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  • Le cabaret phocéen recherche sa prochaine diva drag queen pour la nouvelle revue « Disco Divas » pour la saison 2024/2025.

    Si vous êtes un.e  et que vous savez chanter, envoyez votre candidature à cabaretletoilebleue@gmail.com (avec des photos et des vidéos de vos performances).
    Vous devez être disponible en septembre pour les répétitions et la saison.
    Bruno De
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  • Du 13 au 20 juillet prochain, la station de ski propose une semaine de fitness, relaxation et découverte de la montagne. Une vingtaine d’activités est proposée, pour tous les niveaux, mais aussi des événements festifs. Les tarifs commencent à 919€ tout compris, un package original qui change des destinations classiques de vacances. En plus, on reviendra en super forme !

    www.fitladmountain.com

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  • Vous vous souvenez forcément d’Isaak Dessaux ! Vous l’aviez rencontré dans les pages de Strobo en qualité de doorman des soirées Lolita au club La Nuit.

    En avril, il se produisait sur la scène du BO Théâtre, le temps d’une soirée avec un show intitulé Emperlousé, comme lui. Il revient le 24 juin pour une deuxième partie encore plus virevoltante. Fidèle à ses vidéos qui font un carton sur les réseaux sociaux où il parodie des personnages fictifs, sur les planches il laisse libre cours à un bagout sans pareil pour un spectacle entièrement improvisé. Au-delà de retrouver Isaak qui « éparpille ses perles qui sonnent comme autant de personnes qui raisonnent et résonnent sans qu’on les sonne… », Isaak nous offre un exercice de style aussi fou que périlleux à travers ce jeu d’improvisation qu’il relève toujours avec classe et avec la complicité d’Antonia De Rendinger à la mise en scène. Une manière, nous confie-t-il, de construire ce qui pourrait devenir son premier spectacle. Un one man show pétillant et renversant.

    Résa ici.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Simon Frankart, l’illustrateur et auteur du compte Instagram « petites luxures », récidive. Après le sujet de ces précédents titres, il revient avec en premier Lieu. Ce recueil illustre 50 témoignages de femmes et d’hommes qui se sont confiés sur les lieux de leurs premiers ébats. Pour ce faire, il est allé demander à ses lecteur.trices de se prêter au jeu en relatant en quelques lignes, ce moment qui marque la naissance de nos vies sensuelles et sexuelles. Il a pris ensuite le temps et la liberté de les illustrer en couleur, ce qui est aussi une grande première pour ce graphiste au trait minimaliste, filant et précis.

    Il ressort de ce projet érotico-poétique, une légèreté chaude, une évasion des sens, l’expression de fantasmes décomplexés. Évocateurs, aguicheurs et secrets, ces dessins donnent vie à des souvenirs émus, des plaisirs insoupçonnés et des sensations sans pareil quand c’est la première fois. 
    En premier Lieu, de Simon Frankart alias Petites Luxures, Ed. Hoëbeke, 18€

    Julien Claudé-Pénégry
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  • « Ce recueil est un autoportrait poétique d’une fidélité absolue », écrit Amélie Nothomb en commentaire de Chimères de Samuel Uson-Mazaudier. Quelle belle surprise que ces 50 poèmes qui sont autant de nuances de vie que ce jeune auteur de 25 ans, ancien doctorant en histoire culturelle, ayant planché sur Sheila, nous offre à travers des mots élégants et fluides. Une mise en abîmes autour de thèmes universels et intimes aussi disparates que nos peurs, nos amours, nos errances, nos mémoires, la liberté, nos engagements, la mort…

    Par la force stylistique du « je » qu’il utilise, l’écrivain disparaît pour faire de chaque lecteur, le porteur de ses phrases. Émouvant et précieux, ce petit ouvrage de 126 pages est un hymne à la liberté d’être, à la multiplicité de ce que nous sommes. Un joli cadeau à faire et à se faire.

    Chimères de Samuel Uson-Mazaudier, Ed. Clin d’œil, 126 pages, 15€.

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Dans son premier roman Possibles, publié en 2019, Valérie Baud, porte-parole de l’association Bi’Cause, abordait sous forme de récit initiatique autour de l’identité d’Aurore, bi et pansexuelle.

