Qui est Sylvio B. ?
Je suis dj et producteur de musique. Je suis né et j’ai grandi en région parisienne. Après avoir écumé les clubs de la capitale et d’Allemagne, j’ai été adopté par la communauté queer de Hambourg et notamment par la dj allemande Saeleen Bouvar (d’où le «B» dans Sylvio B) qui est devenue ma mentor et m’a appris les bases du djing. J’ai ainsi fait ma première date clubbing en tant que dj au Kampnagel à Hambourg en jouant un set electroclash. Depuis j’ai joué dans de nombreux lieux queer à Paris (Mustang, Jim-club, COX, Les Souffleurs, Quetzal, Beautiful Skin...), en Allemagne (Fusion festival 2022) et aux Pays-bas (Pamela Amsterdam). Je joue principalement de la house, du voguing et de l’electroclash.
En parallèle du djing, je produis des titres orientés vocal house. J’ai notamment sorti le titre «Turn me out» sur les Disques du Lobby l’année dernière.
Parle nous de ce qui te fait vibrer derrière les platines ?
Quand je suis derrière les platines je raconte une histoire. J’aime mélanger les styles et les époques autour d’un fil conducteur. Je suis un grand fan des mash-ups également.
Qu’est ce qui te booste actuellement comme tracks ?
En ce moment j’écoute le dernier album de Nomi Ruiz «Hi-Def Femme». J’ai eu l’occasion de la rencontrer dans le cadre de l’organisation de Transtronica (festival de musique en Allemagne avec une line-up 100% trans/non-binaire) et je suis fan de ses titres depuis que je suis ado. Son dernier album est magnifique, je recommande.
Sinon j’écoute pas mal Perel aussi en ce moment.
Quelle est ton actualité en ce moment ?
Je joue toujours sur Paris ainsi qu’en Europe. J’ai plusieurs tracks qui vont sortir très prochainement (novembre/décembre), incluant des remixes et des titres originaux. J’ai par exemple un titre qui va sortir sur la compilation various artist de LDMTrecords, le label de Less Drama More Techno avant la fin de l’année.
Mes mixes sont sur Soundcloud.
On te retrouve où prochainement ?
Je serai en live sur Rinse France le vendredi 25 novembre pour la résidence de Dj Monique. Je jouerai également à Berlin le jeudi 5 janvier 2023 pour la soirée House of Shame au Suicide club.
Des projets à venir ?
Sortir mon premier EP l’année prochaine.
Son nom est la référence ultime en termes de sets techno à travers le monde. Lorsqu’elle se met derrière les platines, on a l’impression d’être en procession avec des milieux de fidèles qui sur ses rythmes saccadés, sont tout simplement hypnotisés, bougeant sur son flow percutant qui fait bouger des foules aux quatre coins du monde. Elle, c’est la DJ belge, Charlotte de Witte qui vient pour la 3ème année consécutive d’être élue meilleure DJ techno au monde.
De Glee à Pose, de The Watcher à Dahmer, l’américain Ryan Murphy est connu pour mettre du LGBT dans tout ce qu’il réalise et produit. Pour la 11e saison de l’incontournable série American Horror Story : NYC, annoncée comme étant "une saison pas comme les autres", il nous entraîne dans le milieu BDSM, fétichiste. Une voie qu’il avait déjà abordée avec Zachary Quinto.
La seconde saison de l’adaptation de l’émission de la grande prêtresse RuPaul Drag Race à la sauce frenchy, a été lancée. Le casting est en cours, les drags rivalisent pour monter sur la scène de France Télévision. On vous tient au plus vite au parfum de la date de diffusion et des Reines qui devront s’affronter pour cette nouvelle édition.
L’acteur était poursuivi pour des faits remontant à 1986 par un certain Anthony Rapp, alors âgé de 14 ans. Les membres du jury new-yorkais ont estimé qu’il n’y avait pas de preuve d’attouchement, retenant aussi des incohérences dans le témoignage de Rapp. L’acteur échappe donc au versement de 40 millions de dollars demandés par son accusateur. Il reste néanmoins poursuivi dans 3 autres affaires du même ordre (2005-2013). En outre, il avait dû verser 31 millions de dollars à la production de House of cards, pour combler les pertes financières de la série, en raison de ses comportements présumés.
La comédienne Catherine Hiegel interprète au Théâtre du Petit Saint Martin avec maestria « Les règles du savoir-vivre dans la société moderne », le monologue du metteur en scène et dramaturge Jean-Luc Lagarce, jusqu’à la fin décembre. Connu pour son œuvre pléthorique faisant de la parole, un art sacré, c’est avec drôlerie, que ce morceau d’anthologie est porté par le talent de cette dame qui transcende le texte et lui donne une dimension piquante à souhait. Entre la naissance et la mort, il faut s’accommoder de la vie afin de l’appréhender avec justesse et rigueur pour tenir son rang et respecter les codes qui régissent l’existence. A chaque situation, une solution, mais il faut doser chaque approche. C’est de ce principe que Catherine Hiegel nous instruit avec brio… on se laisse porter dans le tourbillon de la vie. Un pur régal.
Le comédien François Mallet vous balance tout. Dans « Heureux soient les fêlés » à la Comédie des 3 bornes, cette petite pépite va vous retourner la tête. Vif, incisif, émouvant et pétillant, il se dit bipolaire, gay et patineur artistique. Autant avouer que le combo vaut le détour. Sur les planches, c’est un déferlement de personnages délirants en prise avec une vie qui les pousse à laisser apparaître des fêlures assumées. Mêlant folie douce et sensibilité jaillissante, voici une découverte qui fait bien au moral.
Le célèbre cinéma indépendant du Marais qui a une programmation très LGBTQIA friendly depuis toujours, Le Luminor Hôtel de Ville est menacé de fermeture. Et derrière cette annonce se profile surtout un combat entre les gérants de la salle et une holding immobilière détentrice des murs qui désire les expulser afin de transformer le lieu en quelque chose de plus rentable pour eux, ce qui leurs permettra d’augmenter le loyer. Malgré des propositions apportées par le cinéma, la société a préféré s’enfermer dans les démarches judiciaires en portant le sujet devant les tribunaux. Depuis 1912, la présence du Luminor est bien plus qu’un lieu de projection, c’est aussi un espace de partage, de cohésion sociale et culturelle dans un quartier qui perd de plus en plus son âme pour devenir une zone touristique de luxe. Le Luminor fait partie de l’histoire du Marais, des LGBTQIAP+, ami.e.s cinéphiles et amoureux de l’art, vous pouvez aider en signant la pétition en ligne, suivre les infos sur les réseaux sociaux et surtout, surtout allez voir des films au Luminor Hôtel de Ville.