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  • Le premier épisode de ce concours de drag queens a commencé sur la chaîne du service public en deuxième partie de soirée. La suite devait être diffusée sur la plateforme de streaming du groupe. Mais devant le succès, la direction a décidé de continuer sur France 2. Plus de 900 000 téléspectateurs ont suivi le programme, de tous les âges. La plateforme France.tv garde l’exclusivité de la première diffusion des sept épisodes restant. Ils seront mis en ligne chaque jeudi à 20h. Selon Alexandra Redde-Amiel, la directrice des divertissements et jeux, « c’est un engagement au long cours de France Télévisions en faveur de la diversité, de l’inclusion, de la tolérance. »

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  • Le verdict est sans appel. Les conditions pour les personnes LGBT au sein de l’entreprise ne sont pas des plus reluisantes. Selon la troisième édition du baromètre LGBT+ L’Autre Cercle-IFOP, l’inclusion est en peine et les actes LGBTphobes sont en hausse. Une augmentation de 4% par rapport à 2020 est même constatée ce qui revient à une personne sur 3 LGBT qui serait la cible de discriminations pour son orientation de genre ou sexuelle sur son lieu de travail. Des discussions, des médiateurs et des référents sur la diversité se multiplient au cœur des entreprises pour faire évoluer les choses. Un travail de longue haleine qui aura force de payer avec le temps, espérons-le !

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  • Alors qu’il existait un centre à Beaubourg où les migrants pouvaient trouver aide, écoute et soutien, Paris va se doter d’une nouvelle adresse qui ouvrira ses portes en septembre dans le 4ème arrdt, au sein d’une ancienne poste de la rue Malher. Un local municipal de 250 m2 qui sera géré par plusieurs associations dont l’Ardhis (Association pour la reconnaissance des droits des personnes homosexuelles et trans à l’immigration et au séjour), et permettra de prendre en charge l’arrivée massive et constante dans la capitale de personnes LGBT en très grande difficulté dont les personnes trans, a déclaré Jean-Luc Romero-Michel, l’adjoint à la Maire de Paris en charge de la lutte contre les discriminations. Ce lieu comme le premier sera un sas de prise en charge mais n’a pas vocation d’hébergements, la ville mettant à disposition des logements sociaux pour accompagner.

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  • Flash Cocotte ne dansera pas tout l’été, mais au moins chaque vendredi de juillet, grâce à sa résidence au Trabendo. Terrasse ensoleillée, cocktails et musique pour des summer nights endiablées. Aux manettes des platines : Chris Korda, Nizar, So de Frèche, Lotic, Lucia Lu, Mike Servito, Nene H et Yha Yha. 
    211 avenue Jean Jaurès, 75019 Paris.
    Préventes sur https://shotgun.live
    infos ici.

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  • Têtu en mode TV

    Il y a fort fort longtemps, PinkTV avait été le premier média télé dédié aux LGBTQI+ avant de se consacrer uniquement au porno gay. Aujourd'hui, le magazine Têtu reprend le flambeau sur la plateforme de télévision en streaming Pluto.TV qui appartient au géant américain Paramount en lançant sa chaine Têtu.TV. Depuis le 31 mai, il est donc possible de découvrir un large catalogue de contenus exclusifs parmi lesquelles des documentaires, des shows et des films qui nous parlent.

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  • Alors que l’application de rencontre gay la plus célèbre espère rentrer en bourse, une mise à jour inclusive a été récemment intégrée. Elle concerne la catégorie « position », qui ne proposait jusqu'ici que les options actif, passif et versatile. L'utilisateur peut désormais choisir « aucune pénétration »,  « side », dans son acception anglo-saxonne. Selon Urban Dictionary, qui compile tous les néologismes possibles, c’est un terme américain désignant une personne qui prend son plaisir sexuel ailleurs que dans la pénétration. Attention à ne pas confondre avec les personnes asexuelles, puisqu'un « side » reste ouvert aux pratiques sexuelles autres que la pénétration.

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  • Le collectif #NousToutes organise une grande campagne de prévention contre les violences sexistes et sexuelles en milieu festif dans toute la France. Pour cela, il met en place une cagnotte pour financer l’opération #safebar (ici)
    En ce sens, de plus en plus de lieux deviennent sensibles à ce que la fête ne soit pas l’occasion pour des indélicats irrespectueux de gâcher les plaisirs des autres.
    Deux exemples parmi d’autres :
    A Paris, toute l’équipe du Hasard Ludique a suivi une formation pour identifier et prévenir.
    à Lyon, le Sucre a embauché 2 médiateurs, Phoebe et Melvin.
    En outre, de plus en plus de lieux interpellent leurs clients sur les réseaux sociaux à propos des comportements inapropriés.

     

     

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  • On imagine les troisièmes mi-temps de rugby (parfois en bavant…). Restons softs au Cox, où l’association les Coqs Festifs organise son apéro mensuel jusqu’en août (7 juillet et 4 août). Rendez-vous est donné à partir de 19h au 15 rue des Archives, 75004 Paris.

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  • Plus de 3000 émissions et puis s’en va. The Ellen DeGerneres Show, le talk show diffusé sur la chaine NBC qui était entré dans les foyers américains voilà 19 ans, vient de tirer sa révérence. Espace de liberté où Ellen DeGeneres, icône ouvertement lesbienne interviewait toutes les célébrités du moment entre instants vérités et divertissements. Elle avait conquis les cœurs et incarnait la réussite. Mais depuis quelques temps, ce sont des polémiques qui sont venues entacher la notoriété de la dame. Harcèlement, racisme, mauvaise ambiance ont eu raison de cette pionnière de l’entertainment made in US. C’est à chaudes larmes qu’elle est revenue sur cette aventure en souhaitant que ce rendez-vous ait permis à toutes et tous d’être eux et elles-mêmes. Une visibilité chevillée au corps, un militantisme engagé auront marqué l’histoire de la télé et la représentation LGBT à jamais. 

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  • Un doc sur le Kitkat Club

    musique

    A l’horizon 2023, vous pourrez découvrir un documentaire passionnant sur le Kit Kat Club, l’un des clubs les plus emblématiques de la vie nocturne berlinoise. Un fièdle parmi les fidèles depuis 25 ans, Philipp Fussenegger, a décidé de se focaliser non pas sur l’histoire de ce club atypique qui est l’essence même de la liberté sexuelle et prône l’inclusivité comme nulle part ailleurs mais par sur la foule qui le fréquente et les aventures qui s’y vivent. Une belle manière de découvrir la vraie vie au cœur de cette institution underground par ceux et celles qui le font.

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