    Dans ce nouvel ouvrage intitulé Partir, nous suivons Afia, une jeune lesbienne sous les bombes d’Alep en 2015, qui ne rêve que de quitter sa vie pour une autre existence loin des tourments de la guerre. Éprise de liberté, l'inconnu est aussi au carrefour de ce périple personnel. Plus qu’une fuite en avant pleine d'espoir et d’envie, l’autrice interroge la notion de frontières, de liberté. Si les chemins qu’elle s’apprête à traverser remettent en cause son vécu, c’est surtout une quête de soi qui est amorcée. S’affranchir des diktats, des limites, dépasser les limites, remettre en question les normes et repenser sa vie. C’est un cri intérieur qui rugit dans la nuit pour laisser la lumière prendre le dessus. Un texte d’une captivante puissance, un rythme haletant et un élan magique qui révèle qui est véritablement Afia. Palpitant !
    Partir, de Valérie baud, Vent Solars Editions, 248 pages, 20€

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Radical ! La réalisatrice britannique Rose Glass signe un second film coup de poing avec Love lies bleeding sorti en salle le 12 juin.

    On assiste à l’histoire d’amour musclée entre deux femmes aux caractères bien trempés. Lou (Kristen Stewart) gérante d’une salle de sport et Jackie (Katy O’Brian), une culturiste, tombent follement amoureuses dans une bourgade paumée des Etats-Unis dans les années 80. Leur romance va vite vriller et se transformer en un Bonnie & Clyde au féminin. On ne peut pas décrocher un seul instant tellement le rythme imposé est soutenu. La mise en scène nous précipite dans une surenchère de séquences qui s'enchaînent comme autant de micro-histoires toutes liées les unes aux autres. Ne pouvant pas anticiper ce qui va arriver, on suppute ce que Rose Glass a bien pu imaginer d’encore plus dingue. Et l’on se laisse porter et surprendre sans arrêt. Entre des scènes de sexe torrides, des canardages en règles, des pétages de plombs hallucinants et une perversité savamment dosée, on en redemande encore et encore. A la croisée de Cronenberg, Tarantino et Wenders, ce film est une quête éperdue pour un amour sans concessions. Violent, touchant, angoissant et tendre, Love Lies Bleeding démonte avec virtuosité les clichés des femmes faibles et du patriarcat au cinéma. Mortellement hypnotique. 

    Julien Claudé-Pénégry
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  • Il serait facile de résumer the Summer with Carmen à la plastique et au charme indolent de l’acteur Yorgos Tsiantoulas, que l’on peut voir sous toutes les coutures pendant plus d’une heure trente. Mais le film de Zacharias Mavroeidis a tellement d’autres atouts… A commencer par l’histoire d’amitié entre deux hommes gays aussi différents que possible, la montagne de muscles placide Demosthenes (Yorgos Tsiantoulas) et la crevette flamboyante Nikitas (Andreas Lampropoulos). Les deux compères se retrouvent régulièrement sur une plage pour travailler au projet du second, un scénario sur la vie amoureuse du premier et en particulier sur le fameux été où il s’est retrouvé à garder la chienne de son ex, Carmen.

    On prend plaisir à constater que pour une fois une histoire d’amitié gay se retrouve au centre du récit, avec des histoires d’amour qui interviennent seulement en périphérie. Un hommage à l’amitié du réalisateur et de son meilleur ami, qui cosignent le scénario du film. Les deux comédiens principaux font montre d’une belle complicité et les seconds rôles ne déméritent pas non plus, notamment Roubini Vasilakopoulou, qui incarne la mère de Demosthenes, un personnage qui aurait tout à fait sa place dans un film d’Almodovar. Avec toutes ces qualités, auxquelles on a envie d’ajouter la beauté des étés athéniens, magnifiquement filmée, on ne s’étonnera guère que le film ait reçu le grand prix au dernier Festival Chéries Chéris.

    « The Summer with Carmen », de Zacharias Mavroeidis, en salle le 19 juin.

    Xavier Héraud
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  • Youpi, c'est reparti ! Il se veut le plus « déglingo » des cabarets parisiens. Au milieu des strass et des trapèzes, la troupe propose une revisite loufoque de l’univers du music-hall. « Des chansons de bon goût, des danses endiablées, des tours de passe-passe, des attractions prodigieuses et des rebondissements improbables, servis par une petite bande d’artistes rares et aux talents multiples », nous propose le pitch. Ceux qui connaissent Denis D’Arcangelo (Madame Raymonde), Charlène Duval ou Régina de Chatonville approuvent, ceux qui ne connaissent pas hurleront des superlatifs à la fin du show !

    Le 24 juin au Zèbre de Belleville, 63 boulevard de Belleville, 75011 Paris

    Bruno De
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  • Le club La Nuit, situé au 8 Boulevard de la Madeleine, devient à compter de la soirée de la Marche des Fiertés de Paris, le 29 juin 2024 un club hétéro friendly. Oui, vous avez bien lu. Désormais toutes les soirées seront en majorité LGBTQIA+ ou au moins ouvertes à cette clientèle tout le temps. Et bien entendu, vous y retrouverez toujours l’incroyable soirée Lolita et une programmation variée et tendance.
    Infos et programmation ici.

    Julien Claudé-Pénégry
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