
Force est constater qu’au niveau national, les autorités font peu de cas des excès du chemsex. Selon l’étude ERAS 2024, 14 % des HSH déclarent y avoir recours.
Sans stigmatiser mais dans le but d’accompagner, nombre d’associations ont pris ce problème à bras le corps. C’est le cas d’ENIPSE qui lance la campagne nationale : « sexe sous prods, on en discute ? ». Avec ce dispositif, l’association souhaite :
• donner des clés de compréhension aux personnes concernées et à leurs proches,
• encourager l’entraide et l’écoute,
• outiller les partenaires associatifs, commerciaux et institutionnels pour mieux intervenir,
• favoriser l’accès aux dispositifs d’écoute, de soutien et de réduction des risques.
Bien sûr, on reste toujours dans l’attention, le conseil, la confidentialité et la bienveillance. Si vous vous sentez concerné, allez sur enipse.fr.
La Démence, la mythique fête gay célèbre cette année ses 36 ans. Du 31 octobre au 2 novembre 2025, vous allez autant sur les dancefloors que dans les darkrooms, laisser s’exprimer sans retenue vos envies, vos corps. La soirée d’ouverture se fait au Fuse, discothèque emblématique de la ville, dans laquelle cette méga soirée attire chaque fois des milliers de clubbers venus de toute l’Europe.
En 2022, ce lieu avait été le théâtre d’une fusillade homophobe en marge de la Marche des Fiertés. Une messe a suivi cet événement, en présence du prince héritier du trône.
Préparez-vous ! Dès novembre 2025, le musical culte Chicago revient à Paris ! Après son succès au Théâtre Mogador en 2018-2019, cette œuvre emblématique de Broadway revient dans une version fidèle à son esthétique d'origine, avec une troupe renouvelée. Créé par Bob Fosse, Fred Ebb et John Kander dans les années 1970, Chicago dénonce avec ironie la société du spectacle, mêlant cynisme, satire et jubilation. 
Plongez dans l’univers vibrant de Silky Experience, une nuit immersive qui mêle clubbing et art vivant dans un espace voûté en plein Paris. Le samedi 25 octobre, dès 23h, les caves Lechapelais brutes et envoûtantes se métamorphosent un théâtre sensoriel où chacun, quels que soient son identité ou son orientation, peut s’exprimer librement.
Figure iconique de la bédé, lesbienne assumée, l’Américaine Alison Bechdel a fait d’elle et de sa famille le cœur de romans graphiques dont le succès n’est plus à prouver. Avec Spent, elle s’attaque à la fiction et livre, d’un dessin détendu et fluide, les questionnements d’une artiste queer face au monde. Un récit drôle, tendre et plein d’empathie, qui interroge nos valeurs à l’âge du capitalisme mondialisé.
Laurent Herrou, figure de l’autofiction depuis 2000, signe avec Sling un roman cru et sensuel. Deux hommes se retrouvent dans un sex-club après des années de fantasmes partagés à distance. Là, ils explorent le plaisir et l’abandon, entre eux et avec d’autres.
La 4ème édition du festival du cinéma international de Vesoul se déroule cette année du 15 au 21 octobre. Le cinéma Majestic accueillera les festivaliers au tarif unique de 6 par séance (16 rue Courvoisier).
Bruxelles célèbre cette année les 36e anniversaire de La Démence, la mythique fête gay qui anime la capitale belge du 31 octobre au 2 novembre 2025. La soirée d’ouverture se fera au Fuse, discothèque emblématique de la ville, dans laquelle cette méga soirée attire chaque fois des milliers de clubbers venus de toute l’Europe. Lors de cette édition anniversaire, d'une durée de plus de 14 h sur 3 nuits, DJ internationaux, shows spectaculaires et animations inédites vont s’enchainer. Les mélanges vont s’opérer dans une ambiance démentielle de libertés des corps. Les tenues variées, du drag queen au cuir/latex, témoignent de la diversité de cette communauté festive unique en Europe.
Le “Fare te Aroha” ouvre ses portes à Papeete, offrant un lieu d’aide et d’écoute aux personnes LGBT confrontées à discriminations, précarité ou marges sociales. Situé face à l’ancien Piano Bar, ce centre est porté par l'association Cousins, Cousines de Tahiti. Karel Luciani, son président, explique : “l’objectif, c’est vraiment l’entraide et l’accompagnement”. Le centre propose des permanences de psychologues, infirmières et de soutien par le biais de bénévoles, notamment pour lutter contre les idées suicidaires. “Des jeunes à la rue ou victimes de violences familiales trouvent ici un espace pour s’exprimer et recevoir du soutien,” témoigne une source de Tahiti Infos. L’État a financé le projet à hauteur de 2 millions de francs pacifique, soulignant l’engagement croissant pour les droits LGBT en Polynésie. Le centre doit aussi offrir des ateliers sur la transition et la lutte contre les violences homophobes ou transphobes, pour favoriser inclusion et solidarité.