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  • Utiliser son fils pour séduire le roi. Voici l'histoire vraie et scandaleuse de Mary Villiers, comtesse de Buckingham, qui, dans l'Angleterre du XVIIè siècle, a utilisé son fils George afin qu'il séduise le roi Jacques Ier et devienne son amant tout-puissant. Basé sur le livre The King’s Assassin de Benjamin Woolley, la série Mary & George débute en mai sur Canal+. À force d’intrigues, la famille Villiers est devenue la plus titrée et la plus influente que la cour d’Angleterre ait jamais connue. Et qui mieux que Julianne Moore pour incarner cette mère manipulatrice pour utiliser sa progéniture en vue de tuer le monarque. Une mini-série dramatique britannique brillante et palpitante qui retrace le complot de ce crime historique resté secret pendant 400 ans.

    Mary & George sur Canal+ en mai.

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  • Voilà une info qui va ravir ses fans : Mylène revient au cinéma, pas devant la caméra, mais en prêtant sa voix à une coccinelle. Rompue à l’exercice grâce à Arthur et les Minimoys, la chanteuse sera donc à l’affiche du film d’animation Blue & compagnie, en salle le 8 mai. Son actualité ne s’arrête pas là, avec la sortie d’un album de remix en avril et la suite de sa tournée Nevermore en septembre.

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  • Après la PrEP qui protège du VIH (avant et après l’exposition potentielle au virus), voici peut-être prochainement en France la PEP pour les IST (après l’exposition potentielle aux Infections Sexuellement Transmissibles).

    Doxy-PEP est le nom du protocole utilisant un antibiotique : la doxycycline, administrée après les rapports sexuels non protégés. Plusieurs études sont en cours ou ont déjà été menées dans le monde et ont permis de constater une baisse significative des infections aux IST. Bien que les recherches soient restreintes, les perspectives sont encourageantes au regard des résultats positifs déjà recueillis. Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies ont même proposé des directions pour son utilisation. « Pour se protéger des IST, il suffirait de prendre 200 milligrammes de doxycycline dans les 72 heures suivant un rapport sexuel sans préservatif », a expliqué à IFLScience le Dr Manik Kohli. Alors que « le taux de dépistage de ces trois IST continue à augmenter en 2022 comme depuis plusieurs années, en dehors d’une baisse ponctuelle en 2020 », indique Santé Publique France, cette pilule du lendemain pourrait débarquer sous peu en France. En attendant, ne prenez pas ce médicament sans ordonnance de votre médecin. 

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  • Lorsqu’on pense être dépendant.e à certaines choses pouvant avoir des incidences sur notre santé physique et/ou mentale, un panel de dispositifs variés est mis à disposition par la Mildeca* pour répondre aux besoins spécifiques de chaque patient.

    Parmi les différentes offres de soins en addictologie mis en place pour rentrer dans un protocole de suivi dédié, il en est un qui cible spécifiquement les jeunes : les Consultations jeunes consommateurs ou CJC. Ces espaces au nombre de 540 répartis dans tous les départements ont pour objectif d’accueillir les jeunes consommateurs et leur entourage. Ces consultations qui se déroulent principalement dans des CSAPA (Centres de soins, d’accompagnement et de prévention en addictologie) ou dans des centres hospitaliers mais aussi parfois dans d’autres lieux permettent d’évaluer les consommations, les risques associés et encourus, de proposer un accompagnement sur les pratiques, mais aussi de prévenir un usage qui pourrait s’avérer problématique et enfin des aides à l’arrêt et à la réduction. Les jeunes peuvent venir à ces consultations seul ou avec leurs parents, ou un proche. Ces pôles de suivi, de soutien et d’assistance sont à l’écoute pour toutes les conduites addictives qu’elles soient en rapport avec l’alcool, le cannabis, le tabac, les jeux vidéo ou Internet...

    * Mission Interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives

    Infos : www.drogues.gouv.fr

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  • Depuis longtemps les personnes trans voulant bénéficier d’une chirurgie pelvienne ou mammaire dite d’« affirmation de genre » devait attendre que leur chirurgien fasse une demande d’« entente préalable » auprès des caisses Primaires d’Assurance Maladie pour valider la démarche. Processus honteux lorsqu'on sait que ce formulaire n’est pas requis pour des personnes cis souhaitant faire de même. Cette discrimination vient enfin de tomber après « des discussions, des rencontres et une écoute constructive » avec la Caisse Nationale d’Assurance Maladie.

    Dans un communiqué officiel, l’association Trans Santé France se félicite de cette avancée majeure dans la considération des personnes trans. Un courrier adressé par le Docteur Dominique Martin, médecin conseil de la CNAM à l’ensemble des praticiens hospitaliers précise qu’à compter du 18 mars « dans le cadre des chirurgies de réassignation (…) une demande préalable ne sera plus requise pour les adultes et les mineurs de 16 ans et plus. Dans ce cas, aucun certificat médical ne sera dorénavant requis ». Une bonne nouvelle que nous saluons. 

