif. Il souligne aussi la longévité et la richesse de cette fête du cinéma identitaire.

    Et si après cette visite dans l’histoire de Cineffable vous en voulez encore, n’hésitez pas à aller visiter leur site web qui recèle des trésors.

    Quand les lesbiennes se font du cinéma, exposition à la librairie Vigna, 3 rue Delille 06000 Nice, du mardi au samedi de 14h30 à 19h.

    Bruno De, Julien Claudé-Pénégry
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  • Bastia: Corse : enfin un lieu LGBTQIA+ ?

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    L’association Arcu, jeune mais très active, soutient le projet d’un bar féministe et queer à Bastia. Il est porté par l'association U Soffiu qui souhaite ouvrir un lieu associatif inclusif qui proposera une programmation culturelle et artistique variée avec expositions, soirées musicales, scènes ouvertes, viewing parties, ateliers artistiques, groupes de paroles… Un bon début, l’île de Beauté étant dépourvue de lieu communautaire. Et pourquoi pas rêver à un vrai centre ? A suivre sur l’Instagram de l’association.

    Bruno De
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  • Ce ressortissant mexicano-britannique a pu enfin quitter le pays libre, après 6 mois de détention arbitraire suite à un piège tendu par la police Qatari sur Grindr.

    Parodie de procès, la justice du pays avait prétexté la détention de drogue pour l’incarcérer. Grâce à la mobilisation d’ONG. « Ce qui m'est arrivé pourrait arriver à n'importe qui », prévient-il. Il convient donc de rester très prudent dans ces pays où l’homosexualité est condamnée.

    Bruno De
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  • Pour les personnes appartenant à la communauté LGBTQ, il n'y a plus de restrictions concernant l'ouverture d'un compte bancaire conjoint ou la désignation d'une personne ayant une relation homosexuelle en tant que bénéficiaire, a déclaré le ministère des finances indien fin août. Cette décision vient mettre un terme à une discrimination de longue date.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Le conseil des superviseurs a voté une décision unanime en faveur de la protection des personnes transgenres, non binaires, non conformes au genre et bispirituelles qui viennent dans la ville pour recevoir des soins conformes à leur genre, contre les zones où les soins sont restreints. C'est l'une des premières grandes villes à adopter de telles protections. « La majorité de ces lois ciblent spécifiquement les personnes transgenres, y compris les jeunes », a déclaré le superviseur Rafael Mandelman au San Francisco Chronicle. « Alors que d'autres villes et États intensifient la haine, des villes comme San Francisco doivent intensifier l'amour.»

    La Californie est devenue un État sanctuaire pour les soins d'affirmation du genre à la suite de la signature par le gouverneur Gavin Newsom de la loi SB 107 en 2022. La loi interdit aux États qui ont banni le traitement salvateur de punir ceux qui se rendent en Californie pour le recevoir en empêchant la divulgation d'informations ou l'arrestation et l'extradition d'une personne sur la base d'ordonnances judiciaires d'un autre État. Alors que la Californie était déjà un État sanctuaire, la loi de San Francisco garantira spécifiquement que les ressources locales de la ville ne seront pas utilisées pour aider les forces de l'ordre d'autres juridictions dans leurs tentatives de poursuivre les familles des mineurs recevant des soins d'affirmation du genre, ainsi que leurs prestataires de soins de santé.

    Julien Claudé-Pénégry
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