
Hollywood ferme ses portes au prochain projet de Lilly Wachowski. La cocréatrice de Matrix se heurte à une fin de non-recevoir des studios pour financer un long-métrage doté d'un « casting fait exclusivement d'acteurs trans ».
Interrogée par la radio américaine KCRW, la cinéaste a dénoncé cette frilosité structurelle : « personne ne veut le faire, c'est un mur », confie-t-elle, pointant le refus persistant des grandes sociétés de production à parier sur une visibilité queer totale.



Airbnb a frappé fort. La plateforme de location a supprimé définitivement le profil de Yona Faedda, militante du collectif féministe et réactionnaire Némésis. En cause ? Des banderoles polémiques déployées depuis des logements loués, immortalisées pour alimenter les réseaux sociaux. On y dit des propos racistes : « protégeons les femmes. Expulsons les agresseurs étrangers ». « Une décision prise sous la pression médiatique », s'indigne l'intéressée. Cette dernière affirme n’avoir jamais reçu d’avis négatif ni dégradé les biens et estime que la sanction relève de la censure. De son côté, l’entreprise invoque le respect de ses « normes et politiques ». 
C’est un nouveau coup dur pour les espaces queer à Paris. Le Bunker Bar, lieu incontournable de la jeunesse LGBTQ+ et militante de la capitale, se retrouve aujourd’hui au cœur d'une vive tourmente après avoir écopé d'une mise en demeure. Une épée de Damoclès qui relance le débat brûlant sur la survie et la légitimité des lieux alternatifs face aux pressions extérieures. Ouvert pour offrir un refuge sûr et festif aux minorités, le bar s'est rapidement imposé comme un tiers-lieu indispensable. Mais cette visibilité, couplée à son ancrage politique et intersectionnel, en fait régulièrement la cible de tensions. La récente notification reçue par l'établissement illustre la fragilité de ces écosystèmes nocturnes, souvent soumis à des contrôles accrus et à des injonctions qui menacent directement leur équilibre économique et leur existence même.
Les 26 et 27 septembre, Le Gros Rouen investit la Halle aux Toiles, en plein centre de Rouen, pour deux jours de fête autour de la création locale, de la seconde main et des cultures queer.
Ce n’est que la deuxième personnalité politique à faire état de son statut sérologique. En effet, l'élue communiste parisienne Raphaëlle Primet a révélé publiquement être séropositive. Un choix fort pour briser le silence et combattre les préjugés liés au VIH. Dans un entretien accordé à l’Humanité, la prise de parole de la conseillère de Paris intervient en marge d'un mouvement de mobilisation autour de la sérophobie : une grève de la faim menée par Christophe Paco et Nicolas Aragona, tous deux militants engagés contre les discriminations faites aux personnes vivant avec le VIH.
Nos voisins perchés sur Le Rocher s'apprêtent à franchir un cap institutionnel inédit. Le gouvernement princier de Monaco prépare un projet de loi destiné à créer une union civile ouverte aux couples de même sexe. Une évolution majeure pour la Principauté, longtemps réservée sur ces questions sociétales.
Il est le premier nageur artistique au sein d’une équipe mixte, depuis l’autorisation faite aux hommes d’accompagner les femmes dans les ballets aquatiques collectifs en 2022.
Face à la recrudescence inquiétante des discriminations et des violences visant les minorités de genre et de sexualité, le gouvernement fédéral belge déploie un plan d'action national inédit pour protéger les personnes queer apprend on via Bruxelles Today.
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