
L’Autre Cercle, association phare de l’inclusion LGBTQ+ en entreprise, a dévoilé le 27 mars son nouveau guide intitulé AGIR pour l’inclusion des transidentités et non-binarités au travail. Ce troisième opus de la Collection Carrément, s’appuie sur une enquête nationale et des contributions d'expert·es ainsi que de personnes concernées.
Le guide répond à un besoin urgent d’actualiser les politiques RH en matière de transidentités et d’intégrer les non-binarités, souvent oubliées. En effet, les résultats d'études précédentes montrent que plus de 60% des personnes trans et non-binaires se sentent obligées de cacher leur identité au travail, un chiffre alarmant qui souligne l'importance d'une approche inclusive.
Structuré en trois chapitres, le guide propose des outils pratiques : un état des lieux des discriminations, des solutions concrètes pour les employeurs et une boîte à outils avec des bonnes pratiques. En s’appuyant sur une analyse quantitative et qualitative, il offre une vision claire des défis à relever et des actions à mettre en place. Un ouvrage utile, pratique et éminemment nécessaire.
Guide téléchargeable gratuitement sur le site www.autrecercle.org.
« Ça y est, je crois que je suis officiellement un adulte et c’est beaucoup moins excitant que ce qu’on m’avait vendu... L’humour étant la meilleure arme face à la désillusion, j’ai eu envie de faire ce spectacle ! Et si on rigolait ensemble du fait que la vie n’a aucun sens ? Enfin, être enfant c’est magnifique, avoir un enfant ça doit être magnifique, mais entre les deux... je suis pas sûr de capter le concept », balance Panayotis Paccot.
Il y a des nouvelles qui sont plus réjouissantes que d’autres. La folie transphobe de Donald Trump vient de prendre un coup. Une juge fédérale de Washington a suspendu l'interdiction des personnes trans dans l'armée américaine, remettant en question un décret signé par Donald Trump en janvier. Dans sa décision, la juge a invoqué la Déclaration d’indépendance, affirmant que « tous les êtres humains sont créés égaux ». Le décret, qui visait à exclure les personnes transgenres des forces armées, était justifié par le président Trump par la nécessité d'une armée « débarrassée de l’idéologie transgenre ». Cependant, la magistrate a qualifié ce texte d’« empreint d’hostilité » comme le précise Le Figaro, et a souligné qu'il manquait de justification légale pour l'exclusion des transgenres. Le ministère de la Défense, sous l'administration Trump, avait annoncé son intention de stopper le recrutement des personnes trans et d'expulser celles déjà en service, sauf exceptions. Avec environ 15 000 personnes trans dans l'armée sur deux millions de militaires, cette décision marque un tournant significatif dans la lutte pour l'égalité au sein des forces armées.
La ville de Montreuil s'apprête à accueillir un nouveau lieu emblématique : Bal Chavaux, qui ouvrira ses portes cet automne. Installé dans l'ancien cinéma Méliès, désaffecté depuis une décennie, ce lieu hybride promet d'être un carrefour culturel dynamique, entre concerts, clubbing et enseignement de la danse. À l’image de son aînée, La Marbrerie, Bal Chavaux se veut un espace défricheur, mettant à l’honneur des esthétiques variées telles que les musiques électroniques, le hip-hop et l’hyper-pop. 
La Grèce a annoncé l'interdiction de la gestation pour autrui (GPA) pour les hommes célibataires et les couples homosexuels masculins. Le ministre de la Justice, Giorgos Floridis, a déclaré que cette réforme visait à « éliminer l’ambiguïté juridique sur le concept d’incapacité à porter une grossesse ». Seules les femmes, confrontées à une impossibilité médicale, pourront bénéficier de la GPA. Cette décision suscite des critiques. L’avocat Nikos Roussopoulos dénonce une violation de la Constitution grecque qui garantit l’égalité des sexes : « on ne peut pas accorder ce droit aux femmes et le refuser aux hommes sous prétexte que cela arrange l’État », insiste-t-il.
Aïrine Fontaine, milieu de terrain du FC Fleury 91, a récemment suscité une vive polémique après avoir déclaré dans une interview avec Holy Production, un média chrétien, que « l’homosexualité est un péché ». Cette affirmation, tirée du Lévitique, a été qualifiée de « propos inappropriés » par la Fédération française de football (FFF). Dans un communiqué, elle a affirmé que ces déclarations « vont à l’encontre des valeurs de respect et d’inclusion » qu'elle défend. Le journal L’Union explique qu’Inès Jaurena, coéquipière de Fontaine, a pris la parole sur Canal+ pour défendre la jeune joueuse : « Aïrine est touchée par ce qui lui arrive. Elle n’est pas homophobe, c’est une erreur de communication », a-t-elle déclaré. 
Daria Kasatkina, la tenniswoman russe classée 12e mondiale, a annoncé un tournant audacieux dans sa carrière en changeant de nationalité sportive pour représenter l'Australie. Dans une publication sur ses réseaux sociaux, elle a déclaré : « je suis très heureuse d’annoncer que ma requête pour un visa de résidence permanente a été acceptée ».
Les défilés des Fiertés aux États-Unis font face à une crise de financement. Des sponsors de longue date tels que Comcast, Anheuser-Busch et Diageo ont annoncé leur retrait, laissant des organisations comme la Pride de San Francisco avec une perte potentielle de 300 000 dollars. C’est un effet boule de neige suite aux décrets multiples visant les LGBTS par l’administration Trump. Suzanne Ford, directrice de l'événement, a exprimé sa déception : « nous sommes très déçus. Nous sommes blessés. Ce n'est pas seulement un chiffre ou une transaction », a-t-elle déclaré à USA Today.
Le Danemark met en garde ses citoyens transgenres souhaitant voyager aux États-Unis. Le ministère des Affaires étrangères danois a actualisé ses recommandations, soulignant l'importance de se renseigner avant le départ. Dans un communiqué du 21 mars, il indique : « si vous avez la mention de genre X sur votre passeport ou si vous avez changé de sexe, il est recommandé de contacter l'ambassade américaine pour confirmer les règles applicables. » Cette mise en garde fait suite aux déclarations du président Trump, qui a affirmé que les États-Unis ne reconnaîssent plus que « deux sexes, masculin et féminin ». Susanne Branner Jespersen, responsable de l'association LGBT+ Danemark, a exprimé ses inquiétudes : « nous craignons que des personnes soient arrêtées à l'aéroport ou exposées à des situations inconfortables » apprend-t-on chez nos confrères de BFMtv.
À l'occasion de la 31ᵉ édition du Sidaction, qui s'est déroulé du 21 au 23 mars, un sondage OpinionWay révèle une inquiétante méconnaissance du VIH parmi les jeunes de 15 à 24 ans.