
Un hommage vibrant à la diversité et à l’expression de soi. Du 7 au 27 février 2025, l'ESMOD Paris, première école de mode française, accueille l'exposition L’Art du drag : trois regards mode , mettant en lumière l'univers flamboyant de trois figures emblématiques du drag : Miss Boo, Kitty Space et drapeau blanc. Anciennes élèves de l'établissement, ces artistes partagent leur parcours et évoquent l'impact positif du drag sur leur vie.
En tant que créateurs, couturiers et icônes de la scène, ils repoussent les frontières de la mode et interrogent les normes de genre. Miss Boo, célèbre pour ses créations sur mesure, habille les plus grandes drag queens, tandis que drapeau blanc, alias Maxime Arthur, mêle couture et piraterie avec sa marque éponyme. Kitty Space, première drag asiatique de Drag Race France, allie culture française et asiatique dans des tenues glamour et engageantes. L’exposition propose également des rencontres et des œuvres variées : costumes, accessoires et photographies signées Jean Ranobrac, photographe engagé pour la diversité, reconnu dans le monde du Drag qu’il capture derrière son objectif.
Cette exposition invite les visiteurs à repenser la mode comme un outil de transformation personnelle et sociale, tout en célébrant la richesse de l'identité et de l'expression artistique. Une scénographie ponctuée des tenues emblématiques, d’accessoires extravagants et de photographies captivantes. Trois rencontres, trois visions, trois témoignages émouvants et engageants.
ESMOD, par cette initiative, réaffirme son rôle de pionnier dans la formation des talents créatifs, en offrant un espace de liberté et de dialogue autour de la mode.
ESMOD, 12 rue Catherine de la Rochefoucauld, 75009 Paris.
Dans la continuité
La Cour de Justice de l’Union Européenne vient de rendre une décision historique sur la collecte des données personnelles liées à l’identité de genre. Désormais, la mention de civilité binaire (monsieur ou madame) devient facultative, sauf pour les statistiques de parité et le dossier médical.
L’exposition
La SNCF pourrait bientôt devoir renoncer aux indications de genre lors de la réservation de billets de train. La Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) a statué que la collecte de données liées à la civilité des clients, tels que « Monsieur » ou « Madame », n'est pas indispensable pour l'exécution du service.
Le gouvernement britannique a lancé un programme de reconnaissance financière de 75 millions de livres sterling pour compenser les injustices subies par les anciens combattants LGBT, renvoyés en raison de leur orientation sexuelle ou identité de genre. Ce programme, conçu après des consultations avec les vétérans, offre 50 000 livres aux anciens combattants licenciés, avec des versements potentiels allant jusqu'à 70 000 livres. Les vétérans concernés pourront également demander un rétablissement de leur grade et une modification de leur motif de libération.
Avis aux anglophones ! Dans son ouvrage Becoming lesbian, l'historienne Tamara Chaplin s'attaque à une question cruciale : comment une sous-culture marginalisée a-t-elle su utiliser les médias modernes pour transformer les perceptions du désir sexuel ? À travers une analyse minutieuse, elle met en lumière l'histoire souvent négligée de l'intimité féminine entre personnes du même sexe, en l'inscrivant dans un combat plus large pour le contrôle de la sphère publique.
Dans un article récent sur Europe 1, William Molinié a soulevé une controverse en rapportant que les futurs officiers de police devaient plancher sur la lutte contre la haine anti-LGBT lors de leur concours. Selon lui, cette initiative illustre une infiltration de l'esprit « wokiste » au sein de l'administration policière, provoquant le mécontentement de certains agents qui estiment que l'accent est mis sur des enjeux minoritaires au détriment de la sécurité publique globale. Molinié cite des policiers déplorant une « inversion des priorités » face à la montée des trafics qui touchent une majorité.
Le mérou a bien grandi et s’offre une grande et belle salle parisienne. C’est bien mérité pour Lou Trotignon, qui met en scène avec humour sa transition de genre, de la prise de testostérone, en passant par le strip-tease jusqu’à la découverte du monde queer. À sa naissance, sa famille et les médecins ont décrété que Lou serait une femme, et Lou n’est pas d’accord avec ça. Et puisque le mérou change de genre, pourquoi pas Lou ?
Préparez-vous pour un show aussi sensuel qu'audacieux. Du 30 janvier au 1