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  • Expo : Ellipsis

    La galerie du 17 rue Chapon dans le 3e arrondissement de Paris accueille du 24 au 26 mai, une exposition collective intitulée Ellipsis. Deux jours pour sonder l’âme humaine et son empreinte dans le monde contemporain à travers les œuvres des trois artistes de la scène européenne, la Suédoise My Maanmies, l’Anglais Bruce French et le Français Marc Ming Chan. 

    Êtres prêt.e.s à vivre une expérience artistique immersive unique. 90 m2 qui vont vous précipiter dans un ensemble de créations aux accents abstraits mais qui vont plus que jamais résonner en vous comme des flashbacks, des impressions de sensations vécues. Rêve ou réalité, simples sentiments ou souvenirs qui ressurgissent, à vous de juger. Voilà ce qui vous attend lorsque vous franchirez la porte de Ellipsis, une exposition dans laquelle l’artiste Marc Ming Chan invite le visiteur au travers de ses réalisations à explorer les méandres de l’esprit pour un jeu introspectif puissant, viscéral et captivant. 

    Vestiges imaginaires

    Parmi les pièces sélectionnées, certaines sont tirée de la série Smother. Ces dessins au crayon noir avec rehaut blanc illustrent les signes des conséquences des conflits et catastrophes qui ponctuent notre histoire. La fumée et son rendu qui apparaissent mettent en lumière la noirceur, l’horreur et l’obscurantisme dans lequel nous glissons à certains moments de nos vies. Les œuvres issues de la série Hippocampus — qui fait référence à l’hippocampe, cette structure cérébrale qui joue un rôle central dans la cognition, l’apprentissage et la reconnaissance de l’espace mais aussi la partie qui aide à donner du sens et une connexion aux souvenirs —prennent forme dans des sculptures-boîtes en bois. Il développe ainsi le thème du souvenir et de la quête généalogique, voire la psycho généalogie, à travers des structures fantomatiques intemporelles. Chaque création traite également de son obsession pour les contenants et le confinement. Déjà abordé dans la série Bone, le confinement spatio-moral possède son décor scénique, aux allures de ruines labyrinthiques à la manière d’un memento mori. Justement cette série Bone ce sont des panneaux de bois découpés qui prennent la forme de la composition, adoptant ainsi la figure grossière d’un os, afin de souligner l’idée de structure aussi bien corporelle que mentale. Y transfigurent des chambres dysmorphiques reliés par un passage qui constituent une safe place favorable à l’isolement. 

    Recherche sur l’espace

    Véritable aventure autour du ressenti que l’enfermement causé par le confinement à produit sur lui, Marc Ming Chan interroge, analyse et rend compte de manière subtile comment notre mental, notre mémoire, notre corps perçoivent et interprètent les évènements où nous ne sommes que témoins pour mieux comprendre comment ils les restituent. Un voyage poétique, sombre et labyrinthique aux confins de nous-mêmes. 

    Ellipsis, du 24 au 26 mai, 17 rue Chapon, 75003 Paris.

    (crédits photos : Marc Ming Chan, Bruce French, My Maanmies)

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  • A Krasnodar (sud ouest), la justice russe a condamné deux femmes qui se sont embrassées devant un café, avant de publier la vidéo sur les réseaux sociaux. Elles devront payer l’équivalent de 500€ chacune.

    Dans la plaine de l’Oural, les deux gérants d’un bar ont été placés en détention provisoire pour « extrémisme » LGBT+. Ils risquent jusqu’à 10 ans de prison. Selon l’accusation, « il a été établi que les accusés, des personnes ayant une orientation sexuelle non traditionnelle, (…) soutiennent également les opinions et les activités de l’association publique internationale LGBT interdite dans notre pays ». Ces deux affaires sont bien la concrétisation de la décision de la Cour suprême russe, qui a banni en novembre 2023 le « mouvement international LGBT », ouvrant la porte à de lourdes peines de prison.

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  • Le célèbre club va bientôt renaître de ses cendres. Après un an et demi de fermeture pour cause d’immeuble insalubre, les travaux vont bientôt commencer. En attendant, on peut toujours retrouver l’équipe lors de soirées mensuelles aux Docks des Suds. 12 rue Urbain V, 13002 Marseille.

    Prochaine soirée le 11 mai.

    Infos ici

    Bruno De
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  • La discothèque incontournable de la ville rose a fermé ses portes avec un baroud d’honneur, après tant d’années d’existence. On se console avec l’ouverture du Red. Bien sûr, c’est un bar avec backroom, mais rien n’oblige à aller s’encanailler, on peut aussi rester au bar ou sur la piste pour écouter du bon son.

    56 port Saint Sauveur, Facebook - Instagram

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  • La superstar américaine du ballon rond, Megan Rapinoe, très engagée dans les combats des LGBTQIA+, a mis fin à sa carrière en novembre 2023.

    Son club américain de Seattle a annoncé retirer le numéro 15 de son équipe, en hommage à la championne du monde.

    Une cérémonie aura lieu le 25 août. 